JC Lattès

  • Triboulet fut le difforme et volubile bouffon de Louis XII et François Ier. À travers sa vie de frasques et de facéties, il testa chaque instant les limites de sa liberté. Jusqu'à... la blague de trop.Le pouvoir tolère-t-il vraiment le rire ? Lorsqu'elle est permise par un roi, l'irrévérence fait-elle révérence ?L'ascension et la chute de Triboulet, racontée par un bouffon du XXIe  siècle.« Une réflexion savoureuse sur le rire et le pouvoir. »  Le Parisien« Un roman aussi savoureux que caustique. »  Paris Match« Un parallèle audacieux sur la place du rire de la Renaissance à aujourd'hui. »  L'Humanité« Un plongeon dans l'atmosphère truculente d'un Moyen Âge carnavalesque. »  Point de vue« Triboulet, bouffon discrètement génial ! »  ELLE« Un livre exceptionnel ! »  Télématin
    « Il signe un roman à l'image de son héros. Facétieux, intelligent et (im)pertinent »  Femme Actuelle

  • Des mecs comme Alain Basile, vous n'en croiserez pas tous les jours et pas à tous les coins de rue.C'est dans son épicerie, La Belle Saison, que j'ai fait sa connaissance. Mon père venait de me mettre à la porte et je vagabondais dans les rues en rêvant d'une vie de bohème. Alain, lui, il en avait rien à faire de la bohème et des lilas sous les fenêtres, sa seule ambition était de devenir millionnaire. Pour réussir, il était prêt à tout et avait besoin d'un associé. C'est tombé sur moi. Mais accuser Alain Basile d'avoir chamboulé mon existence reviendrait à reprocher au Vésuve d'avoir carbonisé Pompéi. Sans lui, je n'écrirais pas aujourd'hui. 
    Si La Sainte Touche  raconte les aventures d'un duo improbable avec humour, c'est aussi un pur joyau littéraire, aussi cynique que romantique. Un roman dans la veine de Karoo  de Steve Tesich, de la série Breaking Bad  et du film Dikkenek.« Un roman déjanté. Ça fait du bien ! » François Busnel, La Grande Librairie« Un texte traversé par l'humour, un sens aigu de la débrouille et un hommage à la littérature. » Télérama« Un roman drôle et bouleversant ! » Le Parisien
    « Djamel sait emballer les mots comme il faut façon Audiard, matinée de Céline, pour nous emporter dans une histoire haute en saveur. » Paris Match
    « Une vraie success story ! » Closer

  • « Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l'enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j'attends le bonheur et mon plombier. »
    Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.
     

  • Blythe Connor n'a qu'une seule idée en tête : ne pas reproduire ce qu'elle a vécu. Lorsque sa fille, Violet, naît, elle sait qu'elle lui donnera tout l'amour qu'elle mérite. Tout l'amour dont sa propre mère l'a privée. Mais les nouveau-nés ne se révèlent pas forcément être le fantasme qu'on s'est imaginé. Violet est un bébé agité, qui ne sourit jamais. Très vite, Blythe se demande ce qui ne va pas. Ce qu'elle fait mal. Si le problème, c'est sa fille. Ou elle.
    Puisque Violet se comporte différemment avec son père, ce dernier met les doutes de sa femme sur le compte de l'épuisement. Sûrement parce qu'il ne peut imaginer ce qu'elle a vécu enfant. Peut-être parce que personne ne peut l'imaginer.
    Dans ce premier roman aussi addictif que troublant, Ashley Audrain sonde les affres de la maternité et les hérédités blessées.
    Traduit de l'anglais (Canada) par Julia Kerninon.
    « Parfaitement construit. Un page turner magistral. »  The Guardian
    « Ashley Audrain perce le mystère de l'inné et de l'acquis d'une main de maître. »  The New York Times
    «  Percutant, glaçant, vertigineux, digne de Lionel Shriver.  »  Livres Hebdo
    « Ce thriller est le roman d'une lutte contre l'hérédité ainsi que la critique féroce de ce qu'on attend d'une mère, parfaite, forcément parfaite. »  Olivia de Lamberterie,  ELLE
    « Dérangeante cette histoire aux troublants accents de vérité ? Assurément. Mais le roman, aus si déroutant que passionnant, est de ceux que l'on n'oublie pas ... »  Le Dauphiné Libéré
    « Pour son premier roman Ashley Audrain signe un thriller haletant, parfois dérangeant parce qu'il joue avec les peurs élémentaires de toutes les mamans et interroge sur la maternité et le poids de l'hérédité. »  Gala
    « Autant qu'un thriller redoutablement efficace - qui laisse les lecteurs en suspension, happés par la voix bouleversante d'une femme aux abois -, le récit interroge l'évidence supposée du lien maternel. Sur les traces d'Il  faut qu'on parle de Kevin, de Lionel Shriver (Belfond, 2006), il parvient à faire glisser l'héroïne et les lecteurs de la normalité conjugale à un enfer insidieux où faire bonne figure devient illusoire. »  Le Monde

  • Fin des années trente : New York est en plein tumulte. Les nationalistes allemands célèbrent Hitler tandis  que le mouvement pro-guerre recommande l'intervention  des Américains en Europe.
    Josef Klein, lui, ne vit que pour ses deux passions : les échecs,  et la radio amateur. C'est ainsi qu'il rencontre Lauren, jeune activiste qui partage sa fascination des ondes.  Mais les compétences techniques de Josef en tant qu'opérateur  radio attirent vite l'attention d'hommes influents, et avant  même qu'il ne le réalise, il se retrouve au coeur du réseau  d'espionnage du renseignement militaire allemand.
    Des rues de Harlem à Buenos Aires en passant par l'Allemagne,  Ulla Lenze explore les multiples identités d'un héros, qui selon  le continent et l'époque se prénomme Joe, Josef ou José.
    Un roman brillant et haletant qui mêle archives familiales  et thriller d'espionnage pour offrir une réflexion sur les affres  d'une âme perdue en terre étrangère.
    Traduit de l'allemand par Pierre Deshusses
    «  Costa Rica, Argentine, États-Unis, de janvier 1925 à juin 1953, c'est tout un pan de l'histoire du monde qui défile sous nos yeux. L'auteur met ici l'art virtuose du romancier au service de la vérité historique.  »  Historia

  • Les orphelins

    Bessora

    Wolf et Barbara sont jumeaux. Ils grandissent dans un orphelinat allemand avant d'être adoptés en 1948 par une famille sud-africaine. Ils arrivent au Cap, choisis par une Fraternité qui cherche des enfants au sang pur, des descendants d'aryens. Les enfants découvrent l'idéologie raciste qui gouverne leur famille d'accueil. Devenus malgré eux des membres de cette communauté, ils se sentent honteux de n'avoir pas réussi à fuir, coupables d'une faute qu'ils n'ont pas commise. Mais au fil des années, chacun à leur manière, Wolf et Barbara font le choix de la révolte, de la liberté.
    En s'inspirant d'une page d'histoire méconnue, Bessora signe un roman magnifique sur la vie de ces orphelins oubliés aux prises avec les drames du XXe siècle.
    /> Finaliste Prix Ouest France / Etonnants voyageurs 2021.
    « Bessora ressuscite ici un pan ignoré de l'histoire de l'Afrique du Sud. Elle sait rendre captivant le destin de ses héros, confrontés à de lourds secrets de famille. Sa plume parfois tragique, parfois ironique, qui ne se lasse pas de jouer des tours à ses personnages, permet d'appréhender les hallucinantes théories de l'Apartheid et de comprendre les traces indélébiles qu'elles ont laissées. »  Ouest-France

  • Père au foyer

    Valérie Gans

    Louis est père au foyer et heureux de l'être. Il a choisi de s'occuper des enfants pour aider son épouse, Axelle, à se réaliser professionnellement. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne chôme pas entre les jumeaux qui ne tiennent pas en place, leur petite soeur qui comprend tout avant tout le monde, la maison à tenir et ses traductions de romans. Pourtant il ne regrette rien.Le ciel lui tombe sur la tête quand, brutalement, Axelle décide de demander le divorce ­! Et qu'il parte au plus vite. Comment ont-ils pu s'éloigner à ce point­ ? Comment peut-elle imaginer qu'il renonce à la garde des enfants et à la maison­ ? Aurait-il autant à se battre, s'il était une femme ­?Plein d'esprit, d'humour et de tendresse, ce roman de la famille moderne s'attaque aux tabous de l'égalité homme-femme quand les rôles traditionnels sont inversés.
    « Avec beaucoup d'humour, d'énergie et de tendresse, ce roman montre une autre facette de la relation parentale. Il renverse les clichés et se révèle finalement très réjouissant ! »  Maxi« Ce court roman, qui opère une radiographie efficace des sentiments, explore aussi l'avidité de celles et ceux qui oublient la valeur de ce qu'ils ont, veulent toujours plus, toujours mieux, ce mieux qui est souvent l'ennemi du bien. »  Le Figaro« La romancière a le don de saisir les sujets de société autour du couple et de la famille. [...] Valérie Gans a réussi un livre touchant et percutant qui offre une analyse pertinente sur une situation familiale inhabituelle. »  Femina« La guerre est déclarée et ce ne sera pas joli. Les préjugés ont la vie dure. On se morigène et on se range aux côtés de Louis. »  Avantages

  • Lorsqu'on diagnostique à sa fille de 16 ans une tumeur, Marie-Noëlle Dubost sait qu'elle va devoir affronter le pire. Le combat pour sa fille, elle ne le mène pas seule : il y a sa famille, ses amis, et Jean-Louis Fournier, dont les livres comptent tant pour elle. Elle ne l'a jamais rencontré, ils se sont écrit quelques lettres.
    S'établit un pacte qu'ils vont tenir tout le long de la terrible épreuve : elle lui écrit chaque jour, lui raconte les opérations, le quotidien bouleversé, les angoisses, les doutes.
    Ces questions essentielles aussi : comment survivre ? Que croire ? Comment se reconstruire ? Où mettre son espérance ? Elle s'adresse à l'écrivain et à nous tous, pour chacune de nos batailles.
    Un hymne à la vie, au pouvoir des mots, une leçon d'humanité et de courage.

  • Migrations

    Charlotte Mcconaghy

    Depuis son plus jeune âge, Franny Stone est incapable de se fixer. 
    En suivant les marées et les oiseaux qui planent au-dessus d'elle, elle tente de surmonter les pertes qui ont hanté sa vie.
    Mais lorsque la nature sauvage qu'elle aime tant menace de disparaître, Franny ne peut plus errer sans destination.  Elle arrive au Groenland avec un objectif : trouver la dernière volée de Sternes arctiques et la suivre dans sa migration.
    Elle convainc le capitaine Ennis Malone de la prendre à bord du Saghani, gagnant la confiance de son équipage excentrique en lui promettant que les oiseaux qu'elle suit les mèneront à des poissons, devenus trop rares.
    Mais cette femme au bord de l'effondrement, consumée par un monde aussi brisé qu'elle, n'est pas celle qu'elle prétend être.
    Propulsé par une narratrice aussi féroce et fragile que les Sternes qu'elle suit, Migrations est à la fois une ode à notre monde menacé et un page-turner à couper le souffle qui raconte les chagrins et la culpabilité des hommes. 
    Traduit de l'anglais par Anne-Sophie Bigot

  • Poupées

    Eléonore Pourriat

    Joy rencontre Stella en 1986. Elles ont quinze et seize ans, la même silhouette, les mêmes nattes brunes, la même passion pour David Bowie. Ensemble, elles partagent tout. Les soirées Dallas avec la grand-mère de Joy, les nuits à faire le mur pour aller danser au Fantasia, les vacances à Long Island... Pourtant, après deux années idylliques et un dernier été, Stella disparaît sans un mot. Trente ans plus tard, Joy n'a pas oublié. Et elle veut comprendre.
    Porté par un souffle romanesque puissant et une écriture envoûtante, Poupées explore ces amitiés adolescentes qui marquent une vie. De Paris aux États-Unis, des années quatre-vingt à nos jours, Éléonore Pourriat nous entraîne dans une quête de vérité urgente où l'on découvre que les différentes versions d'une même histoire peuvent être irréconciliables.
    Car pour se sauver soi-même, sans le savoir, on sacrifie parfois ceux qu'on aime le plus.

  • Trésor national

    Sedef Ecer

    Hülya a quitté Istanbul à 16 ans et s'est installée à Paris. Elle s'est inventée peu à peu une vie ordinaire et a coupé tout lien avec sa mère : une actrice adulée, le « Trésor national » du cinéma turc. Le putsch raté de juillet 2016 l'oblige à se souvenir : d'une enfance passée sur les plateaux, de la diva flamboyante qu'était sa mère, de la disparition de son père, de cette Turquie laïque qui n'est plus, ces années d'insouciance fracassées par trois coups d'Etat.
    Malgré les années passées, l'absence, sa mère n'a pas changé : elle continue à vivre dans son rêve, pour ses rôles, pour sa gloire.
    Elle prépare le dernier spectacle de sa vie : son enterrement somptueux au Théâtre de la ville d'Istanbul. Elle charge sa fille d'écrire un discours. Hülya hésite puis se décide : elle écrira l'histoire de cette mère qui l'a si peu été, cette femme soleil et démon. Elle cherchera la vérité.
    Un premier texte d'une force romanesque inouïe qui mêle l'histoire turque, une passion amoureuse bouleversante et un hommage à la fiction, au cinéma.

  • Entre octobre 2010 et novembre 2011, les corps de cinq hommes ont été repêchés par la Brigade Fluviale dans le canal de la Deûle, à Lille. On a parlé d'accidents, d'ivresse, d'un hasard malheureux, d'un tueur en série.Tomas Statius livre une enquête passionnante sur ces affaires classées sans suite à l'époque. Il a retrouvé les familles désemparées, les policiers perdus, une ville qui n'a jamais cru à la thèse de l'accident. Il nous mène au coeur des milieux skins du Nord qui sont une clé essentielle pour comprendre ces morts.
      « Statius ne lâche pas l'affaire et, révélant la part d'humanité de chacun, prouve aussi qu'il est un véritable écrivain, éclairant le réel sans jamais s'en laisser déborder. » Livres Hebdo
    « Dans cette enquête haletante, écrite à la première personne, au carrefour du journalisme, de la sociologie et du true crime, Statius reconstitue la vie et les derniers instants des cinq jeunes hommes. Il retrouve les familles, les amis, remarche sur les pas des victimes. Il reconstitue le Lille nocturne et interlope, où les mêmes gens se recroisent dans les mêmes bars et où l'atmosphère, alcool aidant, est souvent électrique. Avec, en arrière-plan, l'ombre menaçante de la Deûle. » Le Monde

  • Quand ils se rencontrent à l'université, ils ont la vingtaine. Valentine croit à la tradition, François au progrès, mais ils tombent amoureux. Les années passent et avec elles arrivent le premier emploi, le premier appartement, le premier enfant, le mariage. Dix ans plus tard, François est devenu grand reporter, Valentine est éditorialiste. Ils ont trois enfants et tout de la famille idéale. Pourtant, quelque chose dissone. Peu à peu, sous le vernis des apparences, se révèlent les secrets et les fautes enfouis.Roman puissant et troublant,  La Première Faute  restitue l'érosion d'un couple, des petites lâchetés aux grandes compromissions. Il dissèque la famille et le mariage, explore la folie ordinaire et l'amour, qui consume autant qu'il sauve.« Ce roman est piquant, mordant, surprenant. »  Marianne« Ce premier roman aux personnages percutants laisse aller crescendo la noirceur du couple et dissèque avec autant de brio la folie et le quotidien de la vie de famille. »  Télé Loisirs 
    « Madeleine Meteyer, journaliste au Figaro, explore avec subtilité et justesse les coulisses d'un couple où compromissions, petites lâchetés et cachotteries presque ordinaires composent les fils d'une bombe à retardement. »  Le Figaro Magazine

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