Éditions Baudelaire

  • Née en 1936, Rose-Marie va connaître une enfance rude et difficile entre la maladie et une maman sévère. Mais c'était l'époque... Sa jeunesse a été perturbée par un viol, qui s'est ensuivi quelques jours plus tard d'une agression sexuelle par vengeance, exactions toutes deux passées sous silence.
    Prédestinée à être couturière, sa vie a changé lorsqu'elle a rencontré Georges Lefetey, alors jeune boulanger. Elle a consacré sa vie à la boulangerie et aux boulangères, pour lesquelles elle s'est battue afin d'obtenir une formation pour ce métier que la plupart découvraient avec le mariage et une juste reconnaissance de leur place dans l'entreprise. Ce dévouement a valu à Rose-Marie Lefetey d'être reconnue par ses pairs, d'être décorée de la Légion d'honneur et de recevoir de nombreuses autres nominations.
    Mais tout a basculé en 2001. Rose-Marie a vécu des moments difficiles en perdant tout ce qu'elle avait, se retrouvant à la rue à cause d'un mari flambeur et ludopathe. Sa force et sa détermination lui ont permis de se reconstruire et de devenir une femme heureuse et accomplie.
    Auteur de huit ouvrages et encore chef d'entreprise à 82 ans, Rose-Marie continue d'exercer sa passion : transmettre son savoir-faire. Comme elle le dit toujours : « Vive la vie ! ».

  • Après avoir effectué une mission reportage très éprouvante en Grèce, Francesca, reporter photo, rentre chez elle à Menton retrouver sa famille au Domaine de Cavaillon. Mais un inconnu bouleverse sa tranquillité en voulant lui faire découvrir une vérité qui risque de changer sa vie et sa manière de la percevoir. Quelle est donc cette vérité ? Francesca est-elle prête à la découvrir, ou n'a-t-elle tout simplement pas le choix ? Sa famille est-elle complice de toute cette intrigue ? En qui peut-elle encore avoir confiance ?
    Elle le découvrira grâce à Damien, mais devra se battre pour ne pas perdre sa propre personnalité en chemin, ni les valeurs qu'elle a acquises au fil des années.
    Muriel Wendling a plusieurs passions : la peinture, la lecture et l'écriture. Cette dernière a toujours fait partie de sa vie, entre les poésies, les nouvelles mais également les histoires pour enfants qu'elle racontait à sa fille le soir avant de s'endormir. Elle s'est enfin décidée à écrire son premier livre qui retrace l'histoire de sa vie dans un roman avec légèreté, une belle sensibilité et un brin d'humour.

  • Qu'elle soit nécessaire ou même justifiée, ne croyez jamais que la guerre n'est pas un crime.
    Ernest Hemingway, Pour qui sonne le glas.
    Découvrez le destin de deux jeunes gens amoureux - Paz et José - plongés malgré eux dans les heures les plus sombres de l'histoire du XXe siècle.
    Confrontés aux horreurs de la guerre civile espagnole, unis puis séparés, menacés, enfermés, exilés, humiliés, enfin sauvés et retrouvés, ils connaîtront un parcours hors norme, à la fois épouvantable et fascinant.
    Afin que l'odyssée tragique de ces amants courageux ne sombre pas dans l'oubli, les auteurs retracent pour nous leurs combats contre la dictature franquiste mais aussi leurs pérégrinations après la Retirada, dans les camps de concentration français après l'échec de la république et de la démocratie, prémices de la Seconde Guerre mondiale.
    Maria Teresa Gonzalez est la fille aînée de Paz et José. Née à Barcelone en 1937, elle a survécu grâce au courage de sa mère et de sa grand-mère paternelle, sur les chemins de l'exil et derrière les fils barbelés des camps de concentration français dans les Pyrénées orientales. Cette citoyenne immigrée a fait ses études à Villeneuve-sur-Lot. Professeur des écoles, conseillère pédagogique, et éducatrice dans l'enseignement spécialisé, elle est consciente de sa dette envers la France.
    Gérard Gouzes est l'époux de Jeanine Gonzalez-Suarez, la fille cadette de Paz et José. D'origine espagnole par sa mère, il est né à Tlemcen (Algérie) en 1943. Avocat à la cour d'appel d'Agen, trois fois député de Lot-et-Garonne, président de la Commission des lois constitutionnelles de l'Assemblée nationale, maire de Marmande, conseiller régional d'Aquitaine, président de la communauté d'agglomération du Val-de-Garonne, il a également été juge titulaire à la Haute Cour et premier vice-président de la CNIL.

  • Sergio disait : « Vous respirez sans y penser, moi je ne pense qu'à respirer. »
    « L'avion prit son envol, quittant le brouillard épais et retrouvant déjà un magnifique soleil. Sergio craignait beaucoup de nouvelles difficultés respiratoires en altitude, mais l'avion militaire mis à sa disposition par le gouvernement volait au plus bas. »
    À la fin du XXe siècle, une greffe coeur poumons est possible, mais à Londres seulement. Comment obtenir la somme colossale pour payer le chirurgien égyptien ? Une quête d'argent tous azimuts s'engage alors, pour une course-poursuite à la santé.
    Radio, télévision, journaux, associations diverses, amis et connaissances créent un mouvement de solidarité extraordinaire, raconté dans ce livre. Sergio passe de l'obscurité à la lumière médiatique.
    Ce récit raconte la relation fusionnelle d'une maman et de son fils défavorisé par la vie, atteint de mucoviscidose.
    Sergio nous transmet ce message : « Vivez l'instant présent et vivez-le dans la joie et l'espoir, quoiqu'il arrive. »
    Monique Deberghes est née en 1945. Rien ne prédestinait cette secrétaire, commerciale et autodidacte à écrire. Mais un jour, son fils lui demanda de raconter sa vie.
    Alors, elle prit des notes, enregistra, filma, et avec du recul, comme s'il ne s'agissait pas d'elle, un roman prit forme. Aujourd'hui, elle conclut : « Je ne suis qu'une maman qui a tenu sa promesse. »

  • En 2034, l'Europe disparaît, emportant avec elle toute son Histoire. Dans un monde où les Lumières, le Grec et le Latin sont devenus les ennemis du régime, des milliers d'Européens fuient vers l'Anatolie, emportant avec eux leur culture, leurs coutumes. Mais occulter un régime totalitaire n'est pas sans conséquences...
    Alors, lorsqu'une jeune institutrice kurde spécialisée en langues anciennes, Mademoiselle Delph, parvient à capter un message codé adressé à toutes les femmes de son pays, le pouvoir s'agite. Comment une institutrice sans histoires peut-elle faire l'objet d'un mandat d'arrêt international ?
    Une uchronie singulière et trépidante, qui offre une réflexion profonde sur le pouvoir de l'éducation et ses ramifications à l'aube de l'ère transhumaniste.
    Fabrice Dando est né à Poitiers en 1961. Enseignant acteur de la coopération culturelle franco-népalaise, violoniste altiste, il pilote des projets sportifs et artistiques pour les jeunes incarcérés dans les prisons françaises.

  • Les démigrés

    Jean de Moë

    29 février 2012. Il est 20 h 00, « en direct live » !
    « Le Président "hyper médiatique" est dans tous ses états ! Livide et visiblement tendu par l'importance de ce qu'il va dire et par les conséquences (im)prévisibles de ses décisions. Parce qu'il ne s'agit pas de propositions à débattre traditionnellement au Parlement, au Sénat ou au Conseil Constitutionnel, mais de l'utilisation exceptionnelle de l'article 16 de la Constitution française.
    Chères Françaises, chers Français... Mes chers compatriotes d'ici et des colonies, pardon, des DOM TOM. J'ai désiré vous parler ce soir d'une France trop longtemps ignorée. La vôtre, celle des immigrés.
    En particulier de tous ces millions de Français ou futurs Français qui ne vont pas bien du tout et qui semblent avoir décidé bientôt, de le faire savoir, dans un engagement total et étonnant. Nous savons tout, aujourd'hui, de votre organisation et des raisons qui vous ont amenés à cette manifestation du désespoir.
    Je me dois de réagir immédiatement, car le temps nous est donc compté, et face à ces circonstances particulières, décisions exceptionnelles. Je ne suis pas un roi, moi ! Il y a des lois, et si elles ne vont pas, il faut les changer ! Un président est là pour prendre une décision que personne d'autre ne veut prendre. Ce pays où il y a visiblement beaucoup de gens qui ne sont pas satisfaits de leur sort, quelquefois, non souvent, à juste titre. Nous avons été aveugles depuis des lustres et je suis le premier responsable des erreurs de mes conseillers. Je reconnais qu'il me faut faire maintenant un sérieux recadrage ! Car, sans doute, n'ai-je pas été assez attentif. Sans doute ai-je fait des erreurs d'appréciations. Mais, sachez que j'ai vraiment changé ! »
    L'auteur, Jean de Moë, est un homme de communication, citoyen ordinaire et écrivain débutant, et a vécu de nombreux événements du XXe siècle et s'inquiète de la folie qui s'installe dans ce XXIe siècle en plein délire.

  • À l'âge de cinq mois, l'auteure devient sourde à 100 % pour la vie, irrémédiablement. Elle a la chance d'avoir eu de merveilleux parents qui l'ont toujours soutenue et qui n'ont reculé devant aucun sacrifice pour l'entourer des meilleurs professeurs. Combative, optimiste et positive, elle a lutté avec courage pour s'extraire de son silence, apprendre à parler et à lire sur les lèvres. Les fruits de ses efforts ont dépassé toutes ses espérances : elle est parvenue à mener une vie normale. Elle a fondé une famille, exercé un métier, beaucoup voyagé et a de nombreux amis.
    Aujourd'hui, elle peut donc affirmer qu'elle n'est pas en faveur du langage des signes, qui limite selon elle la socialisation des sourds à ceux qui connaissent ce langage.
    Sirette Nassi Daniel souhaite témoigner pour que les sourds ne se résignent pas à communiquer par la langue des signes, qui les prive de leur indépendance et les empêche de s'intégrer dans la société. Elle espère que son exemple servira de modèle et convaincra les sourds et leurs proches qu'avec de la volonté et de la douceur, il leur est possible de sortir du silence.

  • La faille

    Pascal Jacquet

    « Des rebonds, des boucles, des figures, chocs, ça tape, fort. Je vois l'objet passer, glisser vers l'arrière dans le rétroviseur. Je perds la vue, un court instant, le noir. J'atteins la pédale de freins dont la course est devenue infinie. Le freinage est si fort que le paysage défile encore alors que la voiture atteint l'immobile. Ma respiration est redevenue réelle, trop grande pour moi. Mes poumons vont éclater. Des pulsations sauvages tentent de faire exploser ma boîte crânienne. La bouillie neuro cherche une ouverture sur mes tempes. Elle se cogne, elle veut sortir dans un torrent furieux. Tout mon sang est rassemblé au bout de mes doigts et cherche à s'enfuir. »
    L'auteur nous livre un premier roman nerveux et sombre, oscillant entre road movie, anticipation et manifeste pour la planète. Emportant le héros dans un tourbillon d'événements qui changeront le monde, il décrit froidement sa vision du futur et les enjeux de nos sociétés, dans ce qu'elles ont de plus contradictoire et absurde.
    Pascal Jacquet se passionne pour l'humain, la culture au sens large et la création. Psychologue du travail, il se construit durant plusieurs années dans la composition, l'écriture de chansons, de nouvelles, et la rédaction d'articles avant de se lancer dans l'épreuve du roman. Il y trouve un souffle nouveau, lui permettant de développer son goût immodéré pour les mots et la langue, dans ce qu'elle a de plus foisonnant à nous offrir.
    Il prend un malin plaisir à semer ses questions et ses doutes dans une terre fertile et propice aux idées, pour faire surgir les contradictions, les enjeux, les utopies et les absurdités du monde dans lequel nous vivons. Il décrit l'humanité brute, dans ce qu'elle peut avoir de plus noir, mais aussi de plus lumineux.

  • Paroles de détenu hospitalisé au quartier cellulaire de l'hôpital cantonal de Genève : « Tu sais, je t'aime bien toubib, mais s'il le fallait j'pourrais te tuer ». Médecin de prison, une profession parfois à risques !
    Paroles d'une détenue « terroriste » tchétchène : « De nombreux soirs, les enquêteurs pénétraient ivres dans ma cellule, en disant qu'ils allaient m'écraser, que mes enfants étaient tous morts, que j'avais intérêt à signer des documents reconnaissants que j'étais une franc-tireuse. Une femme m'a ordonné de me déshabiller tout en me forçant à m'asseoir sur une bouteille. Par la suite, à au moins cinq reprises, j'ai été violée par plusieurs militaires à la fois ».
    Médecin inspecteur des prisons, une activité qui risque de vous faire perdre définitivement toute confiance dans le genre humain...
    Après des études universitaires de médecine et de droit, Jean-Pierre Restellini s'est concentré progressivement sur les situations de privation de liberté. Il a été nommé responsable de la division de médecine pénitentiaire de Genève, tout en exerçant à temps partiel une activité de juge assesseur au tribunal des mineurs du même canton. Longtemps, il a été expert pour le Comité européen pour la prévention de la torture et a présidé pendant six années la Commission nationale suisse du même nom.
    Alors qu'il se promenait en plein Strasbourg, abrité sous un parapluie aux couleurs européennes, il a été brusquement apostrophé par un quidam : « Ce machin, ça ne sert à rien d'autre qu'à nous piquer du fric et à nous forcer d'accueillir tous ces sales étrangers ! »
    Ces carnets de route ont la prétention de prouver le contraire.

  • « La pêche se meurt », disent certains avec des trémolos dans la voix.
    « La pêche vide les mers de tous ces innocents - et néanmoins succulents - poissons, crustacés et mollusques » proclament d'autres.
    Le Finlande, l'un des neuf derniers chalutiers-usines français de grande pêche, en 1978, va traquer la crevette rose dans le détroit de Davis, à l'ouest du Groenland...
    Faits et gestes, soucis et espoirs ont été recueillis depuis le départ de Bordeaux jusqu'au retour à Boulogne sur Mer, 70 jours plus tard !
    L'équipage a subi tempêtes, neige, glace, banquise, a gagné le « pain de leurs enfants » et les bénéfices de leur armement.
    Des Terre-neuvas qui, durant ce voyage, ont appris la mort de Jacques Brel, ont suivi la disparition d'Alain Colas, le naufrage d'un chalutier de Lorient (dix disparus) d'un cargo allemand (28 disparus)... lors d'une terrible tempête qui les bouscula aussi.
    Sont évoqués d'autres pêches, toutes vécues en mer... des points forts de l'Histoire de la Marine française (Richelieu, Colbert, Denis Papin, Samuel Morse, jusqu'à... Marcel Proust) ; la création des Glénans... et une curieuse observation du Médoc depuis la Gironde... Et après, il y eut un autre voyage au Groenland avec Jean-Louis Etienne.
    Et quelques fictions qu'inspire toujours le grand large...
    1962 : « Je vous écoute ! », première phrase de Pierre-René Wolf, directeur de Paris-Normandie quotidien régional de Rouen, où je suis né en 1937. Il me forma au journalisme.
    1968 : « T'es journaliste ! Quelle connerie vas-tu encore raconter ? » Michel Chardon, patron pêcheur artisan dieppois.
    J'écrivais. Je photographiais. Je n'avais pas le mal de mer... À moi, le petit et le grand large !
    Le premier m'a appris à écouter et témoigner. Le second à m'aventurer au-delà des quais. Depuis 1978, j'embarque à bord des bateaux de pêche (et autres) le temps d'une marée.
    Mon guide : l'humain, toujours l'humain... Tout ce qui le motive, l'entoure, est son cadre de travail en mer...

  • Kamouraska

    Marie Benoît

    Elsa Ventura est une jeune trentenaire charismatique. Lorsque la douce Héloïse Rivière croise sa route sur l'île d'Oléron, son univers bascule. Sa carapace de jeune femme solide qui conduit un trente-huit tonnes et enseigne les arts martiaux mixtes va étonnamment se fendre. Elle, qui n'a jamais laissé entrer réellement quelqu'un dans sa vie, va laisser passer la magie de cette belle rencontre. Malgré sa révolte intérieure et ses certitudes sur le fait que l'existence est un champ de bataille, où il est indispensable de savoir s'imposer. Elsa n'est pas au bout de ses surprises. Le destin lui a prévu une mystérieuse escale dans son passé. Saura-t-elle faire face aux non-dits familiaux ? Ce qui est certain, c'est qu'elle ne sera pas seule devant cet ultime combat. L'amour a-t-il le pouvoir de tout pardonner ?
    Née en 1968, Marie Benoît vit en Bourgogne. Elle est diplômée en sophrologie, discipline qu'elle exerce en milieu hospitalier. Avant cette reconversion, elle évoluait dans le métier de la sécurité, tout en s'adonnant activement à la pratique des arts martiaux - une passion qu'elle a avec l'écriture. De longues marches avec son épouse et ses animaux lui offrent toute l'inspiration nécessaire à la création de ses romans. Kamouraska, son quatrième livre publié, fait suite à trois autres ouvrages parus en 2016, 2017 et 2019. Un cinquième récit est en cours d'écriture, avec pour sujet principal le trouble obsessionnel compulsif.

  • L'Allemande

    Simon Wassermann

    David aime les femmes, mais il aime surtout la sienne, Emma. Cette dernière cache cependant un mystérieux secret qu'elle refuse de lui livrer. C'est ainsi que David va imaginer un stratagème fou pour tenter de le percer. Pendant ce temps, Siham la guerrière se rapproche dangereusement d'Emma.
    Ce roman drôle, violent et émouvant est une véritable déclaration d'amour d'un homme à sa femme, et à toutes les femmes en général.
    Simon Wassermann est né à Paris en 1968. Il est universitaire et consultant.

  • Le processus de spiritualisation de notre chair commence à l'orée de nos cinquante sens. Âme charnelle et chair spirituelle nourrissent alors en nous les pensées qui tissent notre conscience.
    Les messages du monde sont décryptés et la chair se fait esprit. Par cette lecture du monde, tout en s'éprouvant lui-même en train de penser, l'Homme gratifie la réalité créatrice d'une conscience.
    La biosophie est la philosophie fécondée par la biologie.
    Ce livre est une introspection biosophique dans la matière de notre âme et de notre esprit.
    Né en 1954 dans une famille proche de la nature, Bernard Delor a suivi des études de biologie à Montpellier, avant de devenir Professeur de SVT. Il a également enseigné la biologie et le théâtre en effectuant des mises en scène avec ses élèves. La biologie, la danse et le théâtre l'ont naturellement conduit à la philosophie, et donc à la création de la biosophie.

  • Les enfants ne connaissent seulement qu'un aspect et une époque de la vie de leurs parents et ne peuvent juger que de leur capacité à fonctionner en tant que nourriciers. Ce qui, dans la vie des parents, les a précédés, demeure pour leurs enfants un mystère, de sorte que leur jugement demeure égocentrique, ignorant, et donc injuste.
    Ce que l'auteure connaît de l'enfance et de la jeunesse de ses parents lui a permis de faire la paix avec eux. Elle écrit ces mémoires pour que ses enfants la connaissent mieux : elle est dépositaire de tant de souvenirs, hantée par tant de voix et de visages qui ne veulent pas disparaître... Il ne s'agit pas d'une évocation plus ou moins idéalisée : sa jeunesse n'était pas « le bon temps » et elle n'éprouve aucun regret.
    Née à Gibraltar en 1941 alors qu'elle était en route pour l'Angleterre où elle a vécu jusqu'à l'âge de quatre ans, Françoise Coriat effectua sa scolarité et ses études universitaires à Paris, dans différents domaines : peinture, sculpture, littérature, histoire de l'art. Après un premier séjour marquant cinq années plus tôt, elle partit vivre en Israël en 1967, à la suite de la guerre des Six jours, où elle travailla comme décoratrice de théâtre, costumière, marionnettiste et traductrice, et anime des ateliers d'art du théâtre à l'Université hébraïque de Jérusalem. Elle est mère et grand-mère, et aime raconter ses souvenirs que les jeunes aiment bien écouter.

  • Hiver 2036, quinze ans après les catastrophes nucléaires provoquées par des attaques terroristes sur le sol français, le professeur Georges Niemayer disparaît de son domicile isolé au coeur du Gévaudan. Dans un pays de zone verte et grise désormais fédéré, gouverné par un directoire oligarchique dont la politique sécuritaire prévaut sur tout le reste, le commandant de police criminelle Didier Mangin mène l'enquête, aidé de la cheffe des forces de gendarmerie locale, l'adjudant-chef Nadia Prat.
    Malgré les méthodes peu réglementaires du policier et les opinions radicales de la gendarmette, tous deux devront apprendre à travailler ensemble, confrontés à un mal d'un genre nouveau qui précipitera des événements à la portée insoupçonnable.
    Plongés dans les cendres grises de cette nouvelle réalité, sera-t-il possible de déjouer les pièges dressés par la toute-puissance de leur adversaire, ou sombreront-ils dans le chaos d'une révolution naissante ?
    Lyonnais d'origine, l'auteur est toujours autant attaché à sa ville. Arpenteur des montagnes arborées d'Auvergne comme des rues de Paris et d'autres villes européennes, il rend hommage à ses lieux de prédilection dans ses écrits.
    Après des études en mécanique générale, il travailla dans l'industrie, le transport, puis l'artisanat alimentaire, ce qui fut un prétexte à de nombreuses rencontres qui l'ont enrichi. Noir Éden est son premier roman.

  • Otte, Zéro ! est un voyage dans le monde de l'art, de la contrefaçon, de la non-reconnaissance au succès, du rêve à la réalité et à l'illusion des quatre dimensions de l'espace-temps. François Otte se perd dans un trou noir et ressort à l'île Maurice, en France et aux USA où il crée avec le peuple Navajo le « Zéro des 4 cercles ». À travers son oeuvre, il réinvente Dieu, le zéro et le trou noir qui, réunis en une singularité, pourraient aux yeux de l'humanité, devenir le nouveau symbole du XXIe siècle.
    François Otte naît en 1948 à Enghien-les-Bains. Il embarque sur le Ferdinand de Lesseps pour l'île Maurice où il passe son bac mathématiques en 1968. À vingt ans, il entre aux Beaux-Arts, puis aux Arts Décoratifs de Paris tout en exerçant en tant que technicien des effets spéciaux cinématographiques. Il voyage en train de marchandises vers l'Afghanistan qui se termine « case prison ». À Paris il lance Rigodon à Pétaouchnock, un commerce spécialisé dans les marionnettes et les poupées d'art en porcelaine. Pour un tour du monde, il met en oeuvre dans les années 80 une goélette franche en aluminium. Revenu à terre, il construit, restaure, décore une dizaine de maisons, ouvre plusieurs galeries d'art et devient in fine artiste-peintre à plein temps créant son propre concept : son art.
    Il est l'auteur de plusieurs écrits : Tar&Zan, un scénario destiné à Jean Reno (1994), Le Manifeste du Zéro surréaliste (1997), Catalogue Peinture (2008-2016).

  • « Quand j'allais cueillir sur le pied blanc d'une étoile
    Un éclat de firmament pour en faire une voile,
    Cela sentait la gaufre dans le décor qui brille,
    Et stationnaient dans l'air des parfums de vanille.
    Le jour de l'amour était un fil, le plus long,
    Et je ne savais plus ce qu'étaient les démons.
    Et parmi tous ces soleils, mon si bel insecte,
    Ne pouvait savoir laquelle toucher de ces belles. »
    Extrait de « L'un »
    Le petit traité s'emploie à aborder un ensemble de thèmes variés à des fins esthétiques suivant des questionnements divers sur l'expérience au monde. On y rencontre à nouveau ce mystérieux compagnon qu'est Yersinia, qui suit de près et commente le développement de la pensée. Les thèmes sont aussi concrets que les chants libres d'un questionnement métaphysique, où le petit compagnon microbien Yersinia semble toutefois être un interlocuteur privilégié.

  • Il aimait autant la Russie qu'il détestait l'URSS. Par rancune ou par héroïsme, le lieutenant-colonel du KGB, Vladimir Vetrov alias « Farewell », mit un terme au pillage des inventions et des technologies de pointe que la monstrueuse machine à espionner stalinienne avait organisé durant plus de trente ans. Dans les années 80, l'homme livra aux Français plus de deux mille sept cents documents ultrasecrets. Quel sera le prix de cette haute trahison ?
    Avocat à la cour d'appel de Paris, docteur en droit et auteur d'un ouvrage préfacé par le doyen de la Cour de cassation, Gérard Xarine s'intéresse depuis quarante ans à la géopolitique et notamment à l'espionnage qui a opposé les pays occidentaux à l'URSS. Par ce roman, il entend apporter un témoignage engagé au profit d'un homme dont le sacrifice a bouleversé les rapports de force entre les deux grands blocs.

  • Janvier 1904 : après dix-sept mois passés à Paris, Joseph est contraint de revenir dans sa région natale, la Bigorre. Derrière lui, il laisse des amis mais surtout Hortense, sa fiancée.
    Il se demande comment va se dérouler sa vie de militaire à Tarbes, où il n'est jamais allé. Au fil des semaines et accompagné d'un ami, il découvre Tarbes, ses monuments, ses grands hommes, la Bigorre et le superbe Pic du Midi. Il en apprend sur le formidable passé de cette région et les fameux marbres des Pyrénées.
    Pour passer le temps et aider des camarades analphabètes, il s'improvise maître d'école, et imagine avec ces derniers des moyens de les faire travailler.
    Marcel Harelle est né à Mirande, dans le Gers, en 1945. Après une carrière de Professeur d'EPS à Auch, il prend sa retraite en 2006. Passionné par la lecture, il profite de sa nouvelle situation pour se lancer dans l'écriture. Il publie un premier roman autobiographique, Pépéte mon grand-père, puis Sur le chemin de Moumoulous et Des berges de l'Arros aux quais de la Seine. Retour au pied des Pyrénées est un roman inspiré du service militaire du grand-père de son épouse.

  • « Le jour finit par s'éveiller, définissant un horizon, d'abord incertain, puis de plus en plus franc, de plus en plus clair, plus bleu, de ce bleu du Midi qui raconte la mer, au fur et à mesure que la campagne faisait place aux villages qui à leur tour, faisaient place aux bourgades, qui elles-mêmes disparaissaient devant les agglomérations de plus en plus grandes, vivantes, bruyantes et agressives. Mais ce qui plaisait à Jérôme et certainement à Victor, c'étaient ces parfums d'iode qui emplissaient l'air et qu'ils connaissaient bien. On arrivait en vue de Marseille, la voix dans le haut-parleur, bien que nasillarde, avait cet accent du Midi que Jérôme avait gardé au-dedans de lui-même. Ici, c'était chez eux. Le train en mode omnibus s'était arrêté à la gare du Canet, leur quartier, les deux frères se regardèrent, la même idée venait de leur traverser l'esprit. »
    Eugène Jean-Michel Mangata s'est essayé tardivement à l'écriture, guidé par le désir de se décharger d'une mémoire devenue trop lourde. Il fut laissé à l'assistance publique. Comment faire la paix alors même qu'il n'était pas en guerre, mais juste un dommage collatéral dans un conflit dont l'enjeu était la vie ? Il lui fallut prendre le risque de venir en Martinique - terre de ses racines - pour apprendre à se connaître et à s'accepter tel qu'il est et non tel qu'on aurait voulu qu'il soit.

  • Zi est une âme qui voyage à travers le temps. Lorsqu'elle incarne Zia, elle est une demi-déesse qui règne sur l'Atlantis. Alors qu'elle vient d'apprendre par les ministères d'Astrologie et d'Astronomie que son continent est appelé à disparaître, elle comprend qu'un nombre exact de personnes peut toutefois être sauvé avant la catastrophe. Aidée des membres du Troisième OEil, elle a la lourde tâche de choisir les survivants...
    Zi est aussi Mahshid, Anacaona, Star, Arabella, Sophie ou Virginie, que ce soit à Atlantis, à Paris, en Haïti ou en Perse. Avant de venir sur Terre, elle doit surmonter les épreuves humaines qu'elle aura choisies, guidée par son intuition, ses rêves, ses compagnons de vie et ses âmes soeurs.
    Au cours de ses différentes vies, Zi a été femme. Entre deux vies, elle explique les leçons apprises et celles qu'il lui reste encore à retenir. Elle fait le lien entre ses anciennes vies et équilibre son karma, tout en cherchant à vivre de meilleures destinées.
    Aurélie V. Saint-Pierre est née à Port-au-Prince en 1990. À l'âge de 10 ans, elle écrit son premier poème et dès lors, l'écriture devient son moyen d'expression favori. Quatre ans plus tard, elle publie son premier recueil de poèmes, Les Alizés de l'Adolescence, avant de faire paraître Traversée vers le bonheur en 2012. Être femme, être Dieu est son premier roman publié : un hymne à la femme, à la vie, un message d'optimisme et d'espoir pour tout être humain.

  • Coupable ou non coupable ?
    Norodom Sihanouk est-il responsable de la mort de 1,5 à 2,5 millions des siens, ou le seul criminel est-il Pol Pot ?
    C'est l'immuable question que se pose l'auteur.
    À la sortie de la conférence de Genève en 1954, le Cambodge est enfin maître de son destin. Sihanouk gouverne désormais sans en référer aux Français.
    Pendant quinze ans, il tente de maintenir son pays hors du conflit vietnamien. En 1970, tout bascule. S'en suivent une guerre civile puis un autogénocide mené par les communistes.
    Et puis, quand tout s'achève, les Khmers rouges ressurgissent ; leur histoire ne s'arrête pas en 1979 avec la fin de leur régime.
    Dans les années 80, URSS, USA, Chine et Viêt Nam sont prêts à en découdre, par Khmers interposés, jusqu'au dernier d'entre eux.
    Michel Féray est né en 1954 à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Il y a vécu jusqu'en 1970, date du coup d'état qui renversa Norodom Sihanouk et marqua le début de la guerre au Cambodge. Au moment de son départ à la retraite après une carrière d'enseignant, une photocopie incomplète d'un manuscrit délaissé, La citrouille oubliée de Suchart, le ramène 35 ans en arrière.

  • Regarde souvent le ciel mais surtout, aime la terre.
    Rire est peut-être nerveux, sourire est forcément merveilleux.
    S'améliorer, c'est beaucoup se taire et peu parler.
    Regarder le beau visage d'une femme donne à l'homme une sorte de plaisir ressemblant au rêve.
    En 1964, Pierre Brignole, auteur-compositeur, quitte l'enseignement pour se rendre à Paris et tenter sa chance dans la chanson. Il chante à La Villa d'Este avec Claude Nougaro, et dans diverses boîtes parisiennes. En 1969, il fonde un journal gratuit de petites annonces, distribué dans le Val-de-Marne et ses départements alentour.
    Vingt ans plus tard, ses grands amis le peintre Darius et le compositeur de musique de films Francis Lai lui conseillent de revenir à la chanson. Depuis, il a donc composé quatre albums : Passion (1990), Enthousiasme (2006), Vivre (2012) et L'un et l'autre (2017). Un cinquième album est en préparation.

  • En partance pour l'Inde, c'est auprès d'Amma que l'auteure débute son année sabbatique. Son destin lui semble tout désigné : chanter avec son ami bolivien, mais avant tout, partir en Bolivie tester sa faculté de vivre là-bas, et peut-être s'y installer avec son tout nouveau compagnon...
    Avec un parfum d'aventure, ce livre nous plonge dans des méandres tortueux, parsemés de tendresse et de désillusions. L'auteure partage son vécu et ses plus profondes émotions face à des situations parfois surréalistes, et se sert de cette expérience comme d'un trampoline pour se propulser au-delà des ressentiments. La sagesse ne s'apprend-elle pas à nos dépens ?
    Livrée ensuite à une période de silence profond, elle effectuera une transformation vers une conscience élargie, aidée par les Êtres de Lumière de qui elle capte maintenant aisément les messages. Ainsi, elle trouvera tous les secrets d'une vie nouvelle.
    Avec Au-delà du voyage, Agnès Bourgeois signe son second livre. Son expérience professionnelle l'a préparée à l'écriture. Ses voyages initiatiques en Égypte, aux États-Unis, au Pérou et en Inde ont enrichi son parcours. Musicienne, après une vie familiale accomplie - trois enfants adoptés, deux mariages - l'auteure se consacre à ses écrits, compose des chants d'éveil et se passionne pour la photo. Ses compositions sont partagées sur les réseaux sociaux et participent ainsi à l'émergence d'un monde nouveau...
    Déjà paru : Au-delà des cimes, 2019 - Même éditeur

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