Retz

  • " Le Gillardin " : un grand nom dans les formations pour l'alphabétisation et une méthode éprouvée, entièrement actualisée.
    Cet ouvrage est destiné en priorité aux immigrés qui, nouvellement arrivés en France, désirent apprendre efficacement le français oral et écrit.
    La démarche pédagogique, qui part de la vie quotidienne dans sa diversité et son actualité, s'efforce de donner aux apprenants des bases linguistiques solides tout en rejoignant, au mieux, leur profil d'apprentissage.
    Elle vise principalement à :répondre aux besoins de tous les jours (vie pratique, déplacements, santé, travail, droits sociaux...) en s'appuyant sur les 1 500 mots les plus usités de la langue française ; permettre une insertion effective dans la société et sur le marché de l'emploi, impossible à réussir si l'on ne maîtrise pas les bases de l'oral et que l'on ne sait ni lire ni écrire le français ; tenir compte de la diversité actuelle des publics migrants par la variété des situations proposées. Un guide du formateur, indispensable, détaille la démarche adoptée.Dans la rubrique "Télécharger", vous avez accès à certains DOCUMENTS AUTHENTIQUES présents dans le cahier du stagiaire,ainsi qu'à d'autres documents et/ou écrans intéressants (formulairespdf à télécharger, formulaires pdf à remplir en ligne, sites àconsulter, etc.). Le tout est régulièrement actualisé : https://www.editions-retz.com/index.php?page=login&dest=telecharger

  • Un ouvrage grand public qui expose clairement le problème de l'enseignement des mathématiques en France à l'école primaire et apporte des solutions.
    Cet ouvrage vise à expliciter pourquoi il faut viser d'emblée le calcul et non le comptage à l'école. Le comptage enferme l'enfant dans des activités langagières qui l'éloignent de la compréhension des nombres et de leur signification arithmétique. Entre 1970 et 1986, la méfiance vis à vis de la notion de comptage était telle que tout apprentissage numérique était banni des écoles maternelles et du CP ; et pourtant, arrivés en CM2, ces élèves calculaient bien mieux que ceux d'aujourd'hui qui apprennent à compter dès la PS de maternelle. Une recherche de la DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance), comparant les performances en calcul en 1987 et 2007, en donne la preuve.
    Ce paradoxe s'explique : la notion de comptage vient des Etats-Unis, où le mot " calcul " n'a pas d'équivalent en anglais. Or, s'appuyant sur les recherches développées en langue anglaise, sans tenir compte des aspects langagiers et didactiques, l'école a importé la culture pédagogique des Etats-Unis avec les conséquences qu'on constate aujourd'hui.
    Ce livre fait le point sur toutes ces questions. Il présente les notions clés qu'il faut connaître pour favoriser les progrès en mathématiques. Il offre également des propositions d'activités pédagogiques favorisant le calcul mental et la résolution de problèmes arithmétiques.

  • Mêlant intimement théorie et pratique, cet ouvrage participe aux efforts multiples et convergents qui oeuvrent pour donner du sens aux savoirs, rétablir la confiance et la motivation des enseignants et des élèves, et créer une école en cohérence avec notre temps.
    Depuis les années 1980, Britt-Mari Barth a constamment mobilisé les apports de la psychologie cognitive et culturelle au niveau international pour analyser les fondements de la relation pédagogique. En faisant émerger plusieurs concepts clés pour décrire les situations en classe, et en comprendre le dynamisme ou les blocages, elle a contribué à renouveler la vision des processus en jeu entre l'enseignant, les apprenants et les savoirs et proposé des voies nouvelles plus efficaces. En prolongement de ses deux précédents ouvrages, L'Apprentissage de l'abstraction et Le Savoir en construction, devenus des références en pédagogie, Britt-Mari Barth poursuit ici sa recherche de nouveaux paradigmes. Cette synthèse actualisée de ses conceptions est illustrée par quatre scénarios expérimentés, en France et au Québec, dans l'enseignement primaire, secondaire et universitaire, qui sont autant d'outils inspirants et transférables. À l'issue de ce parcours, la question de l'échec scolaire apparaît sous un autre jour. La motivation n'est plus posée comme une condition préalable aux apprentissages ; elle est liée aux dispositifs pédagogiques à concevoir et à mettre en oeuvre : repensant son rôle, l'enseignant doit devenir ce médiateur qui favorise, chez l'apprenant, démarches d'apprentissage et construction de soi.En plus des trois vidéos ci-dessus, d'autres sont disponibles sur le site http://www.vitrinefrancais.qc.ca/barth.html

  • Une nouvelle maquette ainsi qu'une nouvelle couverture pour cet ouvrage toujours d'actualité.
    Le cadre conceptuel de cet ouvrage se réfère aux travaux de la psychologie cognitive et tout spécialement à ceux de Jérôme Bruner, le grand psychologue américain. Mais il s'appuie aussi sur d'autres disciplines : neuropsychologie, linguistique, intelligence artificielle..., ainsi que sur la recherche pédagogique menée sur différents terrains aux États-Unis et en France.
    La démarche proposée ici veut rompre avec un enseignement magistral qui souvent n'implique pas intellectuellement l'élève et ne lui apporte pas nécessairement un apprentissage significatif. Britt-Mari Barth désire inciter les pédagogues à mettre en oeuvre des situations d'apprentissage plus variées qui permettent à un plus grand nombre d'élèves de construire eux-mêmes leur savoir tout en donnant une formation à la réflexion.

  • Un ouvrage de fonds qui reste une référence en psychologie de la lecture. Indispensable.
    Ce livre propose une vision profondément renouvelée et stimulante d'une question à la fois classique et âprement discutée : l'apprentissage de la lecture. Sans rechigner à opérer les mises au point qui s'imposent, l'auteur ne veut pas ajouter à la controverse ; son intention est d'en saisir tous les fils pour mieux la dépasser. Il dégage les apports des trois grands courants de la recherche psycho-cognitive (psycholinguistique, psychologie cognitive et psychologie culturelle) et présente une synthèse inédite qui fait toujours référence en la matière. L'auteur s'appuie sur les résultats des recherches qu'il a menées pour dresser le portrait du bon apprenti lecteur et, par contraste, de l'apprenti lecteur " fragile ". D'une lecture aisée, ce livre s'adresse notamment aux enseignants et aux formateurs d'enseignements de l'école primaire, aux étudiants en master, aux enseignants spécialisés et aux psychologues scolaires, comme à toute personne intéressée par les enjeux de l'apprentissage de la lecture.

  • Un livre incontournable pour tous ceux qui veulent comprendre l'évolution des pratiques pédagogiques durant ces 15 dernières années, ainsi que les débats passés et actuels en pédagogie et en psychologie développementale du nombre.
    Paru en 1989 et rapidement traduit en espagnol et portugais, "Comment les enfants apprennent à calculer" à rencontrer un succès international. La présente édition contient un essai introductif inédit qui fait le point due 15 ans de recherche en psychologie développementale concernant le rôle du langage, des représentations figurées et du calcul dans la conceptualisation des nombres. Analysant les processus d'abstraction qui sonduident à cette conceptualisation, l'auteur affine le cadre théorique en expliquant pourquoi les pratiques langagières et l'usage de représentations figurées tantôt favorisent le progrès, tantôt lui font obstacle. Cette théorie apporte des réponses convaicantes à certaines quesitons vives de la recherche en psychologie du nombre comme :- Pourquoi les élèves asiatiques surpassent-ils généralement leurs congénères occidentaux ? - Faut-il prendre au sérieux certaines recherches montrant que, par leurs pratiques pédagogiques, les enseignants occidentaux peuvent amener leurs élèves au niveau des enfants asiatiques ?

  • Un ouvrage de référence, ici dans sa version numérique, au format ePub, sans équivalent par son ampleur et son ambition qui fait date dans la communauté éducative.
    L'école et l'éducation sont au coeur des préoccupations de nos sociétés comme l'attestent les débats et les réformes incessants qui marquent l'actualité. Or l'absence de mémoire historique est patente, le fantasme prenant le plus souvent la place de l'étude documentée.
    Cet ouvrage collectif comble un grand vide en permettant au lecteur de parcourir les grandes évolutions qui ont marqué la vision et les pratiques de l'éducation en France depuis quatre siècles et qui ont façonné le système scolaire français tel qu'il existe aujourd'hui.
    Une quarantaine de notices synthétiques, rédigées par plus de
    20 spécialistes incontournables (historiens, philosophes, didacticiens) font le point sur la mise en place d'un univers scolaire de plus en plus développé, et restituent les grandes étapes en s'appuyant sur les documents historiques majeurs.
    Ces
    200 textes clés sont donnés dans l'anthologie chronologique qui forme la deuxième partie de l'ouvrage. Chacun d'eux est replacé dans son époque. Cet ensemble extraordinaire de documents historiques sont rassemblés ici pour la première fois.
    Des index et de multiples biographies et bibliographies font de cet ouvrage imposant le monument de la nouvelle histoire de l'éducation.

  • Un livre, ici dans sa version numérique, au format ePub, indispensable pour qui se demande comment aider les élèves à apprendre à penser.
    Cet ouvrage propose une
    initiation méthodique et réflexive à la pratique des discussions à visée philosophique (DVP). Il en explicite les exigences afin que cette nouvelle pratique reste en accord avec l'esprit des programmes et les missions de l'école. Il avertit des difficultés et souligne la nécessité d'une formation des enseignants pour éviter les dérives.
    L'auteure travaille à cette formation
    en s'appuyant sur des pratiques de terrain menées par des enseignants, formés à cet effet, dans des classes de tous niveaux. Elle analyse nombre de discussions, retranscrites intégralement. Elle attire l'attention sur la façon de reconnaître, préserver et encourager chez les élèves le caractère philosophique de la réflexion et des propos. C'est pourquoi elle incite à porter un intérêt tout particulier au langage déployé par les élèves, et plus spécialement à sa cohérence logique et au souci des notions employées.
    Ce livre rend compte de la façon dont des enfants peuvent se passionner pour la pensée, pour peu qu'on leur pose les questions qui invitent réellement à penser et que l'on développe à leur égard une écoute philosophique qui leur permette d'aller aussi loin qu'ils le peuvent dans leur réflexion.

  • Un ouvrage de référence en sciences de l'éducation qui contribue, depuis sa première publication en 2000, à la professionnalisation des enseignants de maternelle.
    L'expression " devenir élève " fait son apparition dans les nouveaux programmes 2008 pour l'école maternelle et désigne un domaine à part entière. Mais, dans l'esprit de ces programmes, cet objectif se réduit à " comprendre ce qu'est l'école ". Cet ouvrage pionnier propose une approche socio-historique plus riche pour décrire la " forme scolaire " par laquelle un enfant devient progressivement, à la maternelle, un élève.
    La première partie donne des repères historiques pour montrer comment ont évolué les dispositifs pédagogiques et les rapports au savoir pour la petite enfance depuis le début du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
    La deuxième partie montre que la rencontre avec les savoirs s'effectue d'abord avec les autres. L'apprentissage se réalise avant tout dans un milieu-classe, à travers une expérience collective et partagée avant de devenir une construction individuelle.
    La troisième partie pose la question de l'apprentissage premier de l'écriture dans ses rapports aux activités graphiques traditionnelles. Elle montre l'influence des dispositifs pédagogiques sur la construction du rapport au savoir par les élèves et le sens qu'ils donnent à leur activité.
    Au total, cet ouvrage apporte un point de vue nouveau sur la socialisation scolaire et l'apprentissage à l'école maternelle. Il montre en quoi les contraintes organisationnelles, loin d'être des obstacles pour les élèves, peuvent constituer des ressources pour enseigner, apprendre et se construire comme élève et comme personne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelque 450 milliards de francs sont dépensés, chaque année en France, pour former enfants, adolescents et adultes. Pourtant, plus de trois millions de personnes sont, aujourd'hui, au chômage et la qualification par la formation reste un mot d'ordre, plus qu'une réalité tangible. Car notre système de formation est éclaté : les procédures administratives en ont fait un lieu de tensions multiples et contradictoires. Hommes politiques, responsables d'entreprises, partenaires sociaux, enseignants et formateurs : personne ne peut plus ignorer qu'une nouvelle approche de la formation est devenue indispensable, pour rendre à notre société le dynamisme et la vigueur qui semblent l'avoir quittée. Ce livre se veut une réflexion sur notre système de formation, initiale et continue. Celui-ci est analysé et comparé, tour à tour, avec ceux de nos principaux partenaires européens. L'objectif n'est pas d'apporter la solution unique. Il est bien, plutôt, de proposer une autre conception de l'école, une autre implication des pouvoirs publics, et une autre légitimité des partenaires sociaux. L'enjeu financier est colossal, l'enjeu de société aussi ; mais il l'est également pour chacun d'entre nous, qui devons nous former tout au long de notre vie.

  • Véritable mode d'emploi d'Internet à l'école et plaidoyer pour un usage rationnel des nouvelles technologies en classe, cet ouvrage s'adresse autant aux professeurs des écoles peu familiers du web, qu'aux utilisateurs plus aguerris à la recherche d'enrichissement.
    L'enjeu du numérique effraie parfois les professeurs des écoles. Ils pensent ne pas avoir les compétences pour enseigner dans ce domaine ou bien ne pas avoir été formé pour l'utiliser à bon escient en classe. Or, grâce à quelques astuces toutes simples, des idées à piocher au gré des envies, des compétences de chacun, l'usage du numérique à l'école (réseaux sociaux, blogs, espaces numériques de travail (ENT) ou même vidéos) peut s'inscrire naturellement dans une pratique quotidienne sans forcément avoir recours à une formation ou à du matériel coûteux, difficile à se procurer ou compliqué à mettre en oeuvre.
    Ce guide montre aux enseignants du primaire qu'amener le web dans leur classe peut être facile et bénéfique pour les apprentissages des élèves dès lors qu'on maîtrise déjà à titre personnel quelques usages. Sans changement radicale de leurs habitudes de travail et sans besoin de spécialisation, il propose de les accompagner doucement dans cette " révolution " afin que le numérique fasse sens à l'école. L'ouvrage présente tout d'abord l'intérêt de la démarche. En résumé : faire des élèves des internautes responsables, enrichir leurs connaissances via le web, améliorer leurs compétences à l'écrit, éveiller leur curiosité, motiver leurs apprentissages. Dans une seconde partie, il donne des moyens concrets (et faciles à mettre en oeuvre) de travailler connecté.
    Des encadrés permettent de faire des rappels sur les attentes du ministère de l'Education nationale, les lois qui régissent l'usage du numérique (réseaux sociaux, droit à l'image...), les ressources pédagogiques existantes, les aides financières par région. Des témoignages d'enseignants innovants ponctuent le guide d'exemples de réalisations concrètes et faciles à transférer dans des classes " ordinaires ".

  • L'école et la lecture obligatoire, ici dans sa version numérique, est un livre-bilan passionnant sur l'histoire de la lecture à l'école qui montre que les attentes de la société en matière de lecture ont considérablement évolué en deux siècles. Les débats récurrents autour de la
    lecture et de son
    apprentissage ont tous comme arrière-fond l'obligation de savoir lire. Or, dire que la lecture est fonctionnellement nécessaire dans la scolarité et dans la vie sociale fait oublier que son apprentissage est imposé par l'institution. L'objectif final étant fixé par les textes, la seule question des enseignants est pratique : comment faire ?
    À l'heure où les nouvelles technologies sont en train de transformer toutes les relations à l'écrit, les enseignants d'aujourd'hui et de demain devront inventer de nouvelles manières de faire lire et écrire, de construire et penser
    la relation à l'écrit des jeunes générations.
    Cette situation n'est pas inédite.
    Comment les maîtres ont-ils inventé et transformé les
    pédagogies de la lecture scolaire à d'autres époques de bouleversements culturels et sociaux ?
    Comment ont-ils élaboré, au fil du temps, ces routines collectives qui sont devenues l'expérience partagée des générations passées et présentes ?
    Pourquoi ont-ils été longtemps indifférents à des problèmes devenus un souci obsédant pour les générations suivantes ?
    Quel rapport établir entre les " révolutions de la lecture " au fil des siècles et les innovations pédagogiques du côté des
    méthodes d'enseignement de la lecture ?
    Autant de questions qui interpellent tout éducateur responsable, mais dont les réponses seront apportées par les jeunes enseignants qui " reprennent le flambeau " et qui auront, forcément, à être aussi inventifs que les générations antérieures.
    Une histoire passionnante sur les attentes de la société en matière de lecture.

  • Transformer les ZEP en Zones d'excellence pédagogique.
    Depuis plusieurs années, on entend parler d'échec scolaire et des " déterminismes socio-culturels " de cet échec. Depuis une trentaine d'années, on ne cesse d'évoquer les " causes sociales ", psychologiques, économiques, culturelles, familiales, etc., de l'insuccès des enfants de milieu " défavorisé ". Le temps est venu de renverser la vapeur et de s'intéresser aux facteurs éducatifs et pédagogiques de la (non)-réussite à l'école des enfants d'origine populaire. Le temps est venu de relever que, dans certaines ZEP (ou dans certains REP), avec le même public, le taux de réussite au brevet des collèges peuvent varier de 20 à 80 %.
    Mais surtout, il est temps de passer d'une sociologie de l'échec à une sociologie des pédagogies de la réussite dans les milieux populaires (ou très populaires).
    Cet ouvrage s'attache à mettre à jour les conditions de la réussite pour tous dans les zones d'éducation prioritaires et à décrire la construction de " l'école populaire ", c'est-à-dire l'école de la réussite en milieu populaire. Il veut montrer en particulier qu'il est possible, ici et maintenant, de transformer les ZEP en zones d'excellence pédagogique.

  • Un haut fonctionnaire met en perspective une question brûlante de politique scolaire et donne toutes les clés pour la comprendre.
    Beaucoup de voix s'élèvent aujourd'hui contre le collège unique, instauré en 1975, sous prétexte qu'il provoquerait un échec scolaire élevé et qu'il serait ingérable à cause de l'inadaptation de certains publics de collégiens.
    L'auteur veut répondre à ces critiques de deux façons : d'une part, en rappelant la logique politique à l'oeuvre dans la fondation du collège unique, et d'autre part, en interrogeant en historien tous les dispositifs de gestion des élèves en difficulté mis en place dès les premières années de la réforme.
    Son étude montre que, très tôt, les responsables de la réforme ont vu le risque que représentait l'ouverture du collège à tous. C'était un pari qui supposait de profonds changements dans les contenus d'enseignement et dans les modalités d'organisation. Tous les rapports signalent les difficultés très tôt apparues, suggèrent des réponses concrètes pour mieux intégrer les nouveaux publics, pour l'essentiel d'origine populaire. Autrefois exclus des collèges d'enseignement général, ces publics peinent à trouver leur place dans une " école moyenne " encore trop conçue comme l'antichambre du seul lycée d'enseignement général.
    Pédagogique, la solution au problème récurrent des élèves en difficulté au collège est d'abord et avant tout politique et sociétale. Voulons-nous une école obligatoire commune à tous ou voulons-nous organiser des filières scolaires précoces en fonction de l'origine socio-économique au risque d'élargie la " fracture sociale " dans le pays ?

  • Un regard nouveau et prospectif sur les pratiques réelles de lecture des enfants, dans la famille et à l'école.
    A l'heure des médias audiovisuels, il est important de comprendre comment l'enfant établit peu à peu un rapport intime et concret à la chose écrite, comment l'enfant entre dans le monde de la lecture.
    Attentif aux détails, dans une perspective ethnographique, les auteurs de cet ouvrage scrutent les moments, les lieux et les pratiques où s'opère ce " passage " qui amène progressivement l'enfant sur les rives du livre et de la culture écrite. Ils en étudient les enjeux et les modalités précises.
    L'ouvrage s'intéresse plus particulièrement aux deux principaux lieux de socialisation de la lecture, la famille et l'école, et met en évidence le rôle et les manières de faire des différents " passeurs de lecture ", ainsi que la nécessité d'une action coordonnée de tous les acteurs de cette médiation. (Première partie : Des histoires de familles : paroles autour du livre et gestes de médiation en milieu familial).
    En croisant résultats de la recherche, instructions officielles et pratiques de terrain, l'ouvrage met en relief des " histoires de passeurs " à travers une longue chaîne de gestes quotidiens qui accompagnent l'enfant dans sa conquête progressive de la langue écrite. (Deuxième partie : Du cercle familial aux pratiques de classe : quelles directions de travail ?).

  • Un ouvrage unique sur le sujet qui répond à la fois à un besoin d'information synthétique et à une approche détaillée par des questions ponctuelles, courantes, essentielles.
    Variété des situations rencontrées, introduction des nouvelles technologies, multiplication des intervenants : le métier d'enseignant se complexifie.
    Les 70 questions ici traitées reprennent l'essentiel des interrogations formulées par les enseignants, qu'ils soient étudiants en IUFM, professeurs débutants ou praticiens confirmés. En tissant le lien entre la pratique de terrain et les théories qui la soutiennent, ce livre apporte des réponses claires et indispensables à l'enseignant soucieux d'avoir une information synthétique sur les différentes dimensions de son métier. Un glossaire se trouve en fin d'ouvrage.
    L'ouvrage est divisé en 3 parties subdivisées en 3 sous-parties :Partie 1 : Enseigner
    - L'enseignant et l'élève
    - La pratique de l'enseignement
    - Les partenaires de l'enseignantPartie 2 : Apprendre
    - Les formes de l'apprentissage
    - Les difficultés et les échecs
    - Le transfert des connaissancesPartie 3 : Les savoirs fondamentaux
    - Les contenus disciplinaires
    - La langue française
    - Les mathématiques

  • Un ouvrage d'une grande actualité au moment du débat sur l'Ecole (et sur l'avenir du "collège unique") qui va marquer toute l'année 2004.
    Dans cet ouvrage, l'auteur traite d'une question centrale : quel rôle doit avoir l'école obligatoire ?
    En France, depuis la IIIe République, c'est l'Etat qui se charge de l'enseignement scolaire en instaurant la scolarisation obligatoire jusqu'à 11, puis 12, puis 14 et désormais 16 ans.
    Et, au moment où le " collège unique " fondé en 1975 est contesté et où l'avenir de l'école est remis à l'ordre du jour par la Commission Thélot, l'auteur montre que le débat sur le rôle et le contenu de l'Ecole obligatoire parcourt toute l'histoire du système scolaire français depuis un siècle et demi.
    Nous voyons ainsi que des postures critiques qui prétendent être le fruit de la plus brûlante et inquiétante actualité sont en fait aussi anciennes que l'Ecole elle-même.
    L'historien montre aussi que le débat sur le contenu de l'enseignement au collège a été escamoté depuis 1975 et qu'il urge aujourd'hui de l'aborder de front.

  • Sans aucune concurrence... LE seul ouvrage sur un sujet d'une actualité récurrente !
    Au poste d'observation privilégié qu'il a occupé au CNP, l'auteur est bien placé pour examiner les grandes évolutions qui ont eu lieu sur la question des programmes scolaires, non seulement en France mais également au niveau international.
    Dans un premier temps, il montre la " face cachée " des programmes : comment ils étaient élaborés autrefois et comment ils le sont aujourd'hui, sous la houlette du CNP ? dont la création remonte à la loi d'orientation de 1989.
    Dans un deuxième temps, l'auteur analyse la mise en oeuvre des programmes en insistant sur toutes les innovations introduites ces dernières années pour favoriser leur accompagnement auprès des enseignants comme des parents. Il montre aussi les dysfonctionnements à l'oeuvre au coeur même du dispositif d'élaboration et de diffusion des programmes.
    Enfin, l'ouvrage s'intéresse à l'avènement de la notion de " socle commun " qui doit pallier les défauts séculaires de programmes soumis aux influences inconciliables de disciplines scolaires, à la fois souveraines et concurrentes. L'histoire de cette nouvelle conception des programmes de l'école obligatoire, en France et à l'étranger, est retracée.
    En conclusion, il propose toute une série de pistes pour améliorer la gestion des contraintes propres à la définition des programmes scolaires et pour les rendre plus efficaces par rapport aux finalités qu'ils poursuivent.

  • Une approche, désormais historique, sur l'entrée dans le métier pour les instituteurs débutants.
    Cet ouvrage s'attache à décrire:
    les rapports psychologiques -essentiels- avec le directeur, le conseiller pédagogique ; et puis les parents bien entendu ; mais aussi les collègues, le syndicat ; et encore -dans les communes petites- la mairie, les notables, etc.
    les manifestations parascolaires, tels : le voyage de fin d'année, la fête scolaire, etc.
    les aspects pratiques d'enseignement des principales disciplines : la lecture, l'expression écrite, les mathématiques, l'histoire, la musique, l'éducation manuelle et technologique...Enfin, des notions ou des concepts apparemment théoriques, mais qui devraient déboucher sur des pratiques quotidiennes. Citons en vrac : le décloisonnement, les pédagogies de la différence, le regroupement pédagogique, la pédagogie du cerveau droit et du cerveau gauche...

  • Dix milliards de francs -soit cinq fois le budget du C.N.R.S- sont consacrés cette année à la formation permanente. Quels sont les enjeux -professionnels, économiques, humains, politiques- qui justifient un pareil effort ?
    Ce nouveau volume de la collection "Les encyclopédies du savoir moderne" est un guide pratique pour comprendre le vaste secteur pédagogique ouvert par la loi de juillet 1971 et y pénétrer avec toutes les informaitons nécessaires, les connaissances requises. Quels sont les outils et les méthodes dont dispose le formateur ? Quel est leur champ d'application ? Sont-ils adaptés au nouveau public des adultes ? Les techniques de groupe sont-elles le fin du fin de la formation permanente ? Qui sont les formateurs ? S'agit-il déjà d'une noubelle classe de mandarins ? Former les autres s'apprend-il ? Quelle personnalité doit avoir celui qui se destine à cette mission ? La formation permanente offre des métiers nouveaux et des responsabilités exaltantes aux jeunes psychologues, sociologues, pédagogues, spécialistes de l'audio-visuel, etc. Quels sont précisément ces métiers ? Comment y accède-t-on ?
    Les auteurs de ce livre, réunis autour de Jean-François Delplancke, sont de formation et d'opinion différentes ; ils ont en commun d'être des formateurs et de réfléchir sur leur activité. Comme praticiens, ils vous présentent leurs expériences, leurs méthodes, leurs espoirs et... leurs inquiétudes. Ils abordent aussi les questions théoriques que soulève un domaine en pleine évolution, qui n'est pas unifié par un coprps de concepts, mais seulement défini par des pratiques souvent disparates et pourtant susceptibles de transformer les rapports sociaux dans l'entreprise et hors de l'entrteprise... Eugène Enriquez, président de l'A.R.I.P., dans sa préface à cette oeuvre collective, tente de définir les enjeux fondamentaux de l'éducation continue.
    Comme tous les volumes de cette collection, cet ouvrage comprend onze articles de synthèse dans un dictionnaire de 250 articles analytiques, classés par ordre alphabétique et traitant les mots du domaine.

  • Des activités pratiques, des consignes d'improvisation, des exemples de textes exploités.
    L'apprentissage d'une langue vivante met en jeu la personne à part entière dans son expression face aux autres : aussi bien le corps et la sensiblitité que l'esprit.
    Dans cette perspective, l'auteur propose des activités pratiques pour se préparer à la communication orale, pour improviser en vue de mieux parler, et pour parler à partir d'un texte.
    Cet ouvrage s'adresse à un public large : professeurs en collège et lycée, éducateurs sociaux, animateurs d'ateliers de théâtre ou de communication, professeurs de Français langue étrangère (FLE).

  • Un ouvrage à la fois concret et résumant de façon très lisible de grands enjeux de société.
    L'aménagement des rythmes scolaires a un impact important sur le système éducatif dans son entier. Il pose en effet deux grandes questions : Comment l'école peut-elle s'ajuster à l'évolution sociale générale, en particulier à la diminution relative du temps de travail ? Comment le temps scolaire peut-il être mieux articulé aux autres temps éducatifs (péri ou extrascolaires) dont l'importance ne cesse de croître avec la " société des loisirs " ?
    Pour répondre à ces questions, l'ouvrage propose une réflexion organisées en trois grands moments :
    - tout d'abord, il rappelle la grande tendance de l'évolution du temps scolaire et les propositions d'aménagement des rythmes scolaires existant au niveau de l'année, de la semaine et de la journée ;
    - ensuite, il dresse un bilan détaillé des expérimentations menées sur trois sites pilotes (autour d'Hérouville, d'Epinal et de Saint-Fons) et évalue les effets bénéfiques constatés aux plans psychosociologique, cognitif, social et culturel ;
    - enfin, analysant les conditions de leur réussite, il souligne aussi les résistances qui freinent le développement de telles innovations et montre que, derrière l'aménagement du temps scolaire, c'est au fond la future organisation de l'éducation tout au long de la vie qui en jeu.
    Les auteurs insistent en particulier sur la notion de " reliance éducative ", c'est-à-dire sur la possibilité (pour l'école comme pour l'individu) de relier ensemble et d'évaluer les apports éducatifs durant le temps scolaire comme durant le temps libre, au cours de la formation scolaire initiale comme tout au long de la vie.
    Spécialiste des temps sociaux, de la " société des loisirs " et de " l'économie quaternaire ", Roger Sue a écrit plusieurs essais (Odile Jacob) qui ont attiré l'attention des médias.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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