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  • Didier rencontre Claude dans un hall d'aéroport. Il le remarque sans intention particulière mais il ne peut s'empêcher de noter son regard inquiet et désespéré. Ce n'est pas le coup de foudre, cependant une relation se construit doucement, tant bien que mal, avec ses moments de complicité et d'enthousiasme, ses instants d'égarement, ses crises comme ses preuves inoubliables de passion. L'amour se crée, prend racine, grandit... et fâne, insupportable légéreté d'un être!

  • Concernant le vieux dilemme du croire ou ne pas croire, A. Boulanger-Pécout a trouvé, au fil de ses réflexions et interrogations, sa réponse à la question... Et l'essayiste de se définir ainsi comme une non-croyante agnostique. Pourtant, A. Boulanger-Pécout croyait et demeure encore aujourd'hui attachée à la personnalité de Jésus et à certains messages de l'Église. Alors comment en vient-on à ne plus croire, à dé-croire ? Qu'est-ce qui, dans la parole religieuse, au fil du temps, ne parvient plus à impressionner ou à y faire adhérer ? Et peut-on encore avoir une vie spirituelle sans appartenir à aucune religion ? Retour, sans provocation aucune, sans volonté de heurter, sur une trajectoire à rebours, sur une conversion à l'envers, sur un chemin qui mène, entre croyance et athéisme, à l'agnosticisme.

  • L'âme à l'envers

    Gardin Brigitte

    « Vous avez voulu vous effacer, les filles ; moi, j'ai besoin de vous restituer. Par les mots d'abord. Limités, donc insuffisants. Les drames exacerbent l'émotion et la sensibilité. Mon coeur est au bord des larmes, souvent. Une note de musique, une odeur, une silhouette furtive, et l'épais livre des souvenirs me rappelle à l'ordre du chapitre, de la page, où la moindre sensation vécue avec vous est définitivement consignée. En même temps, je crains de trahir l'exactitude des faits par un mot en deçà, par des souvenirs mouillés, des pensées embrumées. Plus la situation est paroxystique, plus le mot doit être autopsié. Sinon, tu. »

  • Dans les années 60, des enfants atteints de nanisme et condamnés à ne jamais grandir, commencent à être traités par l'hormone de croissance, alors extraite d'hypophyses humaines. Les résultats sont encourageants. L'espoir est alors immense pour eux et pour leurs parents. Beaucoup d'enfants grandiront, mais certains des lots de cette hormone ont été contaminés par le prion. À l'époque, celui-ci n'était pas encore identifié, et il était impossible de déceler cette contamination. Des enfants en seront les malheureuses victimes des années plus tard. Le scandale a été violent : depuis la première plainte déposée en 1991 jusqu'au procès de 2008, des médecins et des scientifiques ont été traités de criminels et traînés devant les tribunaux.

  • Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les usines et les cités industrielles se multiplient rapidement dans le territoire européen. Leur implantation bouleverse les paysages des villes et des villages. Cette intense activité industrielle entraîne des pollutions importantes de l'air, des cours d'eau, de l'environnement visuel et sonore. Ces nuisances provoquent une réaction vigoureuse de la part d'une multitude de personnalités aussi diverses que des naturalistes, des écrivains, des artistes, ou des hommes politiques. Parmi eux, un Franc-Comtois, Raoul de Clermont, issu d'une famille ayant contribué à la révolution scientifique et industrielle, va jouer un rôle de premier plan. Ingénieur agronome, devenu avocat, il s'engage d'abord dans la protection internationale des oeuvres littéraires et artistiques, puis se consacre avec détermination à la protection de la nature et de l'environnement, au niveau national et international... À travers le portrait richement documenté d'un précurseur de l'écologie (1863-1942), initiateur du Premier Congrès international pour la protection des sites et des monuments naturels, Yamina Larabi-Godinot et Philippe Anglade explorent une époque où naquit une véritable prise de conscience des menaces qui pèsent sur la nature.

  • Le Temps des violettes. Le temps des heures précieuses vécues en famille, au quotidien. Les dernières années de paix avant que les deux guerres mondiales ne viennent créer ses désordres et ses deuils. Un récit qui déborde les souvenirs personnels de l'auteur, dévoilant l'existence des parents et des aïeux au détour de documents privés et intimes. Les méandres d'une histoire familiale qui remonte le temps généalogique et ressemble aux joies et peines de toutes les familles. Avec leurs fragilités : Ce « Temps des violettes » dont parle cet oncle, Louis, qui ne revint jamais du front.

  • De l'aveu même de J. Coudert, son enfance durant la Seconde Guerre mondiale fut une période globalement heureuse et insouciante. C'est que l'enfant qu'il était - fervent, ouvert aux autres, entouré d'une famille, aimé - ignorait la présence, non loin de chez lui, d'un centre d'internement sis dans un château. Un lieu vers lequel il revient aujourd'hui. Un noir théâtre qu'il essaie de cerner, mettant par là même des mots sur les malheureux qui y furent conduits et y séjournèrent dans des conditions inhumaines : Espagnols indésirables, résistants, juifs et tous ceux que le régime en place jugeait inaptes, définitivement non bienvenus dans la société.

  • Abus psychologique

    Giaccheno

    Renato est au carrefour de sa vie. Les fantômes du passé lui collent à la peau, mais l'heure des choix a sonné. Il lui faudra s'affranchir du spectre d'un père maltraitant, laisser derrière lui le monde de la délinquance, affronter sa belle-famille et protéger les siens. Aujourd'hui, tout est à construire, l'avenir est à dessiner. Rien n'est facile, le chemin idéal est semé d'embûches et de personnes qui dérangent... C'est en mariant pudeur et sincérité que Giaccheno poursuit le voyage entrepris avec « La Maltraitance envers sa famille ». À mi-chemin entre confessions et coups de gueule, le jeune auteur revient sur ses dernières années et les épreuves de l'âge adulte qui définiront qui il sera demain. Un ton parfois amer, mais toujours juste.

  • « Tu n'as plus de trapèze, mais tu es toujours dans l'espace... Tu n'as plus tes jambes mais tu avances vite... Tu n'es plus là, mais tu es partout... Alors quoi ?... Cette histoire avec des mots, des bruits, de la douleur, des questions, de la douceur, de l'espoir... Tu es devenu la plume de l'oiseau qui a fait couler l'encre... Une plume de poète... »

  • Entre 1986 et 1990, un journaliste suisse se porte volontaire pour servir de cobaye aux expériences de psychonautisme et autres envolées mystiques menées dans divers centres et cabinets médicaux. Vies antérieures, prise de drogues psychotropes, illusions, télépathie... Rien ne lui sera épargné. Jusqu'au jour où la limite sera franchie et où son univers basculera dangereusement... Pour ses propres besoins thérapeutiques, puis poussé par sa seule curiosité de reporter incurable, l'auteur a appris et pratiqué de multiples ascèses orientales en compagnie de médecins de Faculté. Il n'a découvert que trop tard qu'ils étaient tous dévoyés dans l'occulte. Son épreuve extrême, dont il est rescapé de justesse, lui a révélé tous les « secrets » inavouables des ésotéristes, gnostiques, magiciens, occultistes, sorciers et... satanistes à l'oeuvre dans le monde depuis la plus haute Antiquité : voyage astral, double vue, métamorphisme, sensation d'« éternel présent », précognitions, bilocation, « synchronicités » en cascades et autres prodiges monstrueux. Une confession fascinante pour un voyage hors norme et dérangeant.

  • Voilà quatre ans que le journaliste suisse Jacques-André Widmer s'est plongé dans l'exploration de certaines médecines parallèles. Il ne se doute pas encore que cette incorrigible curiosité va le faire basculer dans l'horreur. Suite à un acte psycho-criminel revendiqué par une adepte de la WICCA, il commence à vivre un enfer pavé de prodiges surnaturels... Incroyable et terrifiant. Cet ouvrage, l'auteur l'a écrit à titre de mise en garde du public contre les séductions des « loups vêtus de peau d'agneau », très actifs dans les médecines parallèles, les médias, la politique et tous les lieux de pouvoir. Dénonciation des sectes, des réseaux d'influence et des manipulations de toutes sortes, le témoignage de sa dérive auprès de médecins genevois dévoyés est l'aboutissement de plus de vingt ans de réflexion pour oser exprimer ses découvertes. Un récit rare qui balaiera toutes vos certitudes.

  • Les années 1950. L'Amérique fascine le monde entier. Le Canada ? Certes pas l'Eldorado, non, mais un pays neuf, accueillant, offrant d'innombrables possibilités : un vrai tremplin pour l'avenir. Quoi de mieux pour un jeune Français de vingt ans ? Arrivé à Montréal, cette ville prodigieuse, sur ce continent où tout est possible, il va vivre une période stimulante, mais difficile, de découvertes diverses...

  • « Pourquoi vouloir mourir alors que l'avenir s'annonce bienveillant ? Parce que lorsque parmi vos plus proches parents, une soeur et un frère aîné appartiennent corps et âme, à "l'Église" de scientologie, et que deux frères plus jeunes sont fortement contaminés, il faut s'attendre à tout et surtout au pire. Même à être manipulé, affreusement, au point de vous pousser à commettre l'impensable, l'indicible. Voici l'histoire d'Angélique, de ses bourreaux, et de celui qui a tenté de résister à ce monstre tentaculaire, l'auteur du récit. »

  • 1989-2005. Plus de quinze ans d'enfer. Une lutte sans fin pour clamer son innocence et faire éclater la vérité... Un géant de l'immobilier, un projet en or, des stratégies louches... Un homme d'affaires manipulé, menacé de mort, condamné à tort, expatrié pendant dix ans... Puis, un jour, l'erreur du greffe du tribunal de Grande Instance... qui enverra en supplément des copies de dossier demandées lors d'une ultime tentative pour obtenir justice - cette fois auprès de la Cour européenne des droits de l'homme - des pièces qui jusqu'alors lui avaient toujours été cachées : les preuves d'années de mensonges et d'un complot destiné à se débarrasser de lui... Avec ce roman d'inspiration autobiographique, l'auteur revient sur son cauchemar et relate comment il a été mis en cause à tort dans une affaire aux dessous jusqu'alors insoupçonnés, un scandale politico-financier qui éclaboussera de nombreuses personnalités du monde politique et judiciaire. Chronique aussi haletante qu'effrayante d'un authentique imbroglio - les noms, dates et lieux sont modifiés -, son témoignage édifiant est son dernier recours : la demande de révision de son procès a été rejetée...

  • Chien de lumière

    Nadine Parent

    « Par le harnais de guidage qui nous relie, circulent la lumière et la tendresse nécessaires à nos pas. J'éprouve pour toi un amour inconditionnel, paisible et lumineux, comme celui qui unirait un être humain et son ange gardien, hormis le fait que toi, tu es bien réel près de moi... » Newton, chien de lumière, a quitté son étoile pour venir éclairer le chemin de Nadine. Au-delà du maître et du chien-guide souvent très unis, comment expliquer les liens si forts entre Nadine et Newton ? En réponse, Nadine cite volontiers Montaigne : « parce que c'était lui, parce que c'était moi »... Ce roman autobiographique, écrit avec tendresse et humour, nous invite à visiter sans crainte le monde quelque peu angoissant du handicap visuel. Entre rires et larmes, nous refaisons le chemin parcouru par Nadine et son guide. Sans nul doute que tout un chacun sera touché par ce récit et en sortira grandi.

  • Le lustre

    Jacques Delahousse

    Le temps, notre plus grand ennemi, passe ; il passe trop vite, en bourrasque, laissant derrière lui le trop lent mouvement des travaux, des voyages, des colloques et missions... De l'enfance à sa carrière politique, via son rôle à la Chambre du Commerce et de l'Industrie, Jacques tire aujourd'hui le fil de ses souvenirs avec méthode, patience et plaisir pour en percevoir, peut-être, le doux ordonnancement...

  • « Si tu vois ou entends quelque chose, ne dis rien et on t'appréciera. » Lorsqu'après une longue expérience d'auxiliaire de vie à domicile, Lucienne décide de travailler en institution en tant qu'aide-soignante, elle ne s'attendait pas à un tel cauchemar : harcèlement, violences physiques et psychologiques, menaces... Elle sera témoin et victime d'un univers au-delà de l'imaginable.

  • Frequent voyageur

    Claude Devallan

    L'auteur a toujours été curieux de toute chose. Amateur des sciences et techniques, à la recherche des mystères de la nature et du monde qui l'entoure, il adhère à une loge maçonnique. Mais c'est par le voyage qu'il satisfera le mieux sa soif de connaissance...

  • La première partie de l'ouvrage est extraite d'un livre d'Histoire sur la guerre de 1914-18 édité en 1934, tandis que la deuxième est le récit des faits vécus par le soldat Maurice Godefroy durant cette même guerre, alors qu'il était affecté comme brigadier au 39e régiment d'artillerie de campagne.

  • L'emblème de la société navale Delmas-Vieljeux est la représentation de la roue à huit branches d'un moulin à vent. Elle rappelle l'origine de la famille Delmas fondatrice de l'armement et originaire de la ville de Mulhouse dont c'est les armes... Trouver un embarquement sur un navire français à la fin de la Deuxième Guerre mondiale relève du parcours du combattant, surtout pour un Parisien... Et pourtant, Claude finira commandant, savourant une carrière de trente années passées sous la prestigieuse roue de brouette, qui deviendra la première compagnie de France...

  • Le portrait d'un homme haut en couleurs et les fils directeurs de toute une vie, au long de ses souvenirs personnels et à travers la confidence de ses goûts, passions, adorations, détestations et mépris. Sans haine toutefois, et toujours avec une pointe d'humour. Mais aussi toute l'âme d'un pays, entre mer et montagne, inondé de lumière, avec l'évocation de ses lieux, de ses coutumes, de ses duretés et de ses joies. Le tout dans un style alerte et volontiers truculent, avec un regard malicieux sur toute chose, sur tous et même sur soi. La plus riche des modesties.

  • Arrêt demandé

    Jacky Pamart

    « Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc. »

  • « La vie vous présente des options-chances qu'il faut saisir. Ici, cinq d'un coup : hôtellerie ou tourisme ou transport ou navigation ou restauration maritime, ces derniers devenus tickets restaurant et ravitaillement de plates-formes pétrolières, croisières, entreprises, trains, hôpitaux, avions, cantines... Les voies du seigneur sont impénétrables mais, dans les miennes, je ne sais pas comment je me débrouille, il y a toujours des impondérables... En général, une alternative, pas deux, souvent violente. Selon mes expressions, c'est blanc ou noir, oui ou non, vrai ou faux, une ou deux seconde(s), sans appel. [...] J'aurai toute ma vie tellement souhaité plus d'alternatives, d'options, de solutions diverses, douces, raisonnables et raisonnées. Mais ou je ne les ai pas eues ou, plutôt peut-être, pas réussi à les trouver ou su prendre le temps de les mettre en oeuvre. »

  • « La communauté européenne (...), elle, est ulcérée par la conduite d'Isabelle Eberhardt. Au début, on ne savait au juste ce qu'elle était venue faire dans l'oasis. On a pensé que cette Russe au cerveau quelque peu fêlé allait vite se lasser de ses fanfaronnades arabes et décamper. On apprend que cette originale qui joue au faux taleb est une journaliste - elle se qualifie elle-même de plumitive russe, fière de son islamité, qui a carrément tourné le dos aux valeurs de l'Europe. Mais le comble est atteint lorsqu'on apprend qu'elle est la maîtresse d'un indigène. [...] On n'a pas idée d'un tel scandale. C'est comme si elle souillait l'Occident. Une grue de la plus basse espèce, voilà tout ce qu'elle est ! On crie haro sur la renégate qui, par sa conduite honteuse, menace l'ordre établi. On complote contre la traîtresse, on cherche le point faible, on suggère de se renseigner sur ses antécédents. D'où vient cette dévergondée ? »

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