Les Éditions du Net

  • Je suis gynécologue-obstétricienne. Je viens de fêter mes quarante ans. Les vacances d'été touchent à leur fin. Un soir où je palpe machinalement mon sein gauche, je sens comme un petit grain de riz sous mes doigts. Insignifiant. Un kyste, certainement. Par acquit de conscience, je passe une échographie. Puis une biopsie, le 11 septembre. Le verdict tombe aussitôt, c'est un cancer ! Un cancer infiltrant. Alors, tout s'enchaîne : examens complémentaires, qui mettent au jour un deuxième foyer cancéreux ; exérèse des tumeurs et des ganglions ; ablation du sein ; chimiothérapie ; radiothérapie ; hormonothérapie ; reconstruction mammaire. Très vite, je retire ma blouse blanche. Découvrant l'envers du décor, je pose un regard de soignée sur le monde soignant que je croyais connaître. Je supporte la lourdeur des traitements. Courageusement ? non, je descends au fond du puits. Je suis morte. Le cancer relève de la bombe atomique. Quiconque ne l'a pas vécu dans sa chair ne peut jauger la violence de la déflagration qui se produit chez le sujet malade. Puis, un jour, la vie reprend... Lentement.

  • Bruxelles, début de l'année 2004 : un grand élargissement de l'UE va avoir lieu au printemps, l'adoption de la constitution européenne va être célébrée en automne, et la fameuse directive Bolkestein va être publiée en fin de journée. Le succès est à l'oeuvre, il est attendu. Sa clé ? La langue de travail : le novespéranto. Il électrise les réunions, il inspire les législations. Un nouveau commissaire s'apprête à le parler. Il vient d'être nommé. Il quitte la clémence du climat finistérien pour la pression barométrique bruxelloise, et il participe à sa première réunion de travail. Grâce à ses mémoires, nous assistons enfin à la construction européenne vue, expliquée et commentée depuis la salle de réunion de la Commission. Elles nous rendent témoin de confraternités, de brainstormings, d'une confrontation avec le Désamour Démocratique et même d'une révélation sur le sort de l'homme européen en ce début de siècle. Car faire l'Europe est tout sauf une « cosa mentale », comme on dit en Bretagne. Le corps est en jeu. Celui de l'auteur des mémoires comme celui de ses voisins de table. Une possession les anime, le novespéranto les vitalise. Aussi, tantôt à fleur de peau, tantôt didactiques, ces mémoires nous invitent à vivre à bien des égards une réunion initiatique.

  • Personnel de direction pendant 33 ans de la ZEP aux zones favorisées, du collège au lycée général et technologique,en passant par le lycée professionnel, Katia Blas livre ses constats amers et ses combats au moment où le ministre parle de refonder l'école... Oui, mais avec qui, comment, pour quels objectifs ? Avec de nombreux exemples, des anecdotes vivantes, ce livre présentera l'« envers du décor » à beaucoup de parents, d'élèves ou de personnels...

  • Témoignage du combat pour mener à une guérison improbable deux enfants handicapés sur quatre. Deux handicaps sans cause identifiée.

  • L'ouvrage traite des risques psychosociaux dans la gendarmerie. À l'instar d'autres professions à risques, mais aussi de métiers, qui aujourd'hui, ont révélé des souffrances que personne n'imaginait, (France télécom, la Poste, etc...), la gendarmerie connait des problèmes dont la trentaine de suicides par année est le niveau émergeant. Mais plus qu'un « traité » de psychopathologie, cet ouvrage est le témoignage du vécu « policier » et « militaire » d'un gendarme. Fort d'un constat et riche d'expériences, l'ouvrage apporte des solutions de prévention et des prises en compte de la souffrance si particulière dans la gendarmerie. Il apporte des pistes, des ressources qui ne nécessitent pas de moyens conséquents, mais simplement une volonté d'aider ceux qui sont aujourd'hui « enfermés » dans leur détresse. Il ne s'agit pas d'un ouvrage critique ou polémique. Le métier de gendarme est passionnant, épanouissant mais il a des spécificités très particulières qui le différencie de toutes les autres professions : Son aspect militaire et policier, la vie en caserne (on travaille et on vit sur le même lieu), le port de la tenue jusque chez soi, le port de l'arme jusqu'au domicile, la discipline, le cérémonial, mais aussi la confrontation permanente à toutes les violences, la mort, la haine, les injures et toutes les souffrances de nos concitoyens. S'adressant en particulier aux gendarmes, aux policiers et aux militaires, il intéressera tous ceux qui exercent un métier lié à l'aide (psychologues, psychothérapeutes, médecins, etc...), mais aussi ceux qui simplement souhaitent connaître ce qu'est vraiment le métier de gendarme dans sa réalité souvent douloureuse et parfois cruelle. À priori, aucun ouvrage de ce type sur la gendarmerie n'a été édité.

  • « Vendredi 12 juillet. Solstice estival. Je me souviendrai. Échelle de Beaufort : une tempête en vue ? Pas la moindre. Qu'importe la saison, accrochée en bleu très sensible au linteau de l'atelier, l'aiguille du baromètre maritime reste à jamais aimantée sur l'orientation décisive. Je me réveille d'un rêve parfait, les voyages extérieurs rejoignent le chemin intérieur. »

  • Un récit autobiographique qui relate des événements glanés du champ de ma vie.

  • Gilles Leclyan avait une vie calme avant sa rencontre avec Juliet, jeune femme victime de trafiquants d'êtres humains. Le récit est le témoignage de l'intégration « à la française » de Juliet en France et du chantage des trafiquants exercé sur sa famille au Nigéria. Se croisent au fil des pages des Ministres de la république, des femmes d'associations humanitaires, une ambassadrice humanitaire et en « guest star » Monsieur le Président.

  • Vous trouverez dans ce récit une description détaillée de la commune de Plénée-Jugon en Bretagne, mais aussi des communes de région Parisienne : Les-Granges-le-Roi, Carrières-sous-Poissy, Les-Alluets-le-Roi, Cernay-la-Ville, Dourdan, Rambouillet, Authon-la-Plaine, La-Forêt-le-Roi, Richarville, Chevreuse, Poissy, Auneau (Eure et loir).

  • Histoire trépidante et culturelle dans un village hors du commun, mettant en scène des personnages quelque peu subliminaux via leurs actifs dans la société. L'union de Zilimangata et de Mazikané ne cesse ainsi d'obnubiler l'attrait du royaume de Jiomatack et de ses environs. Ce dernier dépassera ses peurs et suivra son instinct afin de prouver sa vraie nature. Alors, survient l'amour avec ses turpitudes sempiternelles, ravageant sans états d'âmes les fondations de ces esprits de pourfendeurs de pensées uniques. Jiomatack peut ainsi s'ouvrir à cette luxure de maux véhiculés par ses nombreux habitants.

  • Je suis née à Casablanca, cette ville devenue mythique par le film Casablanca avec de merveilleux acteurs Humphrey Bogart, Ingrid Bergman qui vivent une histoire d'amour impossible.
    La plongée dans l'enfance ressuscite des souvenirs, des senteurs, des saveurs, des odeurs, des couleurs, le bleu de l'océan. La mer les bateaux font partie de ma vie j' habite au bord de l'ocean !
    La nostalgie !

    « Quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore plus longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir »
    Marcel Proust, « Du côté de chez Swann »,
    À la recherche du temps perdu, I, II.

  • Les 29 jours de balade sur la partie française du chemin mythique de Compostelle, m'ont permis de découvrir des lieux insolites, d'observer la nature. J'ai écouté les gens, les pèlerins et les autochtones. J'ai relaté des faits dont j'ai accentué parfois certains traits et scènes. Mais tout est authentique !! Enfin, j'ai essayé d'apporter une pointe d'humour dans mes récits, humour au premier degré parfois et je m'en excuse. Mais mon ami Rabelais vous pose une question « Le rire est-il un crime de lèse- majesté sur le Camino ? »

  • Nous sommes en 1913, Joseph Ligneau, jeune orpheline des Granges-le-Roi est recueilli par une paysanne, Mélanie Roulleau. Il nous raconte sa vie de garçon de ferme dans ce monde paysan dirigé par les femmes. Ce deuxième tome des mémoires de Joseph Ligneau, oeuvre autobiographique est unique par bien des aspects. Alors que la presse a largement couvert le rôle des femmes citadines dans les usines, on découvre dans cet ouvrage unique la vérité toute crue sur les femmes privées d'hommes durant le premier conflit mondial.
    Il le dit lui-même : « Dans ces mémoires, j'ai l'intention de dire tout ce que j'ai entendu, et de décrire tout ce que j'ai vu. Tant pis si cette lecture choque des oreilles virginales, ou celles de vieilles filles qui mourront sans savoir ce qu'est l'Amour ! »

  • Itinéraire d'une vie mouvementée, l'auteur trouve sa renaissance à la suite d'un accident de plongeon qui le rend tétraplégique incomplet. Une vie de voyages et de relations amoureuses, un handicap qui, loin de l'abattre, lui donne une volonté de se battre et de revivre à 50 ans. Récit d'un parcours au gré de l'actualité et des contraintes médicales. Des exemples précis de vie professionnelle comme DRH, de soins et d'aides dont peut bénéficier un handicapé.

  • Ce livre raconte l'histoire d'une rencontre de l'auteur, Emilie, avec un homme aux apparences d'un gendre idéal. Au fur et à mesure de cette relation, cet homme dévoilera une autre facette de lui et se révèlera être un manipulateur pervers narcissique qui poussera Emilie au bord du gouffre.

    L'auteur livre les détails de cette relation peu ordinaire ainsi que les conséquences sur sa vie de la séparation à nos jours: la dépression, le travail, les relations amicales et amoureuses...


    Ce premier livre d'Emilie Charpentier est un récit autobiographique écrit dans un but thérapeutique et dans le but d'aborder le sujet tabou de la dépression et de violence conjugale non physique.

  • « L'Indochine c'est terminé ! », s'est écrié Ray, au cours d'une escale effectuée par « Le Scobryn », bateau affrété par la France pour rapatrier les familles prises de panique.
    En mai 1954 la France perd la bataille de Diên Biên Phu, mettant fin à environ soixante-dix ans de colonisation. Deux ans plus tard, un bateau appareille dans la rade de Marseille avec à son bord des passagers qui fuient leur pays : le Viêt Nam. Accompagné d'une partie de sa famille, Ray, un gamin de seize ans né au Cambodge, s'apprête, le coeur vacillant, à mettre pied sur une terre étrangère. On suppute qu'un lointain ancêtre a fait voile en sens inverse pour tenter d'échapper à la ruine causée par la débâcle de 1870. La colonisation française a placé l'Indochine sous son joug depuis une quinzaine d'années. Ce paysan va tisser des liens en Indochine, terre pétrie de passion et de souffrances, lui rappelant ainsi la sienne.
    La grande Histoire va peser sur les protagonistes, emportés dans la tourmente d'une guerre coloniale qui influera sur le devenir de plusieurs générations. Dans un contexte aussi troublé, qui aurait pu imaginer que Ray, le plus jeune membre de cette famille frappée par la guerre, la misère, contrainte à la fuite, deviendrait un physicien et un astrophysicien de renommée internationale ?
    La collusion entre deux mondes, les influences culturelles et religieuses, la question des origines et de la filiation constituent les éléments de ce récit autobiographique dans ses grandes lignes.

  • A la recherche de l'âme soeur, je me suis inscrite sur des sites de rencontre, et j'ai tenu un blog tout du long, pour faire partager mon expérience. Ce livre retrace une infime partie, mais on y trouve les conseils que je peux apporter de ce que j'ai vu, et croisé. Je relate également les messages que j'ai pu recevoir, et les profils que j'ai pu voir. Je parle des sites avec humour et dérision.

  • Récit de la vie d'un dyslexique maltraité dans son enfance par certains enseignants. Jugé inapte à poursuivre ses études et viré du lycée en cinquième technique pour sa mauvaise orthographe. Durant toute sa vie, jusqu'à 58 ans il n'écrira plus une ligne, délégant les écritures à d'autres, consommant sans modération son divorce avec l'orthographe. Par pur hasard il découvre qu'il est doué pour les récits, il devient romancier et correspondant de presse, savourant son amour pour la littérature.
    Aujourd'hui. Bien souvent le parcours des dyslexiques ressemble à un parcours du combattant. Les murs dressés par l'éducation nationale qui ne sont pas franchissables par ces enfants les amènent à prendre des chemins de traverses pour les contourner. En chemin ils découvrent des choses que personne ne peut voir, certains ouvrent de nouvelles voies dans les milieux scientifiques, techniques, artistiques et dans tous les domaines qui demandent de l'imagination, Architectes, mathématiciens, ingénieurs, hommes politiques, gens d'affaires, commerciaux, informaticiens, artistes. Je ne citerai que quelques célébrités : Albert Einstein, Bill Gatte, Picasso, John Kennedy, Léonard de Vinci. Ceux-là n'ont pas cru qu'ils étaient des mauvais. Mais d'autres seront traumatisés à vie pour leur mauvaise orthographe et seront écartés sans état d'âme des études par l'éducation nationale. Un enfant sur huit naît dyslexique, 7 millions de Français le sont, 1,5 million sont à la charge de l'éducation nationale, 25 millions de Français sont concernés par le problème. Des enseignants répondent lorsqu'on leur parle du sujet : pas de temps à consacrer à ces cas particuliers, manque de moyens.

  • Au départ, la vie n'est pas facile. Nous devons tous à un moment donné, traverser le désert.... Pour certains il faut en plus se détacher du jouc d'un gourou, de ceux qui nous manipulent ou qui interviennent sur notre vie à notre insu. Nous ne croyons pas en Dieu «pour faire comme tout le monde» ! La Force mentale se vit au quotidien, se ressent et se travaille. Si vous choisissez de ne pas utiliser la force qui est en vous, vous acceptez de perdre la moitié de vos capacités et de ne pas décider de votre vie. Et croyez moi, dans ce cas, il y aura toujours auprès de vous des gens qui voudront bien décider à votre place, parce que à votre détriment, cela servira leur cause (et leurs chances).

    Je prétends ne pas avoir tout compris au début de ma vie. Et j'ai erré sans comprendre jusqu'à ce que je somme la seule entité qui pouvait me donner toutes les explications dont j'avais besoin : Dieu. Il semble très souvent absent de nos vies, mais si nous l'appelons, il lui arrive de répondre. Pour moi, cela valait la peine d'essayer... On dit souvent que Dieu a été créé pour les faibles, pour tous ceux qui ne sont pas capables de se débrouiller tous seuls. Alors tout dépendra de la définition que vous mettrez derrière ce mot. Dieu n'est pas un être humain, mais est-ce qu'il est un esprit ? Je ne le crois pas. Il est une partie de VOTRE esprit, il s'appelle la FORCE et vous pouvez le développer.

    Je fais partie des faibles et n'aurais pas pû me révéler sans Dieu. Je ne prétends pas non plus être la seule à avoir compris le sens de la vie, je suis convaincue que ce «code», tout le monde en a connaissance ou presque. Quelquefois les gens parlent ouvertement et trahissent ci et là quelques consignes..... Alors c'est à la petite minorité qui comme moi ne savait pas, que s'adresse cet ouvrage.

  • J'ai écrit cet ouvrage afin de vous montrer comment une mère peut être néfaste pour son enfant par son attitude dévastatrice. Pour cela, j'ai utilisé mon histoire personnelle. Etre mère cela semble facile pour la plupart des femmes, être maman cela semble impossible pour certaine mère et c'est le cas de ma mère naturelle.
    Confié à une cousine et son mari quasiment dés ma naissance, j'ai été obligé de supporter toutes les sautes d'humeur de celle qui se dit ma mère, ma maman. Mes parents adoptifs, par la force des choses, m'apporteront tout l'amour et la tendresse que mes parents naturels auront été incapables de m'offrir.
    C'est une lutte de plus de 30 ans que j'ai dû entreprendre pour me préserver de cette « Maman ».

  • Dans la maison de retraite « Les tournesols », les résidents se souviennent avec nostalgie du bon vieux temps où ils étaient actifs et responsables. Ils ont tous leurs fortes personnalités, leurs rêves, leurs espoirs, leurs manies souvent surprenantes.
    Ce livre est un peu de leur histoire, une suite de scènes pittoresques tantôt graves, tantôt amusantes, tantôt tristes, tantôt violentes, piochées dans leur quotidien selon un point de vue original : celui de l'aide-soignante qui témoigne de son travail au sein de l'institution. Si son objectif est de positiver, de montrer qu'il y a encore « une vie après la vie », elle ne cache pas les difficultés de son métier souvent épuisant qui demande beaucoup d'abnégation.

  • En France, dans les années 60, 70. Sous le ciel picard une famille d'immigres algériens, tout juste sortie de la guerre d'Algérie, s'intègre à la société française tout en gardant les fondements de la culture maghrébine.
    Malika première enfant de la famille née en France grandit parmi les siens. Curieuse de la vie, avide de savoir, plongée dans la candeur de son enfance, elle vous fait découvrir avec ses mots alignés page après page son vécu à la fois paisible, passionné, tourmenté et particulier de cette époque...

  • Au coeur de ce roman-essai, essai de roman, il deviendra possible de confesser (en un seul mot) une réalité. Réalité absolument, vérité peut-être.
    Mots malins, cantilènes clandestines, motets d'une contrée égarée qui refusent de mourir dans les coeurs.
    L'auteur raconte tout, ou presque tout (faut pas déconner !), ce qu'il peut révéler (provisoirement) !
    Il accomplit un parcours dangereux et téméraire dans le labyrinthe des souvenirs.
    Il ose même l'impossible, héritage privé des élites (oui, mais elles se délitent), s'immiscer dans les domaines abstrus du social, du politique ! Si ! Peut-être Satan l'a expédié pour une mission sensible et secrète ? Passionné, enthousiaste, engagé !
    L'écriture ébrèche le beau miroir des apparences trompeuses et expose une paradoxale réalité, celle de l'invisible. Elle est peut-être excessive parfois. Alors le risque de retourner contre lui tous les flingues et les griefs des bonnes âmes percutent son corps concassé et son coeur conscient.
    Mais corps et coeur sont immunisés grâce aux philtres magiques de la Pythie attentionnée. Ha ! Ha ! Aussi, l'ironie acidulée mute en une tendresse douce et bienveillante.
    Nous sourions et vous sourions !
    A bientôt autour du Verre de l'Amitié !

  • Souvenirs d'un baby-boomeur, heureux d'avoir encore toute sa tête, pour partager avec l'aide de l'humour, les bons, les moins bons, les mauvais moments d'une jeunesse pas toujours rigolote !

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