Les Éditions du Net

  • Je suis gynécologue-obstétricienne. Je viens de fêter mes quarante ans. Les vacances d'été touchent à leur fin. Un soir où je palpe machinalement mon sein gauche, je sens comme un petit grain de riz sous mes doigts. Insignifiant. Un kyste, certainement. Par acquit de conscience, je passe une échographie. Puis une biopsie, le 11 septembre. Le verdict tombe aussitôt, c'est un cancer ! Un cancer infiltrant. Alors, tout s'enchaîne : examens complémentaires, qui mettent au jour un deuxième foyer cancéreux ; exérèse des tumeurs et des ganglions ; ablation du sein ; chimiothérapie ; radiothérapie ; hormonothérapie ; reconstruction mammaire. Très vite, je retire ma blouse blanche. Découvrant l'envers du décor, je pose un regard de soignée sur le monde soignant que je croyais connaître. Je supporte la lourdeur des traitements. Courageusement ? non, je descends au fond du puits. Je suis morte. Le cancer relève de la bombe atomique. Quiconque ne l'a pas vécu dans sa chair ne peut jauger la violence de la déflagration qui se produit chez le sujet malade. Puis, un jour, la vie reprend... Lentement.

  • Témoignage du combat pour mener à une guérison improbable deux enfants handicapés sur quatre. Deux handicaps sans cause identifiée.

  • Personnel de direction pendant 33 ans de la ZEP aux zones favorisées, du collège au lycée général et technologique,en passant par le lycée professionnel, Katia Blas livre ses constats amers et ses combats au moment où le ministre parle de refonder l'école... Oui, mais avec qui, comment, pour quels objectifs ? Avec de nombreux exemples, des anecdotes vivantes, ce livre présentera l'« envers du décor » à beaucoup de parents, d'élèves ou de personnels...

  • L'ouvrage traite des risques psychosociaux dans la gendarmerie. À l'instar d'autres professions à risques, mais aussi de métiers, qui aujourd'hui, ont révélé des souffrances que personne n'imaginait, (France télécom, la Poste, etc...), la gendarmerie connait des problèmes dont la trentaine de suicides par année est le niveau émergeant. Mais plus qu'un « traité » de psychopathologie, cet ouvrage est le témoignage du vécu « policier » et « militaire » d'un gendarme. Fort d'un constat et riche d'expériences, l'ouvrage apporte des solutions de prévention et des prises en compte de la souffrance si particulière dans la gendarmerie. Il apporte des pistes, des ressources qui ne nécessitent pas de moyens conséquents, mais simplement une volonté d'aider ceux qui sont aujourd'hui « enfermés » dans leur détresse. Il ne s'agit pas d'un ouvrage critique ou polémique. Le métier de gendarme est passionnant, épanouissant mais il a des spécificités très particulières qui le différencie de toutes les autres professions : Son aspect militaire et policier, la vie en caserne (on travaille et on vit sur le même lieu), le port de la tenue jusque chez soi, le port de l'arme jusqu'au domicile, la discipline, le cérémonial, mais aussi la confrontation permanente à toutes les violences, la mort, la haine, les injures et toutes les souffrances de nos concitoyens. S'adressant en particulier aux gendarmes, aux policiers et aux militaires, il intéressera tous ceux qui exercent un métier lié à l'aide (psychologues, psychothérapeutes, médecins, etc...), mais aussi ceux qui simplement souhaitent connaître ce qu'est vraiment le métier de gendarme dans sa réalité souvent douloureuse et parfois cruelle. À priori, aucun ouvrage de ce type sur la gendarmerie n'a été édité.

  • Bruxelles, début de l'année 2004 : un grand élargissement de l'UE va avoir lieu au printemps, l'adoption de la constitution européenne va être célébrée en automne, et la fameuse directive Bolkestein va être publiée en fin de journée. Le succès est à l'oeuvre, il est attendu. Sa clé ? La langue de travail : le novespéranto. Il électrise les réunions, il inspire les législations. Un nouveau commissaire s'apprête à le parler. Il vient d'être nommé. Il quitte la clémence du climat finistérien pour la pression barométrique bruxelloise, et il participe à sa première réunion de travail. Grâce à ses mémoires, nous assistons enfin à la construction européenne vue, expliquée et commentée depuis la salle de réunion de la Commission. Elles nous rendent témoin de confraternités, de brainstormings, d'une confrontation avec le Désamour Démocratique et même d'une révélation sur le sort de l'homme européen en ce début de siècle. Car faire l'Europe est tout sauf une « cosa mentale », comme on dit en Bretagne. Le corps est en jeu. Celui de l'auteur des mémoires comme celui de ses voisins de table. Une possession les anime, le novespéranto les vitalise. Aussi, tantôt à fleur de peau, tantôt didactiques, ces mémoires nous invitent à vivre à bien des égards une réunion initiatique.

  • Sofia Giacomuzzi a été diagnostiquée bipolaire à l'âge de 17 ans. Authentique témoignage du parcours de sa vie à la recherche du bonheur, ce livre nous fait découvrir la difficulté, lorsque l'on est atteint de cette maladie, de pouvoir aspirer à « une vie normale ».
    La première partie est émaillée de ses histoires d'amour qu'elle nous confie dans une grande intimité. Passion, espoir et désillusion se mêlent dans un tourbillon incessant, l'Amour inaccessible étoile qu'elle touche toujours du doigt mais elle n'arrive jamais à y accéder.
    Puis, comme une fuite à la réalité, elle nous conte un séjour imaginaire en Italie, dans la « grande maison rose » refuge de son enfance où, petite fille, elle a vécu ses plus beaux souvenirs.
    Les personnes les plus importantes de sa vie l'entourent, sa famille accompagnée d'artistes chers à son coeur.
    Mastroianni, Fellini, Marguerite Duras... mènent la danse dans un chant onirique.
    Sofia nous invite à travers ses mots qu'elle pose pour voyager au coeur de sa maladie où la complexité de tisser des relations humaines fait loi.
    Sophia, dans l'ombre de sa maladie n'a jamais cessé d'écrire, c'était une thérapie pour elle, peu de temps après avoir couché les dernières lignes de son récit et écrit le mot fin, elle a décidé de rejoindre son paradis blanc, là où la souffrance s'efface.

  • « Le début des troubles remonte à une dizaine de jours, depuis le jour où la patiente s'est rasée les cheveux (dit l'avoir fait pour être en contact avec la nature [...]) »
    Par ces quelques mots, le jugement de mon état de santé mentale est tombé : bouffée délirante aigüe.
    Se raser les cheveux pour se sentir plus en contact avec la nature, quelle idée !
    Ce n'est pas comme si le cuir-chevelu était directement exposé à des éléments tels que l'air et l'eau. Ce n'est pas comme s'il y avait, derrière cette démarche radicale, une volonté de renouer avec mon être originel, ou mon enfant intérieur.
    Ce n'est pas comme s'il s'agissait d'une reviviscence.
    L'ouvrage que vous tenez dans vos mains est une compilation de textes traitant de près ou de loin de la psychiatrie actuelle au travers du prisme de mon expérience personnelle et de mes lectures. Vous y trouverez de quoi forger votre propre opinion, en marge des conclusions hâtives de la biopsychiatrie. Du moins, je l'espère.

  • Merci à Fabienne de nous avoir offert cette chronique. où transparaît la vie martiniquaise du milieu du 20e siècle à nos jours. Partie d'expériences personnelles, elle nous plonge dans la vie quotidienne insoupçonnée du siècle dernier.
    Dans un style léger alliant l'humour, la poésie et le documentaire, elle passionnera et étonnera la jeune génération, à l'heure de l'Internet et du Smartphone.
    Elle réveillera les souvenirs des plus anciens et intéressera les citadins qui pourraient ignorer les réalités du monde rural de leur époque
    C'est un texte riche, instructif qui saura se faire apprécier.
    Prose et poésie, français et créole tracent les contours d'une victoire remportée de haute lutte.

  • Je suis un président en exercice. Mon premier mandat vient de prendre fin, et je suis en attente des résultats de l'élection qui vient de se dérouler. Dans ce livre, j'ai livré mon intimité, sans tabou, avec franc-parler. De la manière dont je me suis hissé à la tête de mon parti politique jusqu'au moindre détail, de l'exercice de mon premier mandat, tout y est relaté. Il s'agit de mon journal intime, et non d'un quelconque mémoire. À la différence du mémoire, qui, ne se concentre que sur la vie publique, ici, vous trouverez tout sur les coulisses du pouvoir. Ces informations qui, ont toujours été confidentielles, s'y trouvent. J'ai décidé d'écrire ce journal afin de permettre aux gens de mieux comprendre ce qu'est l'homme politique, et de pouvoir faire les bons choix concernant les leaders qu'ils hissent à la tête de leurs différents pays. Je reconnais que mon acte est contraire à la déontologie de ma fonction, et je m'en excuse auprès de mes pairs. Mais, à un moment donné, il faut bien que quelqu'un lève le voile sur le mystère du pouvoir politique afin de permettre aux peuples de ne plus être des victimes des faux leaders politiques, qui considèrent, pour la plupart, l'activité politique comme un jeu malsain, qui se permettent de s'en mettre plein les poches. La publication du dit-journal sera faite après mon décès, par un écrivain inconnu du grand public. Car, mes pairs considéreront mon acte comme une haute trahison, et je risque d'en subir les représailles.
    Vous y trouverez des secrets d'État, qui ne devraient jamais être révélés au grand public. Je n'ai pas eu suffisamment du temps pour l'écrire, raison pour laquelle, il n'est pas volumineux. Mais néanmoins, vous y trouverez l'essentiel des secrets d'État. Je vous souhaite une agréable lecture donc.

  • Et moi alors ?

    Lucas T.

    C'est le premier témoignage, livré de la part d'une victime, sur un ton juste, avec des mots et des émotions purs tels que seul, pouvait l'exprimer un coeur d'enfant. Le récit est celui de Lucas, qui, tout au long de son enfance, a été utilisé comme objet de vengeance de son père à l'encontre de sa mère. Il raconte la douleur vécue, la rage contenue, la lente destruction puis son cheminement vers la reconstruction. Ce livre décrit la stratégie employée par son père pour le détruire directement afin d'atteindre sa mère, indirectement. Il parle également des difficultés que peut rencontrer un parent sain à se battre en justice contre un parent manipulateur et celles d'un enfant à se faire entendre dans cette tourmente. L'analyse de cette histoire, qui figure en fin d'ouvrage, permet de décrypter ce qui est parfois, trop souvent, invisible aux yeux des témoins et intervenants (famille, amis, hommes de loi...).

  • Soyez tenace !

    Yves Hajos

    Cette histoire véridique raconte d'une manière humoristique comment deux citoyens tenaces ont réussi à déjouer une manoeuvre destinée à les broyer. Une mairie de la Côte d'Azur découvre dans son arsenal un couperet juridique pour détruire deux « sous-citoyens », en leur refusant un permis de construire auquel ils avaient pourtant juridiquement droit. Leur avocat s'étant montré défaillant, nos deux désespérés, mais tenaces, ont trouvé eux-mêmes les éléments prouvant leur bon droit et ont réussi à vaincre l'injustice, la partialité d'une municipalité et l'attitude pour le moins surprenante de leur juriste.

  • Tout au long de cet ouvrage, vous découvrirez page par page, des paroles bien sages. Parce que la vie n'attend pas, parce qu'elle vaut vraiment la peine d'être vécue, parce que l'amour sous toutes ses facettes peut et doit être exploité, parce ce qu'il n'y a pas de vie là où il y a de l'ennui... Soyez heureux en vous pour rendre heureux, soyez courageux pour être mieux et vivre mieux... Mon journal guidera vos pas, vous sortira de vos tracas, voilà là l'histoire d'une vie, l'histoire de ma vie. Poser sur ce papier tous mes chagrins, mes prières, ma philosophie de la vie, mes craintes...

  • 1962-2012 Ces dates sont un déchirement pour ceux qui sont partis d'Algérie. Là-bas, enivrés par la lumière et le soleil, ils pensaient que ce pays était le leur. Dans ma souffrance, je ne savais pas que 50 ans avaient passé depuis Blida. Cette déchirure est là, présente, constante. Le drame du 9 février 2005 ne l'a en rien atténuée ni annulée. La blessure s'est accrue de façon exponentielle. La perte de nos petits-enfants se mêle à celle de l'Algérie et me laisse le corps écartelé en une blessure inguérissable.

  • D'Allemagne en Suisse, petite fille fuyant la guerre aux côtés de sa mère, enfance et adolescence tarabustées, puis, son diplôme d'institutrice en poche, la jeune femme est engagée à la cour du Roi Hussein de Jordanie pour s'occuper des petits Princes. Ensuite, Bogota, Lima, et de plus en plus loin dans la jungle amazonienne où elle survit tant bien que mal avec ses enfants. Drogue, terrorisme, invasions, tout y est, mais aussi amitié, entraide, partage et la nature emplie de poésie.

  • Essai sur une vie, une experience de vie aux USA, récit en temps réel.

  • Pour éviter toutes les mauvaises surprises en cas d'infidélité votre ennemi juré est votre mobile ou son mobile. Trop de couples se trouvent ainsi déchirés suite à un SMS inopportun. Vous croyez que vous maîtrisez et que cela n'arrive qu'aux autres et bien non ! Les signes sont trop évidents ! Tiens, il lit ou écoute l'horoscope d'une autre depuis quelques semaines, étrange ? Sans aucune prétention vous trouverez ici un mini kit de survie à travers les principales erreurs à éviter et pour les autres les signes qui en disent long. « Un guide simple, humoristique et efficace. »

  • Le début de ma vie fut sucré. Mes premières années m'avaient enveloppée d'illusion : j'étais née ailleurs, là-haut, dans le ciel parmi les nuages. La suite fut vécue. Pleine de déconfiture. J'appris de façon beaucoup moins aérienne ce qu'était une femme au foyer qui savait faire des confitures comme personne. J'appris que je ne serais jamais cette personne. Désillusion.

  • Un djihadiste du nom de Al Tigra, après avoir combattu auprès de ses frères d'armes sur les fronts d'Afrique avec Boko Haram et Shebabs et, d'Asie avec Daech, renonce à l'islamisme radical et dénonce les horreurs commises par les djihadistes. Il regrette d'avoir tué des innocents et décide de décrire les conditions de vie et de combats sur les champs de bataille.Triste , il se condamne à travers des remords et des regrets. Il décide alors à travers son témoignage de dissuader les jeunes innocents qui s'engagent aux cotés des djihadistes. A travers un ton triste, l'ex combattant d'Allah pleure pour son âme perdue à cause des crime commis au nom d'Allah. Lui qui se croyait Fou de Dieu découvre que ses combats n'étaient pas pour Allah.
    Déçu sur les champs de bataille, il renonce après avoir massacré, violé et incendié des innocents pour une autre cause que celle d'Allah. Il découvre que ses bourreaux utilisent le nom d'Allah et la jeunesse inconsciente pour chercher la gloire et l'argent plutôt que défendre les idéologies islamiques. Se sentant trahi, il pleure et témoigne les regrets de ses actes atroces commis au nom d'Allah. l'oeuvre est mélangée de mélancolie et de peur d'avoir perdu l'Âme loin d'Allah.

  • Il était une fois... Un blog, est la synthèse d'un blog que j'ai mis en ligne sur Internet dès fin 2010. On y retrouve essentiellement des textes d'actualité, de nature politique, économique ou sociale, ainsi que des nouvelles insolites et quelques analyses personnelles sur des sujets de société. Mon but n'est pas de faire de l'information mais de la ré-information, afin d'éviter la déformation des faits, qui sont devenus la spécialité de la presse « dite » conventionnelle. Les textes que j'ai rédigés sont disposés de manière chronologique mais il est possible de les lire dans le désordre, le tout étant de se fier au texte de référence qui figure en tête de chaque message. Le contenu des messages de ce blog ne résulte pas de mon imagination, tout est authentique, d'ailleurs vous trouverez régulièrement des notes de bas de page conduisant aux sources de mes affirmations. À l'issue de la lecture de ce livre, il est probable que vous envisagiez de vous informer différemment de la manière dont vous le faites habituellement, c'est aussi le but de cet ouvrage !

  • Analyses, témoignages et solutions pour la réforme de notre système éducatif en-sauvagé et à bout de souffle . La classe: nécessité de l'ouverture, la tenue scolaire et la non mixité, le métier d'enseignant: revoir les services , programmes et rythmes scolaires : lettres , sciences, théorie du gender, la collectivité : ouvrir l'école sur la société et sur le monde, L'autonomie: et le retour à l'autorité

  • Aux travers d'anecdotes vécues, 30 années de prostitution à Strasbourg, - du milieu local aux réseaux mafieux de l'Est - résumées par le Chef de la Brigade des Moeurs. Et un avis intéressant d'un homme de terrain sur la législation actuelle dans notre pays au moment même où le débat sur la prostitution est relancé.

  • Ce livre témoignage est le fruit d'une longue réflexion menée grâce aux diverses questions posées à l'auteur sur son engagement religieux. De l'enfance à la décision de porter le voile, Sandrine Lefebvre-Reghay y explique donc son cheminement intérieur qui lui a permis de prendre son envol en voile...

  • L'auteur, bébé prématuré qui ne devait pas vivre, après une enfance partagée entre les deux rives de la Méditerranée, marquée tristement par le spectre de la tuberculose qui a endeuillé sa famille, puis plus heureusement par une adolescence algéroise enjolivée par le soleil et la mer, devient un jeune homme qui nourrit un rêve apparemment inaccessible : devenir pilote.

    Après avoir évoqué sa prime enfance à Vincennes puis en Algérie, à Koléa, son adolescence à Belcourt, faubourg d'Alger, à l'E.P.S. du Champ de Manoeuvre et les pudiques premières amours, jeune adulte il assiste au débarquement allié du 8 novembre 1942, un tournant de la guerre qui permettra notamment la renaissance de l'Armée d'Afrique. Il est bientôt affecté aux Chantiers de Jeunesse dans les gorges de la Chiffa, puis dans l'Armée de l'Air, au "Théâtre aux Armées" dans un premier temps et enfin au "Centre de Formation du Personnel Navigant en Amérique".

    Au cours de ce parcours, riche en anecdotes savoureuses, laissant vagabonder son imagination "sur les chemins retrouvés", il évoque dans la région parisienne sa famille paternelle qui a connu les plus grands malheurs, notamment la perte de l'un de ses fils sur le front d'Artois en 1915, puis en Algérie où il raconte la vie tout aussi douloureuse de ses ancêtres maternels, où ses grands-parents "n'ont dansé qu'un seul été" et où un grand oncle avait déclaré : " Ce n'est pas toujours celui qui plante un arbre qui en récolte les fruits" constat désabusé en raison des déceptions vécues et paroles prémonitoires au plan de l'Histoire. Il est vrai que la vie des "colons" n'avait pas toujours été aussi rose que certains ont pu l'imaginer.

    En conclusion de ce long cheminement imprégné tour à tour de nostalgie et d'espérance l'auteur voit enfin se concrétiser son rêve et peut s'exclamer :

    "A nous deux l'Amérique".

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