Éditions Baudelaire

  • Née en 1936, Rose-Marie va connaître une enfance rude et difficile entre la maladie et une maman sévère. Mais c'était l'époque... Sa jeunesse a été perturbée par un viol, qui s'est ensuivi quelques jours plus tard d'une agression sexuelle par vengeance, exactions toutes deux passées sous silence.
    Prédestinée à être couturière, sa vie a changé lorsqu'elle a rencontré Georges Lefetey, alors jeune boulanger. Elle a consacré sa vie à la boulangerie et aux boulangères, pour lesquelles elle s'est battue afin d'obtenir une formation pour ce métier que la plupart découvraient avec le mariage et une juste reconnaissance de leur place dans l'entreprise. Ce dévouement a valu à Rose-Marie Lefetey d'être reconnue par ses pairs, d'être décorée de la Légion d'honneur et de recevoir de nombreuses autres nominations.
    Mais tout a basculé en 2001. Rose-Marie a vécu des moments difficiles en perdant tout ce qu'elle avait, se retrouvant à la rue à cause d'un mari flambeur et ludopathe. Sa force et sa détermination lui ont permis de se reconstruire et de devenir une femme heureuse et accomplie.
    Auteur de huit ouvrages et encore chef d'entreprise à 82 ans, Rose-Marie continue d'exercer sa passion : transmettre son savoir-faire. Comme elle le dit toujours : « Vive la vie ! ».

  • Rien ne prédestinait un jeune Réunionnais d'origine comorienne à arpenter les rues grouillantes de la ville de New York, au début des années 80. Pourtant, son destin était déjà tout tracé vers une route connue de lui seul...
    Ismaël est ballotté entre un père peu présent et une très jeune mère, observant des principes rigoureux hérités des ancêtres de son Île. Pour réaliser ce rêve d'entreprendre, il faut se battre contre des obstacles multiples, administratifs, financiers, appréhender les doutes, les craintes, se protéger de l'absurdité et de l'ignorance de certains individus tenant des propos racistes.
    Le milieu new-yorkais n'est pas si aisé à intégrer pour ce jeune Noir des îles de l'océan Indien. Entre tristesse, peurs, frustration, souffrances physiques, il ne peut compter que sur lui-même. Parviendra-t-il à prendre son envol et s'élancer à la poursuite de son rêve ? Pourra-t-il le faire loin des siens ? Saura-t-il faire face aux difficultés ?


    Ismaël Aboudou est né à l'île de La Réunion. Il est un danseur-chorégraphe à la carrière internationale. Il effectue ses débuts à Paris et côtoie Maurice Béjart, Mia Frye, puis rejoint rapidement New York où il se forme au Dance Theater of Harlem, au contact de grands danseurs comme les Nicholas Brothers ou Gregory Hines. En 1988, il fonde sa première école de danse à La Réunion, Re Dom Danse. Puis en 1995, il crée le Centre & Compagnie Ismaël Aboudou de l'Océan Indien (CIAOI), très réputé aujourd'hui, et milite pour la création de la formation au diplôme d'État, encore inexistante à La Réunion.

  • Traversant une crise de vie plutôt mal gérée, Arnaud décide impulsivement de partir marcher. Marcher seul, loin, longtemps et dans la douleur. Tel un lent rite initiatique, au fil des expérimentations et des rencontres, ce concentré d'épreuves se transformera très progressivement en un volontariste exercice de vérité qui lui permettra de découvrir la beauté du monde, la joie absolue, la lumière et la force qui l'habitent ainsi que le chemin vers l'authenticité et la paix intérieure.
    Fondamentalement, dans un esprit de partage humaniste, ce témoignage sincère et subtil parle de résilience, de renaissance, d'éveil et d'espoir.


    Arnaud Terlinden est un Bruxellois de naissance, de résidence et de coeur. Père de deux enfants, agent immobilier, spontanément attiré par le beau, il est davantage féru d'art contemporain que de littérature.
    Jusqu'à ses 48 ans, il croyait connaître une existence tranquille avec, en apparence, bien peu de nuages à l'horizon. Lorsque l'orage de la vie gronda et tonna, il se retrouva bien mal préparé à y faire face. Particulièrement désarçonné par cette crise personnelle, il décida d'entreprendre un long travail de compréhension et de reconstruction dont ce livre est le témoignage sincère. Cette sincérité est d'autant plus remarquable que le terreau naturel de l'auteur, plutôt conventionnel, incite peu à la remise en question et à l'authenticité.

  • En février 2020, l'hôpital se prépare à recevoir les premiers cas de coronavirus. En mars, ils arrivent par milliers. Depuis, mis à part une courte trêve durant l'été, les différents services Covid-19 n'ont cessé de traiter les malades malgré la saturation des services, la fatigue et la lassitude des soignants, la guerre pour trouver des masques, des anesthésiants et des respirateurs ; sans compter une certaine défiance - ou irresponsabilité - d'une partie de la population. Les hospitaliers ont tenu à témoigner à coeur ouvert dans Hospitaliers : Témoignages au coeur de la crise.
    Journaliste, rédacteur en chef et directeur de publication durant près de quinze ans pour la radio, la télévision et la presse écrite, Christopher Albano décide de tourner cette page en 2016 et de se lancer dans la communication. Depuis 2019, il est directeur adjoint de la communication, de la culture et du mécénat au Centre Hospitalier de Valenciennes. Maintenant que ce Marseillais de naissance a découvert le milieu hospitalier - qu'il définit comme passionnant, riche et complexe -, il ne compte plus le quitter.

  • En ce printemps 2002, notre vie se déroule tranquillement au sein de notre famille très unie et pleine d'amour. Et soudain, Clément, notre troisième enfant alors âgé de 9 ans, en bonne santé et plein de vie, sombre à la suite d'une simple fièvre dans une encéphalopathie épileptique aiguë.
    Après avoir été sauvé de la mort, Clément continue à faire de nombreuses crises d'épilepsie, plus d'une dizaine par mois. Ces crises détruisent tout sur leur passage et laissent derrière elles souffrances et désolation. Comment survivre à ce tsunami ? Comment vivre avec l'épilepsie ?
    En France, près de six cent mille personnes sont épileptiques, un tiers est pharmaco-résistant. Ils sont cinquante millions dans le monde.
    Côme Hoppenot est âgé de 58 ans, marié et père de quatre enfants. La vie n'a pas toujours été tendre avec lui, après les départs brutaux et très précoces de ses parents et de son frère aîné.
    À l'âge de 9 ans, Clément, son troisième enfant, est touché par l'épilepsie - une maladie cachée, sournoise et destructrice - qui finit par l'emporter à l'âge de 24 ans après de longues années de combat quotidien.
    Aujourd'hui, il oeuvre pour que l'épilepsie soit reconnue grande cause nationale et passe ainsi de l'ombre à la lumière. Ce livre est une première étape dans ce combat qu'il souhaite mener afin de faire connaître cette maladie, pour Clément et pour tous ceux qui sont touchés par ce mal et leurs familles.


  • Pierre, Antoine, Paul ; trois histoires d'enfants placés, vraies, sidérantes, aberrantes.


    Avec le soutien des professionnels de l'enfance, les familles d'accueil sont chargées par la justice de protéger, soigner et accompagner les enfants.


    La réalité est loin des discours officiels et des images idylliques véhiculées par des séries télévisées.


    L'auteur vous invite à plonger dans le monde de l'Aide Sociale à l'Enfance et à découvrir les aberrations du système de la protection des enfants placés qu'il a été amené à vivre au quotidien pendant 7 ans.


    Au-delà des instants de bonheur partagés, de la richesse humaine de cette expérience et de la fierté d'avoir lutté pour accompagner au mieux ces enfants, l'auteur analyse la maltraitance sournoise du système institutionnel à laquelle il a, bien malgré lui, participé. Il nous invite à la réflexion suivante : comment mieux protéger un enfant confié à l'Aide Sociale à l'Enfance ?

  • Avril 1992. Alex, un gendarme français, part pour sa première mission en Asie sous le mandat des Nations Unies. Il s'apprête à porter le béret bleu, symbole de la paix. À cette époque, nul ne sait ce que ces gendarmes partent faire au Cambodge...
    Le nom de cette mission : UNTAC (United Nation Transitional Authority Cambodia).
    Dans la jungle étouffante de la région de Kampong Cham, Thea Rith, un jeune Khmer rouge en lutte pour sa liberté, se bat contre le gouvernement, l'armée, la police, les animaux, les éléments, la faim, la soif. Son combat, mené avec ses frères d'armes, se déroule dans la clandestinité.
    Ce récit chronologique et authentique de longs mois passés au Cambodge raconte la vie de deux êtres que tout sépare. Leur rencontre permettra-t-elle d'unir leurs forces pour que la paix revienne ?


    Alexandre Zanieri est un ancien commandant de gendarmerie, sportif exigeant, marathonien et traileur. Pour lui, le sport est devenu comme une drogue. Mais courir derrière quoi ? Derrière qui ?
    Une première mission à l'étranger, au Cambodge, bouleverse sa vie, ébranle toutes ses certitudes, ses croyances. À partir de cet instant, il n'a plus qu'une envie : repartir toujours et encore. D'autres missions ont suivi, toutes enrichissantes, apportant çà et là dangers, aventures et découvertes. Ses missions, son sport, ses voyages à travers le monde, il peut tout concilier. Sa devise : « Toujours aller voir derrière la colline. »

  • Sergio disait : « Vous respirez sans y penser, moi je ne pense qu'à respirer. »
    « L'avion prit son envol, quittant le brouillard épais et retrouvant déjà un magnifique soleil. Sergio craignait beaucoup de nouvelles difficultés respiratoires en altitude, mais l'avion militaire mis à sa disposition par le gouvernement volait au plus bas. »
    À la fin du XXe siècle, une greffe coeur poumons est possible, mais à Londres seulement. Comment obtenir la somme colossale pour payer le chirurgien égyptien ? Une quête d'argent tous azimuts s'engage alors, pour une course-poursuite à la santé.
    Radio, télévision, journaux, associations diverses, amis et connaissances créent un mouvement de solidarité extraordinaire, raconté dans ce livre. Sergio passe de l'obscurité à la lumière médiatique.
    Ce récit raconte la relation fusionnelle d'une maman et de son fils défavorisé par la vie, atteint de mucoviscidose.
    Sergio nous transmet ce message : « Vivez l'instant présent et vivez-le dans la joie et l'espoir, quoiqu'il arrive. »
    Monique Deberghes est née en 1945. Rien ne prédestinait cette secrétaire, commerciale et autodidacte à écrire. Mais un jour, son fils lui demanda de raconter sa vie.
    Alors, elle prit des notes, enregistra, filma, et avec du recul, comme s'il ne s'agissait pas d'elle, un roman prit forme. Aujourd'hui, elle conclut : « Je ne suis qu'une maman qui a tenu sa promesse. »

  • À l'âge de cinq mois, l'auteure devient sourde à 100 % pour la vie, irrémédiablement. Elle a la chance d'avoir eu de merveilleux parents qui l'ont toujours soutenue et qui n'ont reculé devant aucun sacrifice pour l'entourer des meilleurs professeurs. Combative, optimiste et positive, elle a lutté avec courage pour s'extraire de son silence, apprendre à parler et à lire sur les lèvres. Les fruits de ses efforts ont dépassé toutes ses espérances : elle est parvenue à mener une vie normale. Elle a fondé une famille, exercé un métier, beaucoup voyagé et a de nombreux amis.
    Aujourd'hui, elle peut donc affirmer qu'elle n'est pas en faveur du langage des signes, qui limite selon elle la socialisation des sourds à ceux qui connaissent ce langage.
    Sirette Nassi Daniel souhaite témoigner pour que les sourds ne se résignent pas à communiquer par la langue des signes, qui les prive de leur indépendance et les empêche de s'intégrer dans la société. Elle espère que son exemple servira de modèle et convaincra les sourds et leurs proches qu'avec de la volonté et de la douceur, il leur est possible de sortir du silence.

  • Cet oiseau magnifique qui contemple le beau ; c'est vous, mais vous ne le savez pas.
    Laurent FOURNIER
    À la suite d'une rencontre dans un supermarché au premier jour du confinement, une histoire d'amour naît dans des conditions difficiles. Découvrez un périple en temps de pandémie, qui vous emmènera dans des espaces lointains, à travers la France et bien au-delà.
    Laurent Fournier a toujours écrit. Si certains écrivent par besoin, lui écrit également par plaisir, grâce aux mots qui en amènent d'autres et qui éveillent les sens et les émotions. Tout au long de sa carrière d'enseignant - de l'école primaire à l'université -, il a également poursuivi des études de philosophie et de lettres.
    Avec l'âge, la quête du beau devient son principal intérêt, qu'il se trouve dans les arts, dans la nature ou chez les êtres vivants. Si la théorie des cordes est réelle, alors tout n'est que vibration. Le rire est primordial pour lui, car c'est une énergie positive qui peut aussi contrebalancer et/ou interroger le tragique de la vie. Pour lui, la langue est une : de Proust à Audiard, en passant par Baudelaire.

  • L'auteur livre ce guide pratique dans le but d'aider les consommateurs qui souhaitent arrêter de consommer du cannabis, mais aussi pour faire part de son expérience.
    Cet ouvrage a également pour but d'informer les personnes qui ont peu de connaissances sur ce sujet.
    Un guide complet, qui ne manque pas d'informations précises sur l'actualité des derniers mois en ce qui concerne la marijuana et sa légalisation éventuelle.


    Raphaël Di Prazza est né en 1972 à Vienne, dans l'Isère. Célibataire et sans enfant, il a travaillé dans une usine en tant qu'ouvrier. Après 26 ans de bons et loyaux services, il choisit de quitter son emploi avec l'objectif de repartir de zéro. L'écriture de ce premier ouvrage fut pour lui une réelle thérapie.

    Vous souhaitez arrêter votre consommation :
    Alors ce guide est fait pour vous.
    L'âge de votre enfant se situe entre 13 et 25 ans :
    Alors ce guide est aussi fait pour vous.

  • Confinée à cause de la crise du coronavirus, Yvette voit ressurgir ses souvenirs de la guerre, de l'Occupation et de la Résistance. Elle évoque des événements dramatiques ainsi que des anecdotes. Fond historique et faits réels se côtoient et se mêlent au contexte actuel. Ils nourrissent sa réflexion et suscitent un questionnement chez Yvette. C'est par le truchement de sa fille que le récit prend forme.
    Yvette Laurens-Seus née en 1929 à Rabastens, a vécu sous l'Occupation. Elle suit des cours de dessin avec l'illustrateur Gaston Jacquement, puis avec l'école Marc Saurel. Plus tard, elle s'engage dans le soutien scolaire en tant que bénévole. Sa contribution est telle qu'elle reçoit les Palmes académiques. Elle milite également de façon active aux côtés d'anciennes résistantes à l'UFF - aujourd'hui Femmes Solidaires -, ainsi qu'au Mouvement de la Paix.
    Katia Seus-Walker est née en France en 1951. Elle enseigne à l'université de Washington et à l'université de Californie, puis à l'université de Toulouse où elle fait de la recherche en didactique des langues. Très tôt stimulée par le vécu et les récits de sa mère, elle s'intéresse à l'Occupation et la Résistance, au point de s'enrichir de rencontres telles que celles avec Pierre Seghers et de rédiger une thèse sur la poésie de la Résistance.

  • « Prête à rencontrer une femme qui n'a rien à voir avec soi-même, prête à ce que le CNAOP m'informe que celle-ci ne souhaite pas que son identité me soit révélée. C'est bien gentil, comment sait-on que l'on est prêt ? »
    En la confiant à l'adoption, par ce choix du secret, la mère biologique de Gaëlle a marqué un refus et un souhait pour la vie de son enfant. Et maintenant, trente années plus tard, Gaëlle veut savoir. Mais elle doit savoir qui elle est avant de savoir d'où elle vient. Étrange ? Mais finalement, n'est-ce pas ça le plus important ?
    Gaëlle Pasquier De Solan est avocate d'affaires au barreau de Paris et lobbyiste. Née en banlieue parisienne puis adoptée encore bébé, le temps fut venu pour elle, à 30 ans, d'entamer les recherches sur ses origines. En examinant comment elle était devenue adulte, en analysant les étapes de sa construction d'identité tout en étant curieuse d'analyses et de témoignages sur ce sujet, elle eut la volonté de partager un peu d'elle. Au fil de cette introspection sont apparus des crises, des réconciliations, le pardon, de l'amour et l'acceptation de son histoire, de son entourage et d'elle-même.



  • Née près de Paris dans les années cinquante, Julie, fille d'un Martiniquais et d'une Parisienne, doit assumer son métissage. L'amour reçu au sein de sa famille lui permet de supporter les humiliations devenues banales et de rester « verticale ». À l'âge de 23 ans, elle s'envole pour les Antilles en quête de ses origines. Elle comprend rapidement que la terre mère est non seulement une terre de souffrance, mais aussi de résistance. Elle ne ménage alors pas ses efforts pour que cette île soit fière de son histoire. Pourtant, elle porte en elle une contradiction...








    Julie : Métisse verticale

    retrace un parcours de vie dans lequel chacun pourra se reconnaître en plaçant la question du métissage et de la quête d'identité au coeur de sa thématique. Ce roman est un véritable voyage littéraire saisissant de sincérité et d'authenticité.









    Martine Daclinat, née en 1955 aux Lilas, est passionnée d'Histoire. Elle a été professeure d'Histoire-Géographie pendant 40 ans. Elle s'est engagée pour la discipline au sein d'une association et a été membre du comité scientifique du MEMORIAL ACTE (Centre caribéen d'expressions et de mémoire de la Traite et de l'Esclavage) en Guadeloupe.

    Julie : Métisse verticale est son premier roman.

  • Le 2 décembre 1985, le monde de l'auteure s'écroule sous ses pieds. Thierry, son fils aîné, décède brutalement dans un accident de la circulation à l'âge de 18 ans.
    À la suite de ce drame, les années s'écoulent tant bien que mal. Un jour, lors d'une conférence de Don Ernesto Ortiz, une nouvelle porte s'ouvre à elle, vers d'autres horizons.
    Séduite par cette éventualité, elle décide d'assister à une formation aux Annales Akashiques.


    Monique Teillard a débuté la pratique de l'écriture par hasard, en guise de thérapie à la suite du décès de son fils aîné, il y a un peu plus de 30 ans.

  • Le livre raconte une histoire vécue au printemps 1971, en haute montagne. Après leur rencontre lors de leur service militaire, trois jeunes garçons projettent un raid sur les hauteurs du massif du Mont Blanc. La première séquence plonge le lecteur au coeur d'une tempête d'une extrême violence, à 3700 mètres d'altitude. Pendant de longues heures, les hommes luttent contre les éléments déchaînés. Dans la deuxième partie, une situation exceptionnelle condamne les trois amis de la cordée à un rude combat pour la vie.
    Cette fascinante montagne nous livre une fois de plus un évènement hors du commun.

  • Ma trajectoire semble tracée, orientée vers un but précis, lorsque je ne sais pas du tout quels chemins je vais suivre, où je vais aller.
    Que vais-je faire de ces cinq jours, découvrir, rencontrer, comment les choses vont-elles se passer ? Mis à part mon projet de jouer de la musique dans les rues, je n'ai strictement rien prévu ni rien préparé. En définitive j'ouvre une porte vers le vide - ou vers le plein, c'est selon.

    Ce séjour, durant lequel l'auteure capte et note consciencieusement ses pensées successives, à la fois amusée et intriguée par l'expérience, va devenir la trame d'un essai autobiographique dans lequel elle voyage à la fois en Bretagne et dans les différentes strates de sa vie.
    C'est ainsi que l'on visite avec elle une exposition, éprouve l'immensité de l'océan ou dialogue avec des musiciens de rue, mais aussi qu'on l'accompagne dans ses réflexions, ses émotions, ses souvenirs : l'art et la culture et son passé d'artiste, la condition des créateurs, une enfance sombre empreinte d'une violence familiale encore sensible, les relations avec les hommes, le goût d'imaginer une société plus intelligente et plus juste, plus inventive, joyeuse et fraternelle...

  • Chaque être humain sur terre peut commettre des erreurs au cours de sa vie, mais nous devrions nous rendre compte que tout le monde a le droit à une deuxième chance sans se faire blâmer. De plus, ce qui reste particulièrement dommage est le fait qu'en 2019 nous devons encore faire face à des critiques selon le style vestimentaire que nous pouvons adopter ou encore les choix de vie que nous pouvons faire. Et beaucoup de personnes vivent en fonction des attentes de notre société pour ne pas faire face à cela. Nous pouvons sortir des normes en quelque sorte mais il faut en trouver la force.
    Âgée de dix-huit ans, l'auteure a traversé divers épisodes douloureux depuis sa naissance et n'a pas su tout de suite apprendre de ses erreurs. Longtemps prisonnière d'un cercle vicieux, elle s'est alors consacrée à l'écriture, seule échappatoire à sa situation compliquée. Grâce au pouvoir des mots, elle a surmonté ses difficultés et espère à présent offrir un précieux témoignage aux victimes des coups du sort et autres blessés de l'existence.

  • Découvrez le récit d'un médecin libéral spécialiste, depuis ses études jusqu'à sa retraite. Un parcours parsemé de joies et de peines, d'anecdotes, avec des moments de doutes et de remises en question, mais également de colères devant la médiatisation des affaires médicales et face à l'évolution des contraintes de plus en plus oppressantes imposées par les tutelles et les institutions. Cela n'a pas été un long fleuve tranquille, mais l'auteur a tout de même été un gastro gâté.


    Après des études de médecine à Paris, François Sevenet est nommé interne des hôpitaux, puis chef de clinique dans un CHU de province. Après des années passées en hôpital public, il s'installe en libéral en tant que hépato gastroentérologue, et exerce durant plus de trente ans.
    À la fin de sa carrière professionnelle, il a souhaité écrire ce livre pour saluer et remercier ses collègues, partager son expérience avec les plus jeunes et surtout les informer de l'évolution de la médecine avec ses bons et mauvais côtés - en particulier ses multiples contraintes -, la médecine demeure-t-elle l'un des plus beaux métiers du monde...

  • 1918 - En Espagne, province de Valence. Carmen, une femme âgée de 36 ans, mère de six enfants, assiste impuissante à la mort atroce de Tomas, son mari, frappé par ce fléau que l'on appelle alors la grippe espagnole.
    Cette jeune veuve, pauvre, courageuse, analphabète - comme beaucoup d'Espagnols à cette époque -, prend conscience rapidement qu'avec ses six enfants (dont un bébé âgé de six mois), elle ne pourra échapper à la misère. Comme beaucoup de ses compatriotes, elle décide de traverser la Méditerranée pour l'Algérie, terre française en plein essor. Elle y restera jusqu'en 1962.
    Ironique, quelque peu incrédule envers le genre humain, Carmen n'exposera jamais ses peines, ses doutes.
    Toute sa vie, elle gardera espoir en l'avenir.
    /> Née à la fin de la seconde guerre mondiale, Marie-Thérèse Ségui est issue d'une famille très unie et a deux frères plus âgés qu'elle. Jusqu'à ses 13 ans, elle grandit en plein coeur de la plaine de la Mitidja, à soixante-dix kilomètres d'Alger, avant de se rapprocher de cette ville. En 1962, sa famille a dû quitter l'Algérie pour la France, se retrouvant ainsi éparpillée dans plusieurs régions.

  • Le confinement lui aura sauvé la vie ! Après plusieurs années d'anorexie mentale, Éloïse a enfin le déclic de se battre contre la maladie. Dans cet ouvrage, elle vous parle sans tabou de ses pensées et ressentis, caractéristiques de l'anorexie, mais également de ses événements déclencheurs. Dire ce qui l'a freinée, et au contraire, ce qui l'a aidée, peut être d'une grande aide pour d'autres personnes malades, comme pour leur entourage. S'en sortir est loin d'être impossible, mais reste extrêmement difficile. Être informé des maladresses à éviter ou des comportements à adopter pour améliorer la situation semble essentiel. L'aide des proches devient alors indispensable à la guérison. Consciente des appréhensions que peut engendrer cette maladie, l'auteure se veut rassurante. Sortir de l'anorexie n'est pas synonyme de perte de contrôle, bien au contraire ! Désormais pleine de vie et d'optimisme, Éloïse désire révéler au grand jour les aspects cachés de l'anorexie mentale. Elle est convaincue que sortir de l'ignorance est le premier pas pour mener un combat contre soi-même, et ainsi retrouver le goût de la vie.
    Étudiante en psychologie et métiers de l'enseignement, Éloïse transmet un message d'espoir aux personnes concernées par l'anorexie. Ayant elle-même connu la maladie, cette jeune Haut-Savoyarde de 23 ans offre un témoignage clair et accessible à tous. Appuyés par certains chercheurs, ses propos visent à révéler ce qui se passe dans la tête d'une personne anorexique, pour, elle l'espère, lever de nombreuses interrogations sur cette maladie.

  • Sara et Tsega

    Julie Foulon

    Août 2003, Sara et Tsega sont accueillies par un couple blanc sur le territoire américain.


    Julie Foulon est née en 1997 à Addis-Abeba, en Éthiopie. À l'âge de 18 ans, elle quitte son petit village normand pour étudier à Paris. Aux yeux de tous, elle mène la vie parfaite d'une jeune parisienne, mais elle ressent le besoin d'avancer. Elle décide alors de se confronter à son passé d'enfant adoptée. Dans ce livre, elle plonge le lecteur dans la vie d'une famille de parents et de deux enfants adoptés.

  • De ma rencontre atypique avec Travis Runnels au parloir du couloir de la mort du Texas, jusqu'à son exécution, j'ai voulu rapporter chaque instant d'une mise à mort légale. La mort d'un homme devenu au fil des années plus qu'un véritable ami. Voir son ami sanglé sur une table en forme de croix, le regard embué de larmes soufflant vers moi ses « je t'aime », des seringues dans le bras, a ébranlé ma vie pour toujours. J'ai voulu témoigner d'une pratique validée par la justice des États-Unis d'Amérique, où règnent avec force les inégalités d'origines raciales et sociales. Avec cette sentence irrémédiable qu'est la mort, nous en oublions presque que derrière le matricule #999505, il y avait un être humain, Travis. Après avoir tué un homme 17 ans plus tôt, il avait accepté une punition : être enfermé à vie pour ce crime... Mais il ne voulait pas mourir.

    Marquée par l'histoire d'une famille polonaise exilée et la difficulté de grandir en Afrique dans une ancienne colonie française, Vi T. Krynicka porte un regard particulier sur la protection des droits humains. Elle s'engage dans plusieurs associations en France et à l'étranger, ainsi que dans différents groupes abolitionnistes français et américains. Elle est membre du TCADP (Texas Coalition Against Death Penalty), combat qui l'a menée à rencontrer et accompagner depuis 2003 des condamnés à mort, dont Travis Runnels.

  • Les histoires racontées dans ce livre ont pour but d'inspirer le lecteur, et de décrire les innombrables façons dont le Seigneur a toujours oeuvré à travers et pour l'auteure. Ce livre témoigne de l'amour et de la fidélité de Dieu, dans l'espoir de donner au lecteur l'assurance que Dieu prendra toujours soin de lui s'il met toute sa confiance en lui.
    Selon Paulette Nkeng Dadey, les tempêtes ne sont que temporaires, mais les bénédictions de Dieu durent pour toujours à condition de garder la foi. Prendre le temps de connaître et d'être en présence de Dieu constitue le meilleur moyen de trouver force et paix. Elle désire ainsi encourager ceux qui parcourront ces pages à trouver pleine satisfaction grâce à une profonde intimité avec Dieu.
    Paulette Nkeng Dadey, est fonctionnaire internationale à Genève, en Suisse. Durant plus de dix ans, elle prépare et partage des méditations quotidiennes avec plus de deux cents lecteurs, et les exhorte à avoir foi en Dieu à tout moment et à le laisser agir, quels que soient les circonstances et le prix à payer.
    De plus, elle essaie constamment d'inciter les gens autour d'elle à prier pour tout, à dire à Dieu ce dont ils ont besoin et à le remercier pour ses actions, comme nous l'enseigne Paul dans Philippiens 4:6 (Bible Louis Segond).

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