Peinture / Arts graphiques

  • Tous les trucs et astuces du mangaka de One-Punch Man pour apprendre à dessiner !Saitou, éditeur au
    Weekly Shonen Jump, décide de devenir mangaka afin d'être rapidement riche et célèbre... mais il ne sait pas dessiner ! Le voilà qui s'en va frapper à la porte de Yusuke Murata afin que ce dernier lui apprenne (sous la contrainte) les ficelles du métier !
    Une histoire bourrée d'humour, d'anecdotes, et de précieux conseils de l'auteur !
    La méthode indispensable des apprentis mangaka !
    Un guide étape par étape pour bien débuter sur la voie du manga.
    De nombreux conseils pratiques et ludiques pour concevoir vos personnages et vous améliorer en dessin.
    Des recommandations distillées pas les plus grands mangakas : Mitsutoshi Shimabukuro (
    Toriko), Mizuki Kawashita (
    Ichigo 100%) et Yoshihiro Togashi (
    Hunter x Hunter) !

  • Avec Bacon Nouv.

    Avec Bacon

    Franck Maubert

    « Il n'est que dix heures du matin. Il dégoupille le muselet de métal et fait sauter le bouchon. Le rire quasi continu de Bacon, sa bonne humeur tranchent avec le désespoir que dégagent ses tableaux. Je saisis qu'il y a un sens aigu du tragique en lui, mêlé au comique, comme chez Shakespeare, un autre de ses auteurs de chevet. Est-il ce Dr Jekyll et Mr Hyde ? »

  • Lautrec, c'est la légende de Montmartre, le peintre du Moulin-Rouge, du Mirliton, celui qui immortalise Bruant, la Goulue, Jane Avril. Mais c'est aussi un petit homme foutraque, issu d'une famille de la haute noblesse de province, atteint d'une maladie génétique qui fragilise ses os et interrompt sa croissance. Fasciné par les cabarets, les bals, les bistrots, les théâtres et les prostituées, il peindra des hommes et des femmes toute sa vie, négligeant le paysage et la nature morte. Alcoolique, rongé par la syphilis, il meurt à trente-six ans en laissant une oeuvre foisonnante et inclassable.

    En mettant en scène l'obsession de Henri de Toulouse-Lautrec pour la peinture, celle qui montre les êtres humains dans ce qu'ils ont de plus brut et de plus vivant, Matthieu Mégevand s'éloigne des représentations habituelles pour dresser le portrait de l'artiste en voyant et de l'homme en possédé.

  • Dans Van Gogh le suicidé de la société, publié en 1947, Antonin Artaud fait de la violence de Van Gogh la réponse à l'obscénité haineuse du monde et des psychiatres ; de sa folie, une réponse de l'âme à l'imbecillité universelle qui lui souffle « Vous délirez ». Alors Van Gogh s'est tué parce qu'il ne pouvait pas tuer le psychiatre, le docteur Gachet. Il s'est tué parce qu'il ne pouvait plus supporter ce « délire » qu'on attachait à ses pas.
    « Je vois à l'heure où j'écris ces lignes, le visage rouge sanglant du peintre venir à moi, dans une muraille de tournesols éventrés, dans un formidable embrasement d'escarbilles d'hyacinthe opaque et d'herbages de lapis-lazuli.
    Tout cela, au milieu d'un bombardement comme météorique d'atomes qui se feraient voir grain à grain, preuve que Van Gogh a pensé ses toiles comme un peintre, certes, et uniquement comme un peintre, mais qui serait, par le fait même, un formidable musicien. »

  • Dessiner avec l'oeil dominant : comprendre notre manière de percevoir, de créer et d'apprendre Nouv.

    Vous pensez que vous ne savez pas dessiner ? Laissez Betty Edwards vous prouver le contraire !
    Grâce à sa méthode, qui a déjà convaincu plus de 3 millions de lecteurs dans le monde, vous apprendrez rapidement et efficacement à dessiner. Avec Dessiner avec l'oeil dominant, l'auteure complète son précédent ouvrage Dessiner grâce au cerveau droit et permet à tout dessinateur novice de repousser les limites de sa créativité.
    Dans ce nouvel ouvrage de référence, Betty Edwards révèle l'influence de la dominance oculaire sur les capacités de perception et de création. Toujours au moyen de nombreuses illustrations et d'exercices pratiques variés, elle offre un véritable guide et invite chaque dessinateur en herbe à poser un regard plus éveillé sur son processus créatif. Une fois que vous aurez cerné la différence entre votre oeil dominant et son pendant dominé, l'art du dessin n'aura plus de secret pour vous !
    Apprenez à mieux voir pour mieux dessiner !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Betty Edwards est une enseignante et conférencière renommée, docteure en art, éducation et psychologie de la perception. Après avoir exercé comme professeure d'art à l'Université d'État de Californie à Long Beach, elle est aujourd'hui à la retraite mais anime encore régulièrement des conférences et des formations au sein des universités, des écoles d'art et des entreprises.

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • Destiné aux artistes débutants ou un peu plus expérimentés, cet ouvrage, riche de nombreux pas à pas, expose le dessin et ses multiples facettes. Esquisses, crayonnés, étude préparatoire ou oeuvre accomplie, vous apprendrez à maîtriser toutes les techniques de ce moyen d'expression et de création unique ! Point de fuite, perspective, 3D n'auront bientôt plus de secret pour vous et grâce aux nombreux conseils conernant le matériel, vous pourrez vous équiper comme un pro !

  • Vendu à 2,5 millions d´exemplaires et traduit en 17 langues, cet ouvrage est l´introduction à la pratique du dessin la plus répandue dans le monde.
    Que vous pensiez n´avoir guère de talent, que vous soyez un artiste professionnel ou que le dessin soit pour vous un simple hobby, ce livre vous fera prendre confiance en vos capacités et approfondira votre perception artistique, de même qu´il vous encouragera à développer une nouvelle appréhension du monde qui vous entoure.
    Dans cet ouvrage de référence, Betty Edwards vous offre la clé pour maîtriser l´art du dessin en vous faisant découvrir les cinq compétences fondamentales de cet art : la perception des contours, des espaces, des relations, de la lumière et des ombres, et du tout (gestalt).
    Cette nouvelle édition comprend :
    - une nouvelle introduction ;
    - des mises à jour tirées des études récentes sur la plasticité du cerveau et sur l´avantage de l´acquisition de nouvelles compétences en utilisant l´hémisphère droit (visuel et intuitif) du cerveau ;
    - un nouvel accent sur le rôle de l´apprentissage du dessin grâce aux fonctions du cerveau droit - en réponse au culte grandissant porté à l´hémisphère gauche (analytique et verbal) dans notre société ;
    - de nouvelles reproductions d´oeuvres maîtresses.

  • La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique.
    De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

  • Cet ouvrage, Plantu, 50 ans de dessin, offre une rétrospective unique dans  l'atelier de l'artiste. On y reconnaîtra sa manière bien à lui d'attraper ses  « bons clients » - Mitterrand en danseur de hip-hop, Sarkozy et sa coupe  au rasoir, Hollande en concombre -, tout le bestiaire politique qui a marqué  la vie publique depuis un demi-siècle. Le caricaturiste du Monde  nous ouvre aussi en grand les portes de ses enfers : ses dessins inédits,  ses dessins interdits, censurés ou publiés au milieu des polémiques et des  tensions, sur le confl it israélo-palestinien, les  guerres des Balkans ou les  représentations de Mahomet.
      Dans ces pages intenses, Jean Plantu se raconte sans détour à Éric  Fottorino pour dire ce qui fait penser son crayon. Ce qui l'énerve, ce qui  l'indigne. Qu'il aborde ses débuts, ses combats contre l'intolérance et  les excès de tous bords, son travail sur le Proche-Orient ou ses engagements  au sein de sa fondation Cartooning for Peace, Plantu est toujours  le même : entier, sincère, provocateur mais pas trop, à la limite de ce qu'il  s'autorise pour pratiquer cet exercice à haut risque qu'il appelle le « dérapage  contrôlé ». Un mélange de liberté et de responsabilité.
      À travers quelques thèmes de prédilection qui sont autant de questions  graves - comment dessiner après Charlie, comment Internet fait-il de la  planche du dessinateur un terrain miné, comment expliquer au public  français ou étranger jusqu'où il peut aller sans humilier -, Plantu offre un  témoignage rare et exceptionnel sur son art chaque matin recommencé.  À l'occasion de l'exposition « Plantu, 50 ans de dessin de presse » organisée  par la BnF en mars 2018, ce marathonien du trait livre au passage un  enseignement sur sa manière de dessiner, sur les chemins parfois inattendus  qu'empruntent sa mine et sa pensée pour susciter le rire, le sourire,  l'indignation, le malaise, et toujours la réflexion.

  • 300 sujets à dessiner en quelques traits sans jamais gommer.
    Retrouvez dans ce livre:
    - Des dessins expressifs à faire en 2, 3, 4 ou 5 étapes maximum.
    - Des explications exclusivement visuelles.
    - Quelques traits seulement pour chaque étape.
    - Des grands dessins pour bien voir les détails.
    Super précis! Super clair! À la portée de tous!
     

  • Vous adorez les mangas ? Vous avez envie d'aller plus loin et d'en dessiner ? Grâce à  cette méthode, faites prendre forme à vos personnages et à vos propres histoires ! Du dessin de personnages à la composition de cases en passant par le story-board : toutes les étapes et astuces  qui vous aideront  à devenir un vrai mangaka. Le tout, guidé par des petits  personnages pleins d'humour qui ne vous laisseront jamais tomber !
    Quatre chapitresPersonnagesCompositionScénarioPlanches 

  • Klimt

    Serge Sanchez

    "Le goût, c'est bon pour les amateurs de vin et les cuisiniers. L'art n'a rien à voir avec le goût."
    Figure centrale de la Sécession viennoise, Gustav Klimt (1862-1918) est le peintre emblématique de la Vienne fin de siècle, celle de Sigmund Freud, Gustav Mahler et Arthur Schnitzler, tous fondateurs de la modernité européenne. Il fit exploser les normes académiques et permit à l'art autrichien de s'ouvrir à l'impressionnisme et au symbolisme. Il fut aussi l'ami et le protecteur des jeunes expressionnistes Oskar Kokoschka et Egon Schiele. Ornemaniste de génie, portraitiste renommé de la haute société et paysagiste introverti, Klimt, enfin, ne cessa de représenter les métamorphoses de la femme. À la fois classique et scandaleux, il restera comme le peintre des grands mystères de la sexualité et de la mort. Son Baiser vient se placer au premier rang des oeuvres les plus célèbres de l'histoire de l'art.

  • Explorez une nouvelle approche de l'aquarelle, en abandonnant l'esquisse préalable pour peindre directement au pinceau, sur le vif, avec plaisir.

    Construit à la manière d'un workshop, avec plus d'une cinquantaine d'exercices progressifs, cet ouvrage vous invite à expérimenter l'aquarelle en traduisant l'espace par les formes et la couleur, en masses et en valeurs, et non par des contours ou des règles strictes de perspective.

    Marion Rivolier, dont les magnifiques aquarelles ponctuent le livre, vous invite à une pratique vivifiante.

  • Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?
    Désirs de renouveau, ambitions refoulées, doutes, inquiétudes... Nous sommes tous confrontés, un jour ou l'autre, à ces indécisions et à ces envies. Mais comment y voir plus clair ? Cet ouvrage enrichi de plus de 80 exercices propose une méthode simple pour vous exprimer et représenter tout simplement sous forme visuelle vos idées, pensées, rêves, etc.
    N'ayez crainte, nul besoin d'être un artiste pour vous approprier ces techniques ! Les auteurs vous fournissent une boîte à outils prête à l'emploi. Vous pourrez l'utiliser aisément au quotidien (pictos, croquis, objets, etc.) pour définir vos valeurs et motivations, cerner vos objectifs, prendre les bonnes décisions. Grâce à elle, vous pourrez enfin vivre pleinement vos rêves !
    Prenez votre vie en main, découvrez ce que vous voulez vraiment et donnez vie à vos projets !

  • Quel est le rapport entre une carafe et une carafe de Chardin ? Entre un arbre et un arbre de Claude Lorrain ? N'est-ce pas là le grand mystère de l'art ? Par la magie de la ressemblance, l'artiste figuratif n'offre pas une reproduction du visible mais un aperçu de l'invisible, d'un monde à la fois reconnaissable et profondément différent. La plus exacte ressemblance transforme ainsi la réalité en une fiction provisoire, attirante et inatteignable. Michael Edwards étudie cette aspiration des artistes à une transcendance, non pas dans une réalité imaginaire mais dans la réalité connue, dans l'oeuvre d'artistes célèbres : Claude Lorrain, Chardin, Blake, Turner, mais présente aussi au lecteur le peintre anglais Stanley Spencer, le sculpteur américain Greg Wyatt, ainsi que deux artistes contemporains insuffisamment reconnus, Claude Garache et Pascale Hémery.

  • Envie de vous essayer à la gouache, mais vous manquez de technique ?

    Vous maîtrisez la gouache, mais vous êtes en panne d'inspiration ?

     

    J'ose la gouache propose 41 défis qui vous aideront à développer votre technique, booster votre créativité et trouver votre style : choisir son matériel, entretenir une pratique régulière, constituer un carnet d'inspiration, jouer avec les contrastes et les couleurs, s'inspirer de la nature et de ce qui vous entoure, mélanger les techniques... Vous passerez ensuite de la feuille au volume, du motif à l'objet grâce aux dernières parties de l'ouvrage : guirlande décorative, cadre ou papier cadeau personnalisés, etc. Quatre créatrices internationales vous livreront leur savoir-faire pour marier la gouache à d'autres disciplines et ainsi réaliser un carnet, un tablier décoré en punch needle, une mosaïque wax et une pochette en cuir.

    Des conseils concrets pour vous lancer et des portraits d'artistes pluridisciplinaires pour trouver l'inspiration.

    Des pas à pas détaillés pour découvrir divers processus de création.

    Des exercices ludiques pour réinvestir vos acquis et vous aider à affirmer votre propre style.

     

    Attention : la version originale de cet ebook est en couleur, lire ce livre numérique sur un support de lecture noir et blanc peut en réduire la pertinence et la compréhension.

  • Vous savez tracer un carré, un triangle ou un rectangle ?

    Alors, vous savez dessiner !

    Rough : le dessin en 2 traits 3 mouvements est une méthode d'initiation au dessin qui s'appuie sur un constat tout simple : le corps humain, mais aussi tout ce qui nous entoure, peut être décomposé en formes géométriques élémentaires. La technique que propose Pierre Pochet n'a pas d'ambition académique, mais elle vous permettra de rapidement dessiner de mémoire une expression de visage ou un mouvement du corps, d'élaborer une mise en scène, de créer une perspective ou un cadrage.

    Cette approche du dessin se révèle particulièrement utile pour celles et ceux qui n'ont pas de formation artistique mais qui envisagent une carrière dans un secteur de création : la publicité, le design, le graphisme... mais aussi pour toute personne qui souhaite simplement apprendre à dessiner !

  • Józef Czapski (1896-1993) a vécu de nombreuses vies au cours de ses quatre-vingt-seize années d'existence. Il était étudiant à Saint-Pétersbourg pendant la Révolution russe et peintre à Paris durant les Années folles. En tant qu'officier de réserve polonais luttant contre l'envahisseur nazi aux premières semaines de la Seconde Guerre mondiale, il a été fait prisonnier par les Soviétiques. Au camp de Starobielsk, il fut l'un des très rares détenus à avoir échappé au massacre de Katyn, un meurtre de masse ordonné par Staline et mis sur le compte des Allemands. (Voir Proust contre la déchéance et Souvenirs de Starobielsk, chez Noir sur Blanc - et Libretto -, ainsi que Terre inhumaine, repris dans la « Bibliothèque de Dimitri »).
    Czapski n'est jamais retourné en Pologne après la guerre. Installé en région parisienne avec sa soeur et les intellectuels de la revue polonaise Kultura, il a travaillé sans relâche à faire connaître le sort de sa patrie soumise au totalitarisme.
    Czapski était une personnalité publique de tout premier plan, mais c'est la peinture a donné un sens à sa vie. Eric Karpeles, également peintre, révèle la complexité de Czapski, réunissant ici tous les fils de cette vie remarquable.
    Né en 1953 dans l'État de New York, Eric Karpeles est peintre, écrivain et traducteur. Il est diplômé de la New York Arts Students League et membre du Czeslaw Milosz Institute du Claremont McKenna College en Californie.
    Son précédent ouvrage, Le Musée imaginaire de Marcel Proust (Thames & Hudson), a connu un très grand succès tant en anglais qu'en français. C'est d'ailleurs en menant ses recherches sur Proust qu'il a découvert le nom, puis l'oeuvre de Joseph Czapski, pour lequel il s'est pris d'une passion singulière.
    Publié en 2018 aux États-Unis, Presque rien - L'art et la vie de Joseph Czapski fut magnifiquement reçu par la critique américaine, faisant naître un intérêt inédit pour la figure de Czapski à l'étranger. Fort de ce succès, Eric Karpeles vient de faire paraître en anglais, chez Thames & Hudson, une monographie des peintures et dessins de Joseph Czapski : Apprenticeship of Looking (L'apprentissage du regard), 2019.

  • Cézanne Nouv.

    «Pour l'artiste, voir c'est concevoir, et concevoir c'est composer. L'art est une religion. Son but est l'élévation de la pensée. Peindre d'après nature ce n'est pas copier l'objectif, c'est réaliser ses sensations. Tout se résume en ceci : avoir des sensations et lire la nature. Travailler sans souci de personne et devenir fort, tel est le but de l'artiste, le reste ne vaut même pas le mot de Cambronne.»
    Il se rue vers le motif. Paul Cézanne (1839-1906), c'est l'homme qui marche. Il installe son chevalet, écarquille les yeux, fouille le paysage pour lui arracher sa formule. Quand ça ne vient pas il hurle, détruit ses toiles inachevées. À Aix, à Paris, on se moque de lui, on l'insulte, on le prend pour un fou. Il feint l'indifférence, en souffre, brise ses amitiés, néglige ses amours, continue sur le chemin qu'il a choisi et que lui seul entrevoit : il sait qu'il est en train de réinventer la peinture.

  • Ce livre développe une question critique posée et reposée à nos certitudes devant l'image. Comment regardons-nous ? Pas seulement avec les yeux, pas seulement avec notre regard. Voir rime avec savoir, ce qui nous suggère que l'oeil sauvage n'existe pas, et que nous embrassons aussi les images avec des mots, avec des procédures de connaissance, avec des catégories de pensée. D'où viennent-elles, ces catégories ? C'est la question posée ici à la discipline de l'histoire de l'art, dont le développement actuel - la finesse de ses outils, son impressionnante capacité d'érudition, sa prétention scientifique, son rôle dans le marché de l'art - semble autoriser le ton de certitude si souvent adopté par les professionnels de l'art, les savants de l'image. Or, qu'est-ce qu'un savoir lorsque le savoir porte sur ce Protée que l'on nomme une image ? La question exige de mettre à jour la « philosophie spontanée » ou les modèles discursifs mis en jeu lorsque nous cherchons, devant un tableau ou une sculpture, à en tirer, voire à en soutirer une connaissance. Entre voir et savoir se glissent bien souvent des mots magiques, les philtres d'une connaissance illusoire : ils résolvent les problèmes, donnent l'impression de comprendre. Ces mots magiques, Vasari, le premier historien de l'art, au XVIe siècle, en a inventé de fameux, qui traînent encore dans notre vocabulaire. Panofsky, le « réformateur » de l'histoire de l'art, au XXe siècle, les a critiqués dans un sens, à l'aide d'un outil philosophique considérable - la critique kantienne de la connaissance -, mais il les a restaurés dans un autre sens, au nom de l'humanisme et d'un concept encore classique de la représentation. C'est du côté de Freud que l'on a cherché ici les moyens d'une critique renouvelée de la connaissance propre aux images. L'acte de voir s'y est littéralement ouvert, c'est-à-dire déchiré puis déployé : entre représentation et présentation, entre symbole et symptôme, déterminisme et surdétermination. Et, pour finir, entre la notion habituelle du visible et une notion renouvelée du visuel. L'équation tranquille - métaphysique ou positiviste - du voir et du savoir laisse place dès lors à quelque chose comme un principe d'incertitude. Quelque chose comme une contrainte du regard au non-savoir. Quelque chose qui nous met devant l'image comme face à ce qui se dérobe : position instable s'il en est. Mais position qu'il fallait penser comme telle pour la situer malgré tout dans un projet de connaissance - un projet d'histoire de l'art. Ce livre est paru en 1990.

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    Polygraphe et correcteur d'imprimerie, il collabora pendant vingt ans au Grand dictionnaire encyclopédique Larousse.

  • 'Je n'ai jamais considéré la peinture comme un art de simple agrément, de distraction. J'ai voulu par le dessin et par la couleur, puisque c'étaient là mes armes, pénétrer toujours plus avant dans la connaissance du monde et des hommes, afin que cette connaissance nous libère toujours davantage.' Cubiste, Picasso ? allons donc ! Surréaliste ? Encore moins. Communiste ? Pas vraiment. Sans doute fut-il à l'origine du cubisme, proche pendant quelque temps des surréalistes et détenteur d'une carte du Parti communiste, mais le plus grand peintre du XXe siècle est irréductible à toute étiquette. Complexe, multiple, en constante métamorphose, artiste polymorphe et amant dynamique, Pablo Picasso (1881-1973) n'eut, dans sa vie comme dans son oeuvre, d'autre loi que la sienne.

  • Entre courbes et contre-courbes, Mucha créa, à la fin du XIXe siècle, une égérie nouvelle qui devait hanter les rues de Paris. Au fil des représentations de Sarah Bernhard, cette muse voluptueuse devint un véritable emblème de l'Art nouveau et offrit à l'affichiste succès et renommée.

    Néanmoins, le talent de l'artiste ne se limita jamais à la lithographie. Nourri par cette passion d'exalter, au mieux, la sensualité du monde qui l'entourait, l'art de Mucha, s'exprima indifféremment tant sur les monumentaux panneaux décoratifs des salles à manger que sur les petites pièces délicates de porcelaine. C'est toute la richesse et la variété de cet artiste fin-de-siècle que nous fait redécouvrir ici l'auteur.

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