• Françoise Hardy est l'une des chanteuses les plus littéraires et iconiques. A la fois auteure et compositrice, elle a réuni dans ce livre attendu toutes les chansons qu'elle a écrites en plus de 55 ans de carrière.

    De 1962, année de Tous les garçons et les filles à 2018, année de l'album Personne d'autre, Françoise Hardy pose un miroir le long de son chemin musical. Des textes qu'elle accompagne d'un commentaire, d'une anecdote, d'un souvenir.

    Elle raconte les sources de son inspiration, le cadre de son écriture, évoque les personnages qui comme de bonnes fées se sont penchées sur ses textes. L'amour, l'attente, le manque en sont le thème central.

    « Depuis longtemps maintenant, je pense qu'il importe davantage d'aimer que d'être aimé., et tant mieux s'il existe une vraie réciprocité « l'amour n'est souvent qu'un immense égoïsme » a écrit le grand écrivain Sandor Marai. »

    Dans ce livre où l'on croise des personnalités hors-norme comme Jean-Marie Périer, Etienne Daho, Véronique Sanson, Michel Berger, Serge Gainsbourg et bien-sûr le grand Jacques Dutronc, on rit, on pleure, on se souvient, on s'aime et on danse. Car le ton piquant, sensible alerte, souvent drôle de Françoise Hardy fait de ce recueil totalisant d'une vie un éloge de la vie.

  • " Ne m'enterrez pas encore.Je ne suis pas mort...Je dors ! "C'est Michel Sardou, reprenant l'un de ses grands succès, qui nous l'assure. On pensait que le chanteur avait tout raconté dans Et qu'on n'en parle plus, sa première autobiographie. Erreur ! Cette fois, c'est juré, il n'occultera rien. " J'ai promis la vérité, toute la vérité, je vais m'y tenir ! "
    À travers des dialogues fictifs savoureux avec sa mère, Michel Sardou revient sur les grands moments de sa vie, ses premiers amours, la mort de son père, ses rencontres avec Johnny Hallyday, Barbara, Michel Fugain, Eddy Mitchell..., ses fils à qui il a transmis son âme d'artiste, sa passion pour le théâtre.
    Avec sa verve et son franc-parler habituels, il jette aussi un regard sans concession sur la société actuelle.
    Les confessions passionnantes d'une des personnalités préférées des français.

  • Nancy, 1961. Dans sa chambre d'adolescent, Jean-Claude Berthon conçoit le premier numéro de Disco Revue, magazine tout entier consacré à ses idoles : Elvis Presley, Ray Charles, Johnny Hallyday... Un projet inédit mais a priori sans avenir. Puis tout s'accélère. L'émission Salut les copains devient une revue dont les ventes toisent le million d'exemplaires, et ce n'est qu'un début. Quand les Beatles, Dylan ou Polnareff s'invitent dans les lycées, Rock&Folk s'impose comme la référence et dans ce sillon, d'autres verront le jour. Des 60's à nos jours, la presse rock en France a grandi et ses réprésentants, qu'ils s'appellent Best, Les Inrockuptibles, Actuel, VoxPop, Gonzaï ou Rock Hard, épousent les mouvements culturels, politiques et sociaux pour répondre aux aspirations d'une jeunesse.

    Grégory Vieau est journaliste indépendant. Il travaille principalement pour Arte. Il a aussi écrit pour VICE, New Noise, Brain Magazine, Kiblind, Mowno... Une histoire de la presse rock en France est son premier ouvrage.

  • La vie de l'immortel Serge Gainsbourg
    Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.
    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant,
    Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.
    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • À la source du mythe, comment un pionnier de la nuit parisienne est devenu le musicien français le plus célèbre au monde.Depuis la sortie de son premier album en 2002, Just a Little More Love, jusqu'à Listen en 2014, David Guetta monopolise le sommet des charts internationaux et du streaming.
    Pourtant rien ne prédestinait à un tel destin le DJ des clubs gays de la capitale, le Boy et les Folies Pigalle, qui fit ses débuts derrière les platines au milieu des années 1980.
    Dans les années 1990, David est toujours un homme de l'ombre, éclipsé par sa femme, Cathy, la reine des nuits parisiennes. La suite est connue : Sia, Rihanna, Justin Bieber, Céline Dion, les plus grands collaborent avec ce DJ producteur aux doigts d'or.
    Cet ouvrage puise à la source du mythe, avec de nombreuses anecdotes inédites.
    L'auteur, Marc Dolisi, a été le témoin direct de l'envol de David, des backrooms du Queen à la plage de Sa-Trinxa', où David distribuait des flyers pour sa première soirée à Ibiza.
    Une décennie durant laquelle une star est née.

  • Chemins de liberté

    Yves Duteil

    On savait Yves Duteil homme de plume et de notes. Mais l'homme d'action et d'engagements était resté dans l'ombre de sa carrière d'artiste.
    " De l'Île-d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe ", il évoque les grandes rencontres de sa vie, de René Barjavel et Félix Leclerc, à qui il dédie " La langue de chez nous ", à Jacques Chirac qui lui donna mission de dynamiser la chanson d'expression française. Sans oublier tous les artistes - Mireille, Brassens, Barbara, Renaud, Alain Souchon, Philippe Chatel, Véronique Sanson... - croisés sur ses chemins d'écriture et de liberté.
    L'auteur de " Dreyfus " (1997) et de " Respect " (2018) raconte en outre ses combats, notamment écologiques, qui l'ont vu quatre fois arborer l'écharpe de maire de Précy-sur-Marne et créer une école pour les enfants défavorisés de Pondichéry. Toutes choses impossibles sans Noëlle, son épouse, " ouragan de douceur " qui les entraîne dans une aventure humaine ouverte sur le monde, insoupçonnable de richesse et de diversité.
    Jamais encore Yves Duteil ne s'était raconté aussi intimement, sans omettre aucune des facettes de sa personnalité et de son parcours.

  • Goldman : une vie en chansons Nouv.

    GOLDMAN, PERSONALITÉ PRÉFÉRÉE DES FRANÇAIS" Il suffira d'un signe ", " Quand la musique est bonne ", " Comme toi ", " Au bout de mes rêves ", " Envole-moi ", " Encore un matin ", " Je marche seul ", " Je te donne ", " Làbas", " Puisque tu pars ", " Sache que je ", " On ira ", " Quand tu danses ", " 4 mots sur un piano "... : on ne compte plus les tubes de Jean-Jacques Goldman.
    Alors qu'il célèbre ses 70 ans en octobre et ses 40 ans de carrière en septembre 2021, Éric Jean-Jean dévoile les secrets de création de l'oeuvre de la personnalité préférée des Français et propose de découvrir, à l'aide de nombreuses anecdotes, l'histoire des chansons de Jean-Jacques Goldman. Goldman a vendu plus de 30 millions de disques dans sa carrière.
    En 2020, un sondage réalisé par l'institut YouGov le place en premère position du classement des artistes préférés des Français.

  • Nouvelle édition du livre Brassens par BrassensEt si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues...
    De fait, il n'a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l'image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l'homme était d'une facture riche et singulière : timide et joyeux drille à la fois, attentif et insolent, curieux de tout et de tous, tranquille et frondeur, tendre et cinglant, fin et moqueur, ouvert et sceptique, chaleureux et railleur. Bref, tout sauf lisse, mais toujours de bon commerce.
    En réunissant en un volume trente ans de " libres propos " de l'auteur de
    Saturne et de la
    Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Loïc Rochard offre à Brassens la possibilité de livrer, à titre posthume, son " autoportrait ", voire de se mettre à nu.
    Authentique, sincère, indissociable de son oeuvre, voici que se révèle enfin sous toutes ses facettes le véritable Brassens " peint par lui-même " : en jeune " chahuteur sournois ", en chanteur mal à l'aise, en amoureux antiromantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de partis pris et de tolérance en même temps, en adversaire tranquille de l'ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste " solitaire mais solidaire ", en désespéré jovial, en rabelaisien pour toujours.
    " La voix de ce gars est une chose rare ", disait René Fallet. On peut le vérifier de la première à la dernière ligne de
    Brassens par Brassens.
    Édition établie et annotée par Jean-Paul LiégeoisDe Georges Brassens au cherche midi :
    OEuvres complètes,
    Les chemins qui ne mènent pas à Rome,
    Journal et autres carnets inédits,
    Premières chansons (1942-1949),
    Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi :
    Les Mots de Brassens et
    Sous la moustache, le rire ; de Loïc Rochard, et
    Brassens, homme libre, de Jacques Vassal.

  • "Une femme dit tout de sa vie : l'amour et les désirs, la douleur, la mort.
    J'ai écrit ce texte pour le compositeur Yann Robin, mais il se lit aussi sans musique, comme un petit roman intérieur."
    Yannick Haenel

  • Les musiques des Caraïbes t.1 : du vaudou au calypso Nouv.

    Bruno Blum explore les rapports entre les musiques caribéennes et états-uniennes, interdépendantes depuis des siècles.

    Il analyse les musiques créoles, le lien entre la musique et les rites, le jazz et blues des Caraïbes. Il revient sur la naissance et le développement des musiques populaires telles que le konpa (Haïti), le calypso (Trinidad), le mambo (Porto Rico) ou le quelbe (îles Vierges).
    C'est aux Caraïbes que la fusion entre les musiques d'Afrique et d'Europe s'est opérée, donnant naissance aux musiques américaines modernes et à une multitude de rythmes et styles dont le blues, le jazz, le rap, le mambo ou le cha-cha.

  • Un portait différent, sensible, amoureux de l'un des plus grands génies de la musique.Mozart ? Encore ! Alors que la plupart des musicologues se sont penchés sur sa vie, son oeuvre... Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, entre deux concerts, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut l'itinéraire obligé. Le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années lumières de ce que j'en savais à travers les voix des amis musiciens de mes parents, lorsqu'ils en parlaient, entre eux, lorsque l'émotion surgissait au détour d'une phrase et changeait tout. Enfin, il y eut ce jour, suivi de beaucoup d'autres où, lettre après lettre, je suis entrée dans sa vie. Et ce n'était plus le " divin Mozart ", par essence inaccessible, mais le plus attachant des amis. Un génie qui avait le pouvoir de faire jaillir, du désordre de nos émotions, ce qu'il y avait de plus troublant, de plus pur, de plus inattendu aussi.
    Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délices un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient, dans sa retenue et son élégance, qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant et en le réécoutant, en " violant " ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même, en son temps, balayant au passage les pieux mensonges dont on l'a fardé. Adieu donc à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, au corps jeté sans plus de cérémonie, dans la fosse commune et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.

  • Cette biographie revient sur tous les secrets de cette jeune chanteuse promise à un bel avenir.
    Depuis son single " La Loi de Murphy " (2017), Angèle ne cesse de conquérir de nouveaux publics. Brol, son premier album, a été la meilleure vente francophone de 2019. La chanteuse bruxelloise a créé un paysage de mélodies, de paroles, de sonorités définissant l'air du temps, infusé dans une identité à la fois drôle, sexy et colorée.
    L'influence d'Angèle est encore plus sensible depuis qu'elle est devenue role model et emblème d'un combat féministe moderne et exaltant.
    Prises de positions antisexistes, coming out, relation avec son frère, le rappeur Roméo Elvis... : cette biographie décrypte le parcours d'une jeune artiste devenue phénomène de société en incarnant les aspirations des jeunes filles d'aujourd'hui, avec simplicité, humour et engagement.

  • " Basique ", " Tout va bien ", " La Terre est ronde " ont fait de lui un classique d'une chanson française qui rime avec rap.
    La première biographie du génie nonchalant du rap françaisIl se fait connaître sur internet en 2008. L'année suivante, il enregistre son premier album,
    Perdu d'avance, où chansons provocatrices, jeux de mots tendancieux et une chute coup de poing le font remarquer. S'il s'attire les foudres d'une partie du public, des médias et de la classe politique, il s'impose comme un acteur de la scène française.
    Né le 1er août 1982 à Alençon dans l'Orne, de son vrai nom Aurélien Cotentin, le rappeur maîtrise l'art de décrire ses contemporains avec acuité. Assagi, mais toujours incisif, il confirme son talent de portraitiste avec l'album
    Le Chant des sirènes (2011), qui suscite l'adhésion des jeunes de sa génération dont il dépeint le quotidien dans un monde en bouleversement. " Basique ", " Tout va bien ", " La Terre est ronde "...
    De titre en titre, enregistrés en solo ou avec ses amis rappeurs, il impose son personnage de loser nonchalant, doté d'une plume agile et d'un humour décalé.
    Sacré " rappeur le plus sexy du monde ", le trentenaire caennais souvent comparé à Renaud pour son art de décrire " la classe moyenne, moyennement classe, où tout le monde cherche une place ", comme il le chante dans " La place ", est aujourd'hui une référence.
    Fruit d'une enquête menée auprès de ses proches, de ses amis rappeurs, des professionnels et des fans, la première biographie consacrée à un artiste devenu aussi acteur et réalisateur.

  • Souvent réduits à ses représentations dans la culture pop (des clips de Madonna aux films de Tim Burton) la culture gothique et ses pionniers - Bauhaus, Siouxsie and the Banshees ou Joy Division - proposent bien plus que ces poncifs. Sous un gouvernement Thatcher austère, ces derniers laissent tomber la révolution punk pour s'orienter vers la célébration du morbide. Alimenté par les réseaux indépendants, le mouvement s'organise à l'ombre de têtes de gondole comme The Cure, s'épanouit, se mélange et renaît de multiples fois avant l'arrivée des revivals. Avec Alien Sex Fiend, Dead Can Dance, Sisters of Mercy, The Mission, Cocteau Twins, Rosetta Stone ou Lycia, cette anthologie offre un panel éclectique, entre références incontournables et découvertes audacieuses.

    Victor Provis a été chroniqueur sur Xsilence avant d'animer My Bloody Candy sur Radio Graf'Hit, consacré aux genres du rock indépendant. Il s'est ensuite occupé du Blog du Mouvement Shoegaze, projet qui a abouti au livre Shoegaze, publié aux éditions Le mot et le reste (2018).

  • En 1967, Aretha Franklin reprend « Respect » d'Otis Redding en inversant le sens des paroles pour dénoncer le règne de la misogynie. Elle n'est pas seule dans ce combat. Dans la société comme en musique, les femmes doivent gagner leur place. C'est une histoire méconnue du rock au féminin qui se dessine ici, mettant en avant les voix de la rébellion, à travers une galerie de portraits, d'attitudes et de paroles, des pionnières du blues comme Bessie Smith ou Ma Rainey, aux plus récentes et dissemblables Beyoncé et Beth Ditto de Gossip, sans oublier la résistance de Wanda Jackson, l'insoumission de Nina Simone, les transgressions de Janis Joplin, l'irrévérence de Donna Summer, la radicalité du Riot Grrrl et l'ambiguïté du Girl power, ou l'engagement de Françaises comme Colette Magny ou Brigitte Fontaine.

    Steven Jezo-Vannier, né en 1984, est un spécialiste de la contre-culture et de l'univers rock. Il a écrit plus d'une dizaine de livres publiés aux éditions Le mot et le reste, dont des essais (Respect, le rock au féminin, Contre-Culture(s)) et les biographies de Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Grateful Dead, The Byrds ou Creedence Clearwater Revival.

  • Biographe spécialiste de musique et de cinéma, Frédéric Quinonero s'attaque au mythe Dutronc : qui est véritablement Jacques, retranché derrière son sempiternel cigare et les verres opaques de ses Ray-Ban Aviator ? Ses chansons yéyé, ses apparitions au cinéma, ses amours mythiques (avec Françoise Hardy, notamment !) sont toutes décryptées ici.
    " L'insolence cache beaucoup de choses, elle cache l'essentiel. "
    Artiste inclassable et insaisissable, roi du canular, Jacques Dutronc a tracé son chemin à l'intuition, sans chercher à faire carrière. D'abord guitariste, il aborde la chanson (" un métier d'escroc ") par un curieux hasard. Dans les mid-sixties, ses succès, écrits à quatre mains avec son "meilleur ennemi" Jacques Lanzmann ("Et moi, et moi, et moi", "Les Cactus", "Les Playboys"...), pointent déjà les dérives de la société de consommation, avec un sens de la formule qui fait mouche.
    Au cinéma, ce faux désinvolte a fait preuve d'une rare exigence et tourné avec les plus grands, de Zulawski à Pialat (il obtint le César du meilleur acteur pour Van Gogh en 1992), en passant par Lelouch, Deville, Godard ou Chabrol.
    Écologiste avant l'heure, Jacques Dutronc se cache souvent dans son repaire corse pour y " ranimer la flemme ".
    Nourrie des témoignages de Francoise Hardy et d'amis intimes, tels Jean-Marie Périer ou Hadi Kalafate, cette biographie dévoile, derrière l'humour et l'insolence, la part la plus sensible de Jacques Dutronc.

  • Mon éloge est un dithyrambe totalement subjectif, sincère et ressenti, un discours "pour l'édification commune", ainsi qu'il est écrit dans les manuels de rhétorique. Il ne cherche pas à plaire aux critiques ou aux chroniqueurs. Il s'adresse aux lecteurs qui veulent découvrir le jazz, à ceux qui l'aiment un peu mais de loin ; aux simples enthousiastes, aussi, ces ravis du jazz, comme moi, qui communient dans la ferveur d'un solo de sax, d'une envolée de trompette, d'un murmure de basse...

  • Born to run

    Bruce Springsteen

    « Se raconter est une drôle d'affaire . . . Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages. »
    BRUCE SPRINGSTEEN dans les pages de Born to Run En 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mi-temps du Super Bowl. L'expérience est tellement grisante que Bruce décide d'écrire à ce sujet. C'est ainsi qu'a commencé cette extraordinaire autobiographie. Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons. Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle Le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show. Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait.
    Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire. C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll. Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road, 'Badlands, 'Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n'en citer que quelques-unes), l'autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d'un auteur/compositeur singulier et la sagesse d'un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

  • « Avant d'être femme, avant d'être noire, je suis un être humain. Née dans une famille de dix enfants, au Bénin, j'ai reçu une éducation atypique. Mes parents étaient féministes : filles comme garçons, nous allions tous à l'école et participions équitablement aux tâches ménagères. Ils ne nous dictaient jamais notre conduite mais nous incitaient à nous remettre en question. Nous avons appris à associer la tête et le coeur à nos réflexions. Cela me définit bien : je suis cette personne à qui on a enseigné la tolérance. Et la musique, bien sûr, est inscrite au coeur de ma personnalité. Mon père jouait du banjo, ma mère chantait. C'est elle qui m'a appris à chanter. »

    Angélique Kidjo est l'une des plus grandes voix venue d'Afrique. Décrétée "première diva africaine" par le Time Magazine, couronnée de quatre Grammy Awards, elle associe avec brio la beauté des musiques traditionnelles de son Bénin natal à l'énergie d'autres genres : pop, jazz, reggae... Chacun de ses albums est intimement lié à l'histoire de l'Afrique et à la défense des droits humains : esclavage, apartheid, égalité des sexes. Elle considère l'éducation comme un impératif visant à garantir justice et paix dans le monde. Ambassadrice de bonne volonté à l'Unicef depuis 2002, elle a créé sa propre fondation, Batonga, en 2006. Sa musique touche, rapproche et fédère: une main toujours tendue vers l'autre.

    Entretiens menés par Sophie Lhuillier

  • Billie Eilish

    Kevin Pettman

    Ado rebelle et reine de la pop

    C'est l'icône de toute une génération. Belle, rebelle, immensément talentueuse, collectionnant dès ses débuts sur la scène musicale les récompenses les plus prestigieuses, Billie Eilish a de quoi fasciner. Cette enfant prodige a été propulsée au rang de star internationale dès l'âge de quinze ans.
    Découvrez entre ces pages son ascension spectaculaire, les secrets de sa créativité, la singularité de son style musical, et la façon dont elle s'est fait une place à part avec son look unique au monde. Billie Eilish est aussi une chanteuse résolument engagée ; féminisme, changement climatique, droit animal, vous saurez tout de ses combats. Entre ses triomphes et ses épreuves, son état d'esprit et sa philosophie, la reine de la pop n'aura bientôt plus de secrets pour vous.
    Enrichi de superbes photos et de citations inspirantes, c'est LE livre à recommander à tous les fans de Billie Eilish.

  • Le 13 janvier 1968, Johnny Cash se produit au pénitencier de Folsom (Californie). Il ne le sait pas encore, mais, pour lui, c'est un nouveau départ.
    Lui qui, depuis plusieurs années, lutte contre des addictions, est enfin « clean », notamment grâce à June Carter, l'amour de sa vie.
    L'album live At Folsom Prison relance sa carrière.
    Après avoir suivi quelques groupes pop (Cheval Fou, Crium Delirium, Gong) comme road-manager dans les années 1970, Jacques Colin devient journaliste puis rédacteur en chef de Rock & Folk jusqu'en 1990.
    Il a dernièrement écrit On a tué John Lennon pour la première vague de la collection « A Day in The Life » au Castor Astral.

  • Sollicitant les yeux, les oreilles et les émotions, manipulant les idées comme les imaginaires, l'opéra reflète et concentre son époque. Il est tout autant un phénomène culturel d'une ampleur considérable qu'un objet artistique protéiforme, le résultat d'une industrie que le fruit d'une esthétique. Dans l'histoire de ce genre totalisant, le répertoire français occupe une place à part, fortement déterminée par son lien avec l'État, depuis son institutionnalisation par Louis XIV, qui consacra la tragédie en musique, jusqu'à l'inauguration en 1989 de l'Opéra Bastille, voulu par François Mitterrand, à l'occasion des festivités du bicentenaire de la Révolution. Né au XVIIe siècle, tout à la fois en s'inspirant et en se démarquant de l'opéra italien, l'opéra français s'inscrit dans un contexte social et artistique spécifique, dont la culture de la danse est l'une des données fondamentales. La période qui s'ouvre avec le Roi-Soleil trouve son terme dans l'écroulement de l'Ancien Régime durant la Révolution. Entre-temps, le genre a infiltré toute la vie musicale, a proliféré jusque dans les colonies. Il s'est ramifié sous diverses formes, dont l'opéra-comique est l'une des plus originales. Derrière quelques noms restés célèbres, comme Lully et Rameau, Grétry et Gluck, c'est une multitude d'auteurs qu'il nous faut redécouvrir. Ce continent lyrique restait à explorer dans la diversité de ses aspects. Une histoire s'imposait donc pour en faire le récit et en décrire les mécanismes, pour en reconstituer les valeurs et les tendances, pour suivre ses acteurs et découvrir ses productions.
    Entreprise sans précédent par ses dimensions et par sa conception, cette Histoire de l'opéra français en trois volumes réunit une équipe internationale de près de deux cents auteurs - musicologues, littéraires et philosophes, historiens et spécialistes du théâtre, de la danse et des arts. Elle est placée sous la direction d'Hervé Lacombe, professeur de musicologie à l'université Rennes 2.
    250 illustrations

  • Le grand pianiste, dont l'interprétation de l'intégrale des Trente-deux Sonates reste un sommet, entre en dialogue avec le compositeur sourd, tempétueux et génial à l'occasion du 350 e anniversaire de sa naissance. Mieux qu'une initiation, c'est une communication médiumnique et une communion spirituelle avec Beethoven que nous est ici offerte.
    Peut-on imaginer un dialogue entre un musicien contemporain et Beethoven ? La scène se passe dans l'atelier de Michaël Levinas, là où le pianiste travaille et explore depuis plusieurs décennies l'oeuvre de cet immense compositeur. Son incessante interprétation des Trente-deux
    Sonates, qu'il a jouées plusieurs fois en concert et auxquelles il a consacré une partie de son enseignement au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, est ancrée dans une tradition dont il remonte le temps et dans un avenir qui est encore à écrire. Ces entretiens sont l'occasion pour le lecteur, musicien ou mélomane, de suivre en temps réel le mouvement d'une lecture/relecture infinie.

  • Préfacé par Laurent Garnier et signé par l'équipe du magazine Tsugi - le mensuel de toutes les nouvelles tendances musicales -, Électrorama retrace 30 ans d'histoire de la scène électronique française, de l'underground à la reconnaissance around the world. DJs, producteurs, clubs, labels, sous-genres ou figures majeures de ce mouvement musical, culturel et sociétal, sont célébrés au travers de nombreux récits, portraits, interviews intimes, documents photos et textes inédits : des premières raves interdites aux festivals géants, de Lucien Leibovitz, le premier DJ, aux Daft Punk et Fakear, des free parties à la french touch.

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