• Un roman policier plein de rebondissements dans la jungle centre-américaine, sur fond de Mayas et de trafics en tout genres. Du pur Westlake, comique, malin, échevelé.

  • Chet Conway est chauffeur de taxi. En guise de pourboire, il se fait refiler un tuyau sur un cheval gagnant. Un bon plan, sauf que lorsque Chet se présente chez le bookmaker pour collecter ses gains, le bookmaker est allongé par terre et il est tout ce qu'il y a de plus mort. Voilà Chet face à un triple problème. Comment expliquer aux flics qu'il n'y est pour rien ?
    Pire, comment le faire croire à deux gangs rivaux dont chacun pense qu'il a refroidi le bookmaker pour le compte de l'autre ? Et ce n'est pas tout : la soeur du mort, croupière à Las Vegas, débarque pour venger son frère. Bref, il aurait sans doute mieux valu que Chet ne gagne jamais ce pari.
    Donald Westlake signe un roman enlevé, distrayant et drôle qui fait aussi la part belle à l'absurde. Une lecture idéale pour l'été. Nouv

  • Rentrant chez lui après un cambriolage, Dortmunder découvre avec effroi que son appartement est occupé par un ancien compagnon de cellule dont tout le monde croyait et espérait qu'il resterait derrière les barreaux jusqu'à la fin de ses jours. Le dénommé Tom Jimson a besoin de l'aide de Dortmunder. Quelque temps avant sa détention, il avait réussi un gros coup dont il avait enterré le produit dans la petite ville de Putkin's Corners. Hélas, pendant qu'il était nourri et logé aux frais de l'État, les autorités en ont lâchement profité pour édifier un barrage et engloutir toute la vallée, y compris Putkin's Corners. Résultat : le butin gît désormais sous vingt mètres d'eau. Si l'on vous dit que ce livre est bourré de personnages loufoques, de situations et de dialogues hilarants, qu'au bout des 78 chapitres, on en redemande encore, est-ce qu'on exagère ? Même pas. Dégâts des eaux ou l'histoire du fric dans la vallée est la preuve incontournable que Westlake est comme Dortmunder : il n'hésite pas à se lancer de grands défis. La différence, c'est que Westlake, lui, est toujours gagnant.

  • A peine sorti de prison, Dortmunder retrouve son vieux pote Andy Kelp qui le met aussitôt sur un coup fumant : subtiliser une grosse émeraude au beau milieu d'une exposition d'art en plein New York. Ce joyau est la propriété d'un petit pays africain qui y tient comme à la prunelle de ses yeux. Pour mener à bien cette entreprise, Dortmunder doit réunir une équipe. On ne conseillerait à aucun directeur des ressources humaines de recruter selon les méthodes dortmundériennes, mais le résultat est là. Une fois l'équipe constituée et le plan fignolé au quart de poil, Dormunder part à l'assaut ; impossible d'échouer. Publié en 1970, ce roman peut être qualifié d'oeuvre de jeunesse au sens où il déborde de vitalité, d'invention et de drôlerie. Ce livre est paru chez Gallimard dans la Série Noire sous le titre Pierre qui brûle. Le voici réédité dans une nouvelle traduction.

  • Série Dortmunder
    Doug Fairkeep, producteur avant gardiste d'émissions de téléréalité a une idée géniale ! De véritables
    criminels qui commettraient de vrais forfaits en direct. S'il serait plutôt du genre à privilégier l'ombre
    et l'anonymat, John Dortmunder, alléché par le cachet, accepte. Avant d'échafauder un plan beaucoup,
    beaucoup, beaucoup plus audacieux. L'ultime aventure du légendaire John Dortmunder.

  • Ordo, la trentaine, quartier-maître de la marine de guerre américaine, mène une vie sans histoires. Un seul souvenir de jeunesse, à moitié oublié : jadis, amoureux d'une jeune fille de seize ans - lui en avait vingt -, il l'a enlevée, épousée. Quelques semaines plus tard, la mère retrouvait la fille et faisait annuler ce mariage sans autorisation d'une mineure. Voici une oeuvre raffinée, et qui sait ne pas s'en donner l'air. Voici des mots de tous les jours, et ils tissent avec lucidité la souffrance de l'oubli, les impossibles recommencements... (Robert Soulat)

  • Un certain Cornell demande à Tobin, ex-flic viré pour faute professionnelle, au chômage et déprimé, de l'aider à élucider le meurtre de son amant, Jamie, un top model noir. L'enquête conduit Tobin dans l'univers homosexuel du New-York de la fin des années 60 et dans celui de l'astrologie, et le confronte au double problème de l'homophobie et du racisme au quotidien.

  • Surtout, ne contrariez pas John Dortmunder. Même si vous êtes milliardaire. Or le richissime Max Fairbanks a passé les bornes. Son crime ? Interrompre Dortmunder en plein cambriolage, ce qui est déjà grave en soi. Mais avoir l'audace de lui subtiliser sa bague porte-bonheur sous le nez de la police, c'est trop ! Malgré tout, Dortmunder n'a pas l'intention de se laisser arrêter par deux vulgaires flics et s'empresse donc de leur fausser compagnie...grâce à la fermeture éclair de sa braguette. Après quoi, il rassemble ses troupes. Un objectif : la vengeance. Un choix de cibles : les somptueuses résidences de Fairbanks. L'une après l'autre, elles seront mises à sac par Dortmunder et consorts dans l'espoir de retrouver la fameuse bague. Une précision : ce somptueux bijou n'est pas en or... Pour ceux que le doute habiterait encore, rappelons que le Washington Post a vu en Donald Westlake l'homme le plus drôle du monde et que Le Point l'a salué comme un génie.

  • Si John Dortmunder n'existait pas, il faudrait l'inventer. Le spécialiste du hold-up impossible et ses habituels complices sont tombés sur un os. Pas n'importe lequel toutefois, puisqu'il s'agit du fémur d'une jeune martyre du XIIIe siècle qui fut canonisée par l'Eglise. La relique est convoitée par deux pays rivaux : la Tsergovie et le Votskojek. Celui qui pourra la produire sera admis à siéger à l'ONU. Chargé de récupérer l'os pour le compte de la Tsergovie, Dortmunder passe à l'action. Le pire est à craindre, le pire arrive, et ça fait rire.

  • Arnie Albright est un homme neuf. Avant, il n'était qu'un receleur au caractère impossible et au physique, disons ingrat. Un personnage tellement détestable que ses proches l'ont envoyé en cure au Club Med dans les Caraïbes. Arnie y rencontre un dénommé Preston Fareweather. Ce dernier s'est exilé sous les tropiques pour fuir quatre ex-épouses. Il faut dire que Preston est très riche. Il possède un duplex sur la Cinquième Avenue, à l'intérieur duquel se trouve une superbe collection d'objets d'art. Exactement le genre de choses qu'Arnie adore. Voilà précisément pourquoi Arnie a besoin des services de John Dortmunder. En l'absence de Preston - coincé sur son île -, ce sera un jeu d'enfant de cambrioler l'appartement. Mais, pour Dortmunder et sa bande, les jeux d'enfant se révèlent toujours beaucoup plus compliqués que prévu. D'autant plus que John, Andy et les autres ont des soucis : leur antre favori, le fameux O.J. Bar & Grill, est tombé entre les mains de la pègre, la vraie !

  • Le célèbre avocat J. Radcliffe Stonewiler vient de tirer Dortmunder d'un mauvais pas. Mais, comme le fait judicieusement observer May, sa fidèle compagne : «qu'est-ce que ça va te coûter ? » C'est alors que Dortmunder se souvient de ce petit bristol que l'avocat lui a glissé dans les mains à la fin de l'audience. La carte d'un certain Arnold Chauncey qu'il était censé appeler. De toute façon, pas le temps de se poser des questions ; le téléphone sonne, Stonewiler est au bout du fil, Chauncey attend la visite de Dortmunder. Pourquoi au fait ? Pour commettre un vol, bien sûr. Mais un vol bidon, et pour cela, il faut un voleur honnête. Dortmunder a le profil. C'est le reste qui ne suit pas. Personne n'est parfait. Rivages poursuit la réédition de l'oeuvre de Westlake dans des traductions revues et complétées, qui rendent justice à l'humour et au style du créateur de Dortmunder.

  • Depuis son renvoi de la police de New York, Mitch Tobin flirte avec la dépression nerveuse. Aussi, lorsqu'il est interné dans un établissement de soins psychiatriques, peut-on se demander s'il est là en tant qu'enquêteur privé ou en tant que patient...

  • Cambriolant par pure routine une petite bijouterie, Dortmunder empoche un maigre butin, dont une grosse bague ornée d'une pierre rouge manifestement fausse. Hélas, il a volé sans le savoir le plus gros rubis du monde, le Brasier de Byzance, que les États-Unis devaient remettre à la Turquie. Police, FBI, truands, services secrets se déchaînent aussitôt, et le malheureux Dortmunder n'a plus qu'une seule idée : se débarrasser de cette nouvelle pierre qui brûle ! Mais il s'est passé la bague au doigt et ne peut plus la retirer malgré force savon et bains moussants. Arrêté, comme tous les truands de la ville, il subit un interrogatoire, le rubis caché dans le creux de sa main. En sortant du commissariat, il n'a plus qu'un objectif : restituer le rubis... et passer par pertes et profits le plus beau casse de sa vie. Désopilant.

  • Le couvent de Sainte Philomène est bien le dernier endroit où Dortmunder souhaiterait se retrouver. Mais les faits sont là, terrifiants de réalité : il est suspendu à une poutre maîtresse de la chapelle sous les yeux écarquillés d'un essaim de nonnes, tout ça parce qu'il a la police aux trousses. L'apparition d'un être de sexe masculin est une chose totalement inédite pour les religieuses de cette congrégation mais, pleines de ressources, elles voient en Dortmunder un sauveur envoyé par le ciel. Celui qui pourra ramener au bercail Soeur Marie de la Grâce, kidnappée par son propre père afin de la soustraire à l'influence pernicieuse de la religion... Rivages poursuit la réédition des romans de Westlake avec un chef d'oeuvre de drôlerie. C'est l'occasion de réentendre l'extraordinaire voix comique du créateur de Dortmunder, récemment disparu : un bonheur dont on ne peut pas se priver.

  • Paria ! Voilà un mot que Monroe Hall, requin haï, malhonnête et milliardaire, voudrait voir rayé du vocabulaire. Est-ce sa faute à lui s'il a si bien su empocher l'argent des autres, au nez et à la barbe de la justice ? Sa réussite justifie-t-elle qu'on le traite en paria, le privant de vie mondaine car aucun employé de maison ne veut travailler pour lui ? Jusqu'au jour où son agence lui envoie une merveilleuse équipe de serviteurs : un majordome, un chauffeur, un secrétaire, un garde du corps... Mais Monroe Hall ne sait pas que son majordome est en fait John Dortmunder, et que lui et ses amis ont l'intention de le dévaliser. Malheureusement, Monroe Hall disparaît et la police rapplique. Or, comme tout amateur de romans policiers le sait, dans ce genre d'histoire, le principal suspect est toujours...le majordome. Dortmunder est de retour, toujours prêt à tout, à la hauteur de toutes les situations et plus inénarrable que jamais.

  • John Dortmunder, l'homme qui a donné un nouveau sens au mot «récidiviste», est là, toujours aussi entreprenant, inoxydable, pitoyable. Cette fois, il est en quête d'un Indien mort depuis longtemps, et néanmoins kidnappé. Tout a commencé sur internet, par la faute d'Andy Kelp qui a fait la connaissance virtuelle, puis réelle, d'un maître manipulateur nommé Fitzroy Guilderpost et de ses associés, Irwin Gabel et Petite Plume. les trois acolytes ont fomenté un projet insensé et ils ont besoin de main d'oeuvre. C'est ainsi que Dortmunder se retrouve dans un cimetière de Long Island, muni d'une pelle, dans la boue jusqu'aux genoux. Et ce n'est pas une métaphore, plutôt un euphémisme. Est-il en train de creuser sa tombe, ou celle du lecteur déjà mort de rire ? Voilà, on pensait avoir un certain répit, mais les mauvaises nouvelles sont confirmées : Dortmunder est de retour.

  • Viré de la police parce qu'il était chez une femme au lieu d'épauler un collègue qui s'est fait descendre, Mitch Tobin se morfond, rongé par la culpabilité. Rembek, un mafioso, lui demande alors de retrouver le meurtrier de sa maîtresse. Celle-ci s'était enfuie en emportant un magot, qui a disparu. Pour mener sa tâche à bien, il devra enquêter dans l'entourage de Rembek et pénétrer dans l'univers secret de la mafia. Un boulot vraiment taillé sur mesure pour Tobin, mais qui ne va pas sans poser quelques problèmes moraux... La série Mitch Tobin est republiée dans des traductions revues et complétées.

  • Mitch Tobin a été révoqué de la police pour avoir laissé tuer son équipier. Depuis, il porte le fardeau de sa culpabilité, occupant son temps à construire un interminable mur dans son jardin. Il accepte à contrecoeur de prêter main-forte à sa cousine Robin Kennely, qui a ouvert une cafétaria dans Greenwich Village avec des amis. Les jeunes gens sont en butte à des menaces de la part d'un flic qui rôde dans le quartier. Mais quand Mitch arrive à la cafétéria, il tombe sur deux cadavres. Le voilà embarqué dans une affaire de meurtre dont Robin est la principale suspecte et lui le témoin numéro un. Il se lance dans une quête qu'il mènera avec obstination jusqu'à sa sombre et étonnante conclusion. Ecrite à l'origine sous le pseudonyme de Tucker Coe, la série Mitch Tobin montre une autre facette du talent de Donald Westlake, qui mêle roman psychologique, énigme et action avec une incomparable science du récit. Ce livre est proposé dans une traduction révisée et complétée.

  • Jay Fisher, journaliste spécialisé dans l'interview de célébrités, se laisse persuader de partir couvrir l'invasion préparée dans le plus grand secret de la petite île caribéenne d'Ilha Pombo. Mais entre un féroce dictateur local, le FBI, des féministes et des trafiquants d'armes, ses aventures tropicales ne pouvaient évidemment pas se dérouler comme prévu.

  • Certains cambriolages sont tellement impossibles que même John Dortmunder n'y croit pas. Celui que projette Eppick, un ancien flic tenace, appartient à cette catégorie : voler un jeu d'échecs d'une demi-tonne en or et pierreries, barricadé dans la chambre forte souterraine d'une banque inexpugnable. Evidemment, personne ne veut tenter un coup pareil, qui s'apparente à un véritable suicide. Malheureusement pour Dortmunder, sa réputation parle pour lui et Eppick a les moyens de le faire chanter. Résigné, il n'a d'autre choix que de se surpasser... Le dernier vol de la bande, c'est du jamais vu. (New York Times Book Review)

  • Parce qu'il est un esprit ouvert toujours disposé à se faire expliquer son métier et à s'améliorer, Dortmunder accepte la proposition d'Andy Kelp de kidnapper un enfant en suivant une méthode décrite dans un roman de... Richard Stark. Dortmunder et ses amis enlèvent donc Jimmy Harrington, le fils âgé de douze ans d'un avocat de Wall Street, alors qu'il se rendait chez son psychiatre. Mais le petit Jimmy est intelligent, beaucoup plus futé à vrai dire que ses ravisseurs, et c'est lui qui va rapidement prendre les choses en main et gérer son propre enlèvement ! Parmi les nombreuses aventures de Dortmunder, Jimmy the Kid est particulièrement réjouissant car Westlake s'y livre à un ping-pong subtil avec son double Richard Stark et n'hésite pas à réunir ses deux champions des coups invraisemblables : le redoutable Parker et le calamiteux Dortmunder. À relire dans une traduction complétée et révisée.

  • Et dire que John Dortmunder en est réduit à faire du porte à porte pour vendre des encyclopédies ! Du gagne-petit pour un cambrioleur habitué aux gros coups. Heureusement, Victor, ancien agent du FBI et neveu d'Andy Kelp, a une idée géniale : un vol de banque. Attention, pas un braquage avec des menaces, des coups de feu et toutes ces choses déplaisantes. Non, l'idée c'est vraiment d'embarquer la banque, puisqu'elle est provisoirement installée dans un mobile home en attendant la réfection du bâtiment qui l'abrite. Un mobile home, comme son nom l'indique, est fait pour être déplacé. Avec un camion et un bon chauffeur, l'affaire devrait marcher... comme sur des roulettes. Une des plus mythiques aventures de Dortmunder et de sa bande rééditée dans une traduction révisée et complétée.

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