• Montréal, début des années 1920. Depuis son retour des tranchées, Eugène Duchamp, opiomane taciturne et infirme de guerre, vit reclus avec sa femme Pei-Shan dans un appartement miteux du quartier chinois. Quand une jeune prostituée frappe à sa porte pour le supplier de retrouver le bébé qui lui a été enlevé, l'ancien policier accepte de l'aider malgré ses réticences. Duchamp a beau répéter qu'il n'est pas détective privé, il sait qu'il est le seul à pouvoir élucider cette affaire dont les autorités se désintéressent. Son enquête prendra des dimensions insoupçonnées et le mènera des quais mal famés du port aux demeures patriciennes sur les hauteurs du mont Royal.

    Ce grand roman noir est le premier tome d'une trilogie qui nous transporte dans le quartier du Red Light de Montréal, où une faune bigarrée venait oublier ses malheurs dans les effluves de l'alcool de contrebande et la musique des cabarets.

     
    Marie-Eve Bourassa s'intéresse depuis des années à l'histoire et à la culture des cocktails, sujet de son livre Élixirs (VLB éditeur, 2014). Red Light. Adieu, Mignonne est son deuxième roman.

  • Red light v. 02

    Bourassa Marie-Eve

    Près de deux ans après les événements d'Adieu, Mignonne, Eugène Duchamp dépoussière à nouveau son costume de détective privé. Cette fois, il part à la recherche d'une adolescente de bonne famille, disparue alors qu'elle était venue faire la noce dans les quartiers chauds de Montréal. Des tripots du Red Light aux clubs noirs de la Petite-Bourgogne, Duchamp suit la piste d'un dangereux proxénète, accompagné bien malgré lui dans son enquête par la soeur de la disparue, une séduisante pimbêche. Pour ne rien arranger, un ancien collègue policier qu'il avait contribué à faire mettre derrière les barreaux vient d'être libéré.

    Le deuxième tome de la trilogie Red Light ouvre grand les portes du Montréal interlope des Années folles, où les marchands de vices, divisés en deux clans puissants, se livrent une guerre de territoire sans merci.



    À propos du tome I :

    [Un] premier polar tout à fait remarquable [...]. On a hâte de lire les prochaines aventures de ce nouveau héros [...].

    Norbert Spehner, La Presse

     

    La narration de Marie-Eve Bourassa est vive et tout en action. [...] La description de ce Montréal d'une époque révolue est si précise qu'elle en devient palpable.

    Daniel Marois, Le Huffington Post

  • Parce qu'il s'est juré de ne plus jamais mettre en péril la vie de ses proches, Eugène Duchamp a délaissé pour de bon ses activités de détective. Avec son ami Herb Parker, il s'adonne désormais à la contrebande d'alcool, modeste commerce qui leur assure des jours relativement tranquilles. Mais voilà que la célèbre danseuse Carole Morgan, nouvellement couronnée Miss Montréal, est retrouvée étranglée le long des voies du chemin de fer. Pour la police, Herb est un suspect tout désigné: le bootlegger est introuvable depuis la nuit du meurtre, or la victime aurait été vue pour la dernière fois sortant d'un club de jazz au bras d'un jeune Noir. Parce qu'il sait son compagnon parfaitement incapable de commettre ce crime odieux, Duchamp, à son grand dam, reprend du service pour le disculper.

    Dans ce troisième et dernier tome de la série Red Light, les Années folles semblent bien loin. Les rues de Montréal, rongées par la Grande Crise, sont plus tortueuses que jamais et Duchamp sait que chaque geste, chaque décision pourrait causer sa perte. Mais une vieille connaissance revenue d'outre-tombe se propose de lui montrer la voie...

  • Par le feu

    Bourassa Marie-Eve

    "Ils sont trois. Paumés, amorphes, insomniaques, vaguement alcolos. Ils s'aiment comme des frères, donc se haïssent un peu aussi. Croyant pouvoir échapper à leur sort, ils quittent tout (c'est-à-dire pas grandchose) pour s'installer à Courtval, un trou perdu où ils s'improvisent croque-morts. Mais dans ce monde hostile qui se resserre autour d'eux comme la vigne autour de leur maison, sous le regard malveillant des villageois, les trois amis, incapables de se reprendre en main, suivrons inéluctablement le chemin de leur perdition. Thriller psychologique et roman choral, Par le feu jongle habilement avec les codes de la série B sans jamais sacrifier la vérité des personnages, si humains dans leurs tares."

  • « Il ne l'aurait probablement jamais avoué, mais il avait hâte de prouver sa valeur à la belle Roxy. Il s'entendait déjà lui lancer : Je l'ai trouvé, ton crotté! Certes, il avait claqué de l'argent qu'il devait à d'autres. Passé proche de se faire tabasser.Mais Georges Kirouac, détective privé, était un homme sur qui on pouvait compter. »Entre deux joints, Georges Kirouac ne fait pas grandchose, à part se morfondre sur son sort et, parfois, se mettre dans le trouble. En cet été 1976, il accepte tout de même d'enquêter pour le compte de Roxy, serveuse au bar exotique qui lui sert de quartier général. Il part alors à la recherche d'un certain film de fesses qui éveille toutes les convoitises - notamment celles du crime organisé. Pour ne rien arranger, voilà que son ancien partenaire, le lieutenant-détective Raoul Gariépy, ramène un vieux dossier sur la table : Simon St-Amour, ancien felquiste et artisan de tous leurs malheurs,serait de retour au pays. Marie-Eve Bourassa déplace dans les années Québec Love les codes du roman noir, qu'elle maîtrise comme personne.

  • La langue constitue l'une des racines culturelles d'un peuple, et les mots, eux, en sont des témoins. ­Qu'est-ce qui fait qu'une langue vit, survit, meurt ou revit? Des historiens, historiennes, géographes, ethnologues, ­romanciers et romancières plongent dans l'histoire et vous font revivre, le temps d'une nouvelle, la trajectoire de ces langues qui nous définissent.

    Laissez-vous surprendre par des lettres imaginaires, des exodes déchirants, des mots étonnants et des rendez-vous à ne pas manquer! De Marius Barbeau à Tancrède Pagnuelo, en passant par Adèle Lafontaine, des personnages vivent sous vos yeux, au rythme de leurs mots. Leur langue sillonne les routes de l'Acadie, de l'Alberta, du Yukon ou du Québec.

    Découvrez dans ce recueil de nouvelles historiques la langue abénakise, le wendat, le tutchone du Nord, le ladino presque disparu et l'évolution du français de la Nouvelle-France à aujourd'hui. L'illustration de cette résilience se livre en douze textes passionnants qui vous dévoileront quelques secrets bien gardés.

    Avec la participation de Éric Bédard, Marie-Eve Bourassa, Philippe Charland, Francis Desharnais, Martin Fournier, France Lapierre, Valérie Lapointe-Gagnon, Jean Lemieux, Maya Ombasic, Isabelle Picard, Louis-Pascal Rousseau, Maryse Rouy et André-Carl Vachon.

    Émilie Guilbeault-Cayer, consultante en histoire et éditrice, détient une maîtrise en histoire de l'Université Laval et un diplôme en édition de l'Université de Sherbrooke. Travaillant dans le milieu de l'histoire depuis 15 ans, elle a collaboré à de nombreux projets en histoire autochtone, institutionnelle et urbaine. En 2018, elle publie chez Septentrion Les Soeurs de la Charité de Saint-Louis au Québec, 1902-2018 et, en 2019, elle participe à la direction et à la rédaction de l'ouvrage La Noël au temps des carrioles. De racines et de mots. Persistance des langues en Amérique du Nord est le premier recueil de nouvelles qu'elle dirige.

    Pendant sa carrière en enseignement, comme professeur, directeur d'écoles et comme directeur des services éducatifs, Richard Migneault s'est toujours investi dans l'enseignement et l'apprentissage de la lecture. Lecteur compulsif, il a développé à la retraite un engouement indéniable pour la littérature policière et la nouvelle. Il a dirigé trois collectifs, Crimes à la librairie, Crimes à la bibliothèque et Crimes au musée aux éditions Druide. Préoccupé par la lecture chez les jeunes, il a dirigé une série s'adressant aux lecteurs de 10 à 14 ans ayant pour titre Mystères à l'école et Les nouveaux mystères à l'école. Animé par son intérêt pour l'histoire, il propose l'idée d'un recueil reliant l'histoire et la littérature qu'il codirige, De racines et de mots. Persistance des langues en Amérique du Nord.

  • Monstre d'acier ou de béton, le pont, silhouette massive, occupe le paysage urbain et se fond au décor jusqu'à parfois s'y faire oublier. Voici treize nouvelles où toujours il se dresse, à la fois lien et tremplin, entre le bien et le mal, l'admiration et les désillusions. Alors que certains sautent dans le vide pour noyer leur mal-être, d'autres voient le mythique saut de l'ange comme une renaissance. Entre un futur proche où l'on coupe les ponts et une dynastie familiale sur le déclin émergent des problèmes de jeu, des couples en péril, mais aussi la grandeur de l'enfance et des retrouvailles inattendues.

    Charmée par la beauté brute des oeuvres composant la série « Ponts », de l'artiste montréalais James Kennedy, Chrystine Brouillet a invité douze créateurs à livrer un texte inspiré d'une pièce unique, chacune reproduite au début de la nouvelle s'y rattachant. Avec la participation de Marie-Eve Bourassa, Claudine Bourbonnais, Benoît Bouthillette, Chrystine Brouillet, R. J. Ellory, Claude A. Garneau, David Goudreault, François Lévesque, Tristan Malavoy, Martin Michaud, Ariane Moffatt, Marie-Ève Sévigny et Johanne Seymour

  • Parasites, Livre 2 Nouv.

    Parasites, Livre 2

    Marie-Eve Bourassa

    La mort de leur ami Antoine Rivard continue de hanter Billie, Zach, Steeven, Greget Kat. D'autant plus que le mystère ne cesse de s'épaissir. Billie doit tenter de comprendre quel rôle sa propre famille et celle de Zach Plamondon (qu'elle aimerait tant ne pas trouver aussi irrésistible !) ont pu jouer dans le drame... C'est sans parler de la réapparition inattendue de sa mère, qu'elle n'avait pas vue depuis deux ans et dont le passé se révèle de plus en plus louche, ainsi que du comportement étrange que le deuil semble faire adopter au frère du défunt Antoine, le charmant mais inquiétant Oli. Et que dire du silence soudain de la Guêpe, mystérieuse appli qui semble se nourrir de la vie privée des jeunes de Saint-François-de-l'Avenir - et de leur fascination pour la vie privée des autres - en leur lançant des défis de plus en plus périlleux ? Un silence inquiétant, qui donne l'impression qu'un retour en force du frelonmaléfique plane comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête de Billie, Zachet des autres.

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