• Cynique, Billy Wilder ? On a coutume de le dire. Et grossier, voire vulgaire. Son cinéma est lourd, certes, mais d'une lourdeur littérale. Auteur de quelques-unes des comédies parmi les plus drôles de l'histoire, émule de Lubitsch, il est, par excellence, le cinéaste de la gravité.

    La force du terrestre et la pesanteur sont au coeur de ses films. Les mouvements et les discours, le rire et la politique, tout est affaire de poids dans Certains l'aiment chaud, dans Sunset Boulevard comme dans Un, deux, trois.

    Wilder est moins un satiriste, en vérité, qu'un historien. Tantôt il analyse les origines et les évolutions de la société américaine, tantôt il décrit une Allemagne marquée par le nazisme. Aller de la gravité matérielle à la gravité historique est dès lors la trajectoire de ce livre, qui propose une vision inédite d'une oeuvre fondamentale.


  • Incontournable du design web moderne, les feuilles de styles CSS sont en pleine révolution avec l'adoption des nouveaux standards HTML5 et CSS3. Familier de CSS 2, allez plus loin en maîtrisant les techniques avancées déjà éprouvées dans CSS2.1 et

  • Résistant ; arrêté ; condamné à mort puis gracié ; puis déporté dans un camp au bord de la Baltique ; puis évadé ; puis engagé dans les parachutistes britanniques pour ce qui sera, en Hollande, parmi les plus durs combats de la Libération ; à la fin de la guerre Gatti se lance dans le journalisme. Le jour, il court les salles des tribunaux. Fait enquête sur enquête. Mais la nuit, il redescend dans le camp. Il écrit Bas-relief pour un décapité. Une oeuvre (roman ? poème ?) dont il ne reste que quelques pages. Pour tenter de conjurer les démons du camp. En vain. L'enfant-rat porte l'empreinte vive de cet échec comme de l'impossibilité de faire taire la voix qui, obstinément, convoque l'ancien concentrationnaire sur la place des appels du camp. Sur cette place des appels, il n'y a plus d'hommes. Que des chiffres. Des matricules. Dans « L'enfant-rat » aussi. Chaque personnage est un chiffre. Mais c'est pour tenter d'inverser les signes de la défaite. Ce qui dans le camp niait chaque existence devient dans la pièce possibilité d'existences multiples.

  • En août 1688, la Rochelaise Adélie Candé arrive en Amérique pour y rejoindre son fiancé. Or, son rêve de devenir une maîtresse de maison respectable, malgré le fait qu'elle soit une bâtarde, s'effondre quand des forbans capturent le navire sur lequel elle vient d'arriver. Adélie choisit alors de s'échapper avec l'un de ses ravisseurs, qui lui promet de l'escorter à Grand-Pré, où l'attend son fiancé. Mais en cours de route, la violence, la nature indomptée et le chame insidieux de son compagnon transformeront peu à peu la vision qu'a la jeune femme du monde. Désormais éprise de deux hommes, déchirée entre la vie qu'elle a toujours voulue et un goût naissant pour l'aventure, elle se battra pour garder le contrôle de son destin.

    Dans ce roman où les aventures et les revirements se succèdent avec rythme, le lecteur découvrira une Acadie déjà menacée par la guerre, alors que les efforts des colons français ne font que commencer à porter leurs fruits. Les personnages nous entraînent à travers les étendues vierges, le long des côtes et dans les maison des habitants.

    Tout un périple où la cruauté, le désespoir et la trahison ne peuvent étouffer l'appétit de vivre d'une battante.

  • Yvonne Daillencq publie son premier livre. Une jeune fille raconte son exil vers la ville, dans une écriture « verbale », savoureuse et authentique. L'expression nue et naïve d'une conteuse de talent.

  • De courtes poésies à l'intention des enfants.

  • Depuis juillet 1967, Fernand Deligny mène, dans les Cévennes, une recherche que rend nécessaire la présence d'enfants autistes. Cette démarche est évoquée dans le livre Nous et l'innocent, parue aux éditions Maspero en 1975. Mais Deligny ne se veut pas spécialiste de l'autisme ou de la psychose infantile. Dès 1940, une tentative menée avec des adolescents internés dévoilait l'absurdité des « maisons de correction » et des attitudes prétendues « éducatives ». Les Vagabonds efficaces évoquent cette période et dans Adrien Lomme, roman écrit quelques années plus tard, il s'agira d'un gamin exclu du monde de ceux qui pensent comme il faudrait que tout le monde pense, grand criminel en puissance. Le héros et l'auteur ne font qu'un. Puissants personnages est un conte, monde imaginé par quelqu'un, adolescent sans âge, psychotique peut-être ; Deligny ou chacun de nous. Ce monde imaginé « ne colle pas ». « La plus grosse part du manuscrit a dû s'écrire pendant ce quifut le moment du Centre d'observation et de triage de la région du Nord, écrit Deligny dans sa préface. Le gros des événements, je l'ai raconté dans Les Vagabonds efficaces et, pendant ce temps-là, j'écrivais des morceaux de ce conte, en même temps. J'étais l'un et j'étais l'autre : l'un qui dirigeait tant bien que mal ce centre qui tanguait lourdement et dont on pouvait craindre qu'il ne passe pas le cap du qu'en-dira-t-on, l'autre qui écrivait à pages perdues ce journal dérisoire... À chaque conseil d'administration, c'était l'orage. Bref, j'écrivais Puissants personnages. Un autre aurait joué du clavecin ou de la vielle, instruments désuets... »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • THRILLER
    Âgé d'à peine trois ans, Anthony Rosen, égaré, se retrouve par le plus grand des hasards à Dallas parmi la foule qui assistera à l'assassinat du président John Kennedy dans de nébuleuses circonstances. Dans la cohue, une jeune inconnue le prend par la main et l'éloigne des lieux de la tragédie. Devenu journaliste à Montréal, Anthony tente 45 ans plus tard de retrouver cette femme qui, selon les informations qu'il détient, s'appelle Alice. Ses recherches portent fruit. Cette dernière, qui habite incognito une petite ville de la Nouvelle-Angleterre, lui promet de partager avec lui ses souvenirs de ce fameux 22 novembre 1963 en échange d'un simple service: retrouver sa fille Gabrielle, qu'elle a abandonné un quart de siècle plus tôt.

    Ce premier roman de Claude Coulombe, paru en 2014, est un véritable thriller basé sur des faits historiques. Grâce à J'ai vu mourir Kennedy, le lecteur voyagera dans le temps en plus d'être ballotté sans merci de la France aux États-Unis, en passant par le Québec.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La maman de Juliette redoute les anniversaires de ses enfants ! Elle n'a pas oublié les quinze garçons qui ont transformé son salon en terrain de rugby pendant l'anniversaire de Vincent, ni la bataille de confettis durant l'anniversaire de Lily. Quand Juliette, la petite dernière, lui a dit qu'elle aimerait inviter ses amis pour son anniversaire dans leur maison de campagne, elle s'est dit que là, ça devrait bien se passer ! Une histoire vraie, comme toutes celles de cette série destinée aux jeunes lecteurs.

  • Malgré le panneau « Défense d'entrer », les jumeaux, Rob et Rose, à la poursuite d'un chien, pénètrent sur le chantier de construction. Ils arrivent devant une grande fosse aux murs de béton. A l'aide d'une planche posée en équilibre, ils descendent dans le trou et explorent tous les coins et recoins. Mais au moment de remonter, c'est le drame : la planche casse et voilà les deux enfants bloqués au fond. On est samedi, personne ne viendra sur le chantier avant lundi ! Désespérés, les jumeaux appellent sans succès... Debbie, elle aussi sur les traces du chien, les découvre enfin. Elle tend un bras pour aider Rose à sortir, glisse... et se retrouve avec eux dans le trou. Ils sont trois maintenant et la nuit tombe...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En moins de quatre années, Mélanie St-Germain a successivement perdu sa fille Naomy, décédée d'une méningite en 2001, fait une fausse couche et vu mourir sous ses yeux son fils Joshua d'un bête accident, deux ans plus tard. Elle déplore aussi la perte d'une amie proche. Un destin cruel pour cette toute jeune femme déjà hantée depuis son enfance par des problèmes physiques. Mais sa détermination et son amour pour les siens seront plus forts que tout et Mélanie comprendra qu'il ne sert à rien de s'acharner à changer les choses.

  • En Écosse, à la fin du XVIIe siècle, Caitlin Dunn, une jeune Irlandaise, a été confiée par son père au manoir Dunning où il espère qu'elle pourra honnêtement gagner sa vie. Or le maître des lieux, Lord Dunning, a fait de Caitlin sa propriété, sa chose. Un soir, n'en pouvant plus, Caitlin finit par le poignarder à mort pendant qu'il était une fois de plus en train de la violer.


    Dans la même journée, au manoir, Liam Mcdonald, un géant highlander dont le clan et une partie de la famille ont été massacrés quelques années plus tôt, avait été arrêté par les hommes de Lord Dunning pour trafic d'armes. Ce délit grave risque de le conduire tout droit à la potence.

    Caitlin abandonne son bourreau inanimé et baignant dans son sang. Elle fonce dans la nuit sans perdre un instant. Dans sa fuite éperdue, elle tombe face à face avec Liam qui vient tout juste de s'évader de sa cellule. Dès lors, leurs vies sont liées. Ensemble, ils regagnent le village natal de Liam dans les Highlands. Un amour brûlant naît entre eux. Cependant, Liam, qui a perdu sa femme adorée et son jeune fils lors de la terrible nuit qui a décimé une partie du clan Macdonald, refuse de laisser cette passion l'envahir. Caitlin n'est pas au bout de ses peines pour gagner le coeur de son géant. Car la plus belle femme du village, la magnifique et rusée Meghan, a décidé de faire de Liam son mari et ne se privera d'aucun plan retors pour arriver à ses fins. Et il y a aussi le beau Colin, frère de Liam, qui aime follement Caitlin, elle-même incapable d'être insensible à ses avances. Sans compter la vie remplie de dangers dans les Highlands, qui oblige Liam à partir souvent en mission...

  • Une vie pleine d'embûches...
    Au milieu du XVIIIe siècle, Alexander MacDonald, dit Alasdair, fils de Marion et Duncan, petit-fils de Caitlin et Liam, porte en lui un secret terrible concernant la mort de son grand-père.

    Comme il se sent rejeté par sa famille, il quitte sa lande natale et son village Glencoe. Errant et vivotant, il finit par être capturé par l'ennemi anglais qui le jette en prison. Alexander est encore tout juste un adolescent et ne doit qu'à sa jeunesse le fait qu'il soit encore vivant tellement sont atroces les conditions de vie au Tollbooth. Par bonheur, il réussit presque par miracle à s'en évader et poursuit son errance pendant quelques années. Son destin, fait de passions dévorantes et de terribles tragédies, le conduit à la fin de la vingtaine dans l'armée anglaise. C'est ainsi qu'en 1758, il débarque en sol nord-américain et participe à la conquête de la Nouvelle-France. Là il rencontre l'amour de sa vie, Isabelle. Mais Isabelle est une Canadienne française, elle personnifie l'ennemi!

    Depuis toujours, Alexander a trouvé le moyen de faire face à l'adversité la plus cruelle et de la surmonter. Mais cette fois, son coeur, prêt à éclater de désir pour cette femme, ne risque-t-il pas de le mener pour de bon à sa perte?

  • L'aventure se poursuit.
    Pendant vingt ans, Liam et Caitlin Macdonald ont coulé des jours heureux dans la vallée de Glencoe avec leurs trois enfants, Duncan Coll, Ranald et Frances. Mais leur vie simple est bouleversée en 1715 par le deuxième soulèvement jacobite qui replonge l'Écosse et les Highlands dans le chaos. L'enjeu : remettre un Stuart sur le trône.

    Les clans sont appelés aux armes, et celui de Glencoe n'y échappe pas. Ironiquement, il se voit obligé de se battre aux côtés de son pire ennemi, le clan Campbell de Glenlyon.

    Les aléas de la guerre et ses conséquences frappent cruellement le foyer des Macdonald. Caitlin apprend la mort de son fils Ranald et surprend son mari dans son propre lit avec une autre. Par ailleurs, Duncan Coll tombe follement amoureux de Marion Campbell, petite-fille du laird de Glenlyon qui, jadis, a commandé le massacre du clan de Glencoe. Les souvenirs de cette période maudite sont encore vifs dans la mémoire des survivants, et la haine est tenace, même chez ceux qui n'étaient pas encore nés lors de cette épouvantable nuit.

    Mais la passion qui unit envers et contre tous le fils de Liam et la flamboyante Marion serait-elle un signe qu'il est peut-être enfin temps pour ces ennemis jurés d'enterrer la hache de guerre?

    Le destin n'a pas dit son dernier mot, bien entendu. Caitlin en est quitte pour l'apprendre douloureusement à ses dépens, obligée qu'elle est, impuissante, d'assister à l'accomplissement de la malédiction jetée plusieurs années auparavant par Meghan Henderson sur la tête de son fils aîné.

    Intrigues, déchirements, traîtrises. Les remous des dures et terribles réalités de la guerre et la résurgence de vieilles rancunes risquent d'engloutir chaque membre de la famille Macdonald. Jusqu'au dernier.

  • Au milieu du XVIIIe siècle, Alexander Macdonald est soldat de l'armée anglaise en terre de Nouvelle France tout récemment conquise. Amoureux d'une Canadienne française de Québec, Isabelle, il ne peut en aucun cas unir sa destinée avec celle qu'il considère comme la femme de sa vie. Les chemins retors du destin ont fait en sorte que, malgré des sentiments réciproques brûlants, tout les sépare cruellement, inexorablement.

    C'est un amour impossible, qui condamne Alexander à devenir un «chien errant». À l'instar de Pierre-Esprit Radisson quelques années plus tôt, il se retrouve malgré lui chez les Iroquois où il développe une tendre relation avec Tsorihia, une magnifique jeune femme qui l'aime puissamment tout en sachant qu'une autre hante les jours et les nuits d'Alexander.

    Non, il n'a jamais oublié Isabelle, jamais, pas un seul instant depuis que les lois des hommes les ont séparés.

    Tourmenté, obsédé par le besoin de retourner vers celle dont l'absence le consume à petit feu, finira-t-il par quitter la tribu qui l'a adopté ? Cette passion qui le dévore aura-t-elle raison du regard bouleversant de la lumineuse Tsorihia?

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