• Tous les neuf ans, quatorze Athéniens sont offerts au puissant Roi de Crète Minos, afin d'être dévorés par le Minotaure.
    Ariane, la fille cadette du souverain s'éprend un jour de Thésée, prince d'Athènes, pourtant condamné à connaître le même sort tragique que ses camarades. Emportée par sa fougue, la jeune fille élabore un stratagème audacieux pour permettre au jeune homme d'échapper au terrible monstre.

  • Découvrez la signification de vos rêves et leur importance dans la connaissance de vous-même.
    Pourquoi rêvons-nous et que pouvons-nous faire de nos rêves ? Y a-t-il de bons et de mauvais rêves ? Comment interpréter les messages contenus dans vos rêves ? Dans ce petit livre, Didier Colin, écrivain et astrologue, vous accompagne dans votre découverte de vous-même en donnant à vos rêves l'importance qu'ils méritent. Il vous guidera dans le cheminement vers la connaissance de soi en vous aidant à saisir les clés que votre inconscient réquisitionne. Grâce aux explications des symboles présents dans vos rêves, il révélera vos émotions cachées, mais aussi vos désirs, vos sentiments, vos ambitions et mettra le doigt sur vos tabous et l'origine de ceux-ci.

  • Mer, sable, soleil et euphorie d'être légalement à moitié nu : la plage est le symbole des utopies hippies du retour à la nature. C'est le lieu du dévoilement démocratique des corps, un endroit où s'exercent les ravages du tourisme, mais aussi un lieu de rêverie enfantine et d'émerveillement, un lieu de drague ou de méditation.
    La Vie pieds nus explore toutes les significations que peuvent avoir pour nous les étendues de sable fin ; des significations historiques ou intimes, tant nos souvenirs logent parfois dans l'esprit des lieux. Entre autobiographie, souvenirs et analyse culturelle, Alan Pauls passe en revue les multiples visages d'un espace clé de la vie moderne. Et nous livre un texte d'une intelligence mélancolique sur un sujet qui n'était jusque là pas encore entré en littérature par la grande porte.

  • Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

  • Le mont analogue

    René Daumal

    "Toutes les mythologies parlent, soit d'un centre original du monde, soit d'un arbre sorti de terre et qui gagne le ciel, soit d'un mont sacré, en tout cas d'une possibilité de communication avec l'au-delà. Or, il faut que cette possibilité existe, que l'arbre ou la montagne soit là pour de vrai, au même titre que l'Éverest ou le mont Blanc. C'est ce que pense l'auteur du récit et il réunit une expédition pour découvrir le mont Analogue. La description des membres de l'expédition permet à René Daumal d'exprimer sa fantaisie. La base du mont est finalement découverte : c'est la courbure de l'espace qui empêchait de la voir. Le récit est inachevé, mais il est assuré que l'expédition, qui a disparu à nos regards de lecteurs, poursuit son ascension.
    Naturellement, les personnages et les circonstances du Mont Analogue sont symboliques : telle est la littérature quand elle se veut utile à l'homme. Dans la circonstance, elle éveille doublement, car toutes les phrases portent. Cela tient à l'intelligence très personnelle de René Daumal et à ce qu'on pourrait appeler son lyrisme de l'ironie."
    Roger Nimier.

  • Si la religion est omniprésente dans la réflexion de Freud, l'Islam en est absent. On mesure à ce constat la richesse de la perspective ouverte ici : mettre au jour les refoulements constitutifs de la religion islamique.

    Partant de la crise contemporaine de l'islam et de son symptôme le plus visible qu'est l'islamisme, ce livre entreprend d'explorer les origines de l'islam.Pour interpréter cette "césure du sujet de la tradition" qui prend la forme d'un désespoir de masse, Fethi Benslema relit les txtes fondateurs, gardé par un long règne d'interdit de penser.

    L'altérité féminine y apparaît comme la nervure centrale du refoulement propre à l'Islam. Face à un dérèglement profond de la relation entre le réel et les formes symboliques que trahissent les extrémismes, l'analyse conduit alors vers des questions demeurées impensées, telle l'affirmation coranique selon laquelle Dieu n'est pas le père.

  • Et si l'astrologie avait une incidence sur votre vie, bien plus profonde que vous ne le pensiez ?

    Ce livre illustré, présentant toutes les bases indispensables à connaître sur l'astrologie, va vous permettre de dresser la carte du ciel de votre naissance ou de celle de vos proches. Vous serez étonné(e) de la façon dont les astres dispensent leurs énergies et vous découvrirez leur langage symbolique appliqué à votre vie familiale, affective ou professionnelle.

    Au-delà de rendre accessible la lecture des symboles astrologiques, ce guide pratique propose de nombreux exercices pour vous entraîner à trouver les périodes sensibles de votre évolution personnelle, développer vos connaissances ainsi que votre culture des traditions zodiacales.

    Vous deviendrez ainsi votre propre guide pour approfondir la connaissance de vous-même. Le thème astrologique, utilisé comme outil de développement personnel, vous permettra de découvrir la perception que les autres ont de vous, mais aussi vos motivations profondes.

  • "La Marseillaise est un grand hymne où sont associés Nation, République, universalisme, liberté, dans une intensité frémissante qui est justement celle de l'an I, de Valmy, du moment fondateur de la France républicaine et du moment paroxystique de la défense de la liberté nationale. En dépit de ses excès de langage qui, en contrepartie, apportent un extrême romantisme, il doit être conservé. C'est un hymne d'éveil et de résistance qui a valu pour les résistances qui ont suivi, qui vaut pour celles que nécessite notre temps, et qui vaudra pour les résistances futures." Edgar Morin

    Edgar Morin est l'un des plus grands penseurs contemporains.

    Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et la presse internationales.

  • Un délicieux matin d'automne de l'année 1967, la mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert à l'hôpital où travaille Rosalie Lambert soulève des questions épineuses. Pour l'infirmière d'expérience au passé professionnel sans tache, passionnée et avide de liberté, c'est l'occasion de replonger plus d'un quart de siècle en arrière.

    Elle retourne alors à l'époque où, infirmière dans un dispensaire fraichement implanté dans un coin en défrichement de l'Abitibi, elle avait fait la connaissance du religieux, alors que le clergé catholique régnait en maître absolu sur la Belle Province. Or, tout bascule pour Rosalie, alors qu'elle soupçonne que bien caché sous le manteau du silence, le curé Aubert aurait commis des actes allant à l'encontre de son devoir. Et malgré le fait que Rosalie ait rencontré celui qui allait devenir le plus grand amour de sa vie, le jeune Marc-Olivier, elle s'enfuit jusqu'en Europe, où la Seconde Guerre mondiale fait rage.

    De retour au Québec bien des années plus tard, toutes les pièces de sa vie se déchirent et reviennent la hanter, dans le tourbillon des événements survenus à l'hôpital, où se mêlent le présent et le passé qu'elle a désespérément tenté de fuir. Saura-t-elle convaincre les jurés que seul un jeu cruel du destin a réuni à nouveau l'infirmière et le curé Aubert et qu'elle n'est aucunement coupable du monstrueux crime dont on l'accuse?

  • « Si les récits de mes analysants m'ont appris à créer ce silence en moi qui me permet d'écouter et d'interpréter, ce sont les tableaux de David Malkin qui m'ont poussé à penser et à écrire. Des images ont inspiré ce livre, m'invitant à traverser, d'une façon nouvelle, certains territoires de la psychanalyse. Les formes et les couleurs ouvrent, par un étrange effet de lumière, sur d'autres dimensions qui amènent l'observateur au-delà des apparences vers une expérience visuelle et en même temps spirituelle. »

    En dix chapitres qui sont autant de passages où se croisent l'art, la philosophie et la politique, l'auteur propose un voyage littéraire et une réflexion herméneutique et poétique. D'un discours à l'autre, l'auteur « passe » entre les disciplines et, en revenant à la racine des mots, approche certains concepts psychanalytiques.  Il nous fait rencontrer la dialectique souple de l'inconscient, ses passages qui deviennent forces de subversion analytique du sujet, de la cité (polis) et aussi de la pensée, puisqu'ils opèrent des retournements constants du discours. 

  • Emmanuel Kant (1724-1804), le philosophe des Lumières, de la raison, de l'universel et de la liberté, le solitaire de Königsberg (Prusse), a révolutionné durablement la philosophie en lui donnant un tour critique.
    Le geste critique consiste à diriger l'attention non pas sur les objets de la connaissance mais sur les conditions de leur constitution, ce à quoi Kant s'est employé méthodiquement dans la Critique de la raison pure (1781-87), la Critique de la raison pratique (1788) et la Critique de la faculté de juger (1790).
    Philosopher, pour lui, ce n'est pas parvenir à une nouvelle définition du savoir, du juste ou du beau, mais s'interroger sur ce qui nous permet de parler du savoir, du juste ou du beau. Comment pouvons-nous penser ce que nous pensons ? Quelles sont les règles que nous suivons dans nos jugements et nos actions, et dans quelle mesure sont-elles légitimes ? C'est ce mode de questionnement qui autorise Kant à se réclamer de Socrate quand il évalue les discours et pratiques de son temps.
    Cet ouvrage se propose d'introduire à la cohérence mais aussi à l'actualité de la pensée de Kant, en exposant la signification de l'entreprise critique: revenant sur les conditions de l'activité philosophique, Kant découvre l'importance du jugement, de la réflexion et du sentiment. Il replace l'exercice de la raison dans la perspective concrète d'un sujet de sentiment, libre et sensible à la fois. On montre comment, à partir de là, il élabore une nouvelle conception de la subjectivité - legs de la philosophie kantienne à la pensée contemporaine.

  • Ce livre emmène le lecteur très au-delà des clichés habituellement admis quant à ce symbole qui offre un chemin de connaissance permettant depercevoir le jeu des polarités et l'unité dont elles procèdent.

  • Tout est symbolique pour Léon Bloy : l'histoire de l'humanité, sa propre vie, les contes sortis de son imagination offrent tous une image de Dieu sous des dehors inattendus. Il ne lui suffit pas de pourfendre le positivisme qui domine dans l'opinion de son époque : à la religion de la Science il oppose une vision du monde dans laquelle le moindre événement, réel ou imaginaire, exprime la Parole divine à l'instar de la Bible. Ainsi, toute réalité est textuelle sous le regard de cet écrivain qui, dans le divers de l'existence, aperçoit, par fragments, la même fiction transcendante. Cet ouvrage explore l'étonnante pratique de la littérature qui résulte de ce parti-pris apologétique risqué. Le roman, l'historiographie, le pamphlet, le journal intime n'y sont jamais que des textes de seconde main : des réécritures déconcertantes qui, selon des conventions différentes, ont la Bible pour matrice et tentent d'en faire résonner les échos intempestifs à l'oreille des contemporains.
    Pierre Glaudes, professeur à Sorbonne Université, a procuré une édition du Journal de Léon Bloy (1999, 2 vol.). On lui doit aussi diverses éditions d'oeuvres de l'écrivain : Histoires désobligeantes (1997), Sueur de Sang (2000), Les Funérailles du Naturalisme (2001) et Le Désespéré (2010).


  • D
    ans les arcanes de la littérature maçonnique

    Ce livre rassemble une cinquantaine de textes d'écrivains, artistes, hommes politiques... ayant écrit de manière plus ou moins explicite sur la franc-maçonnerie : Laclos, Goethe, Casanova, Dumas, Kipling, Jaurès, Pierre Dac... et bien d'autres encore.
    Ces textes sont tirés d'archives inédites (notamment celles du Grand Orient, revenues en France après leur saisie par la gestapo et le KGB), de revues occultes, ou d'oeuvres célèbres dont nul n'avait jusqu'à présent dévoilé la dimension maçonnique.
    Chaque texte fait d'abord l'objet d'une présentation succincte (vie de l'auteur, contexte de l'époque...). Des explications détaillées livrent ensuite la clé des symboles et des références maçonniques, signalés dans l'extrait cité par un astérisque.
    A l'instar de la démarche maçonnique, les textes sont classés par degré de difficulté, du plus " accessible " (exposant des notions de base) au plus " codé " (contenant des allusions plus discrètes que seul un oeil expert est en mesure de repérer et d'interpréter).
    Au final, cette anthologie commentée constitue une véritable initiation au monde de la franc-maçonnerie, qui intéressera aussi bien les profanes amateurs de sociétés secrètes que les initiés souhaitant parfaire leur formation.
    Préface de Pierre Mollier, directeur du service Bibliothèque-Archives-Musée/Études et Recherches maçonniques du Grand Orient de France

  • Ce livre aborde l'un des moments les plus importants de la vie ders francs-maçons, celui où ils se retrouvent.

    Dans la collection sur les symboles maçonniques dont cet ouvrage fait partie, chaque symbole constituant le foisonnement des décors du Temple est étudié séparément. Or, lors de l'ouverture des travaux, tous ces symboles se mettent à vivre ensemble.
    Ce moment est tellement riche, telles les notes d'une partition interprétée par des instruments commençant à jouer les uns avec les autres, qu'il a paru utile d'y consacrer un travail important, et deux tomes n'ont pas été de trop pour approfondir les principaux aspects de l'ouverture des travaux.

    Dans ce premier tome, l'auteur « plante le décor » symbolique et mythique de cette ouverture, et aborde les points essentiels du processus qui conduit à la naissance d'une Loge.
    Ouvrir les travaux, n'est-ce pas construire une pensée de l'origine de toutes choses dans laquelle naît une loge maçonnique ?
    C'est finalement à cette réponse que cet ouvrage tente de répondre.

  • Emmanuel Kant (1724-1804), le philosophe des Lumières, de la raison, de l'universel et de la liberté, le solitaire de Königsberg (Prusse), a révolutionné durablement la philosophie en lui donnant un tour critique.

    Le geste critique consiste à diriger l'attention non pas sur les objets de la connaissance mais sur les conditions de leur constitution, ce à quoi Kant s'est employé méthodiquement dans la Critique de la raison pure (1781-87), la Critique de la raison pratique (1788) et la Critique de la faculté de juger (1790).

    Philosopher, pour lui, ce n'est pas parvenir à une nouvelle définition du savoir, du juste ou du beau, mais s'interroger sur ce qui nous permet de parler du savoir, du juste ou du beau. Comment pouvons-nous penser ce que nous pensons ? Quelles sont les règles que nous suivons dans nos jugements et nos actions, et dans quelle mesure sont-elles légitimes ? C'est ce mode de questionnement qui autorise Kant à se réclamer de Socrate quand il évalue les discours et pratiques de son temps.

    Cet ouvrage se propose d'introduire à la cohérence mais aussi à l'actualité de la pensée de Kant, en exposant la signification de l'entreprise critique: revenant sur les conditions de l'activité philosophique, Kant découvre l'importance du jugement, de la réflexion et du sentiment. Il replace l'exercice de la raison dans la perspective concrète d'un sujet de sentiment, libre et sensible à la fois. On montre comment, à partir de là, il élabore une nouvelle conception de la subjectivité - legs de la philosophie kantienne à la pensée contemporaine.

  • Hiscoutine, 1370

    Le bourreau Louis Ruest et sa jeune épouse Jehanne d'Augignac se sont installés dans leur existence de couple marié et s'efforcent, autant que possible, de s'y habituer. Si le partage de leur lit se fait aussi aisément que celui de leur toit, le partage d'idées et d'émois est pour sa part ainsi dire inexistant. Les communications de Louis s'en tiennent au strict minimum. Il s'absente des jours durant pour se vouer à toutes sortes de travaux. Et Jehanne, emprisonnée par son statut de maîtresse de maison, souffre en silence de cette incompréhension mutuelle, car elle aime son époux de tout son être, ne souhaitant que son bonheur qui est aussi le sien.

    Or, voilà qu'avec la période des nombreuses festivités hivernales survient une série d'événements dont le dessein semble être de mettre la solidité de leur union à rude épreuve. En outre, l'arrivée dans leur domaine d'une personne que nul n'attendait donne le signal au dévoilement d'aveux qui risquent de fissurer une cellule familiale déjà fragile.

    Louis s'instituera alors en juge de qui dépendra le sort des siens. Choisira-t-il l'option qu'il connaît si bien, soit celle de repousser leur amour, de les faire condamner, de leur donner la mort et, ainsi de se condamner lui-même au néant, ou sera-t-il prêt à pardonner, à naître vraiment, pour vivre enfin? La réponse viendra par l'aveu bouleversant d'un secret longuement gardé, dans lequel réside pour Louis un terrifiant remède possédant le pouvoir soit de le guérir soit de le tuer.

  • Regroupant une foule de situations difficiles auxquelles parents, enfants, enseignants, thérapeutes ou aidants naturels font face quotidiennement, Allégories pour guérir et grandir a le pouvoir d'éveiller le potentiel qui sommeille en chacun de nous.

    oVotre jeune vit une déception à la suite d'un échec ? Parcourez avec lui l'allégorie Chatouille et le grand escalier.

    oUn de vos élèves a un trouble d'attention ? Consultez l'allégorie Rapido et la sirène.

    oVotre conjoint souffre d'épuisement professionnel ? Lisez l'allégorie Grand Tom.

    oVous vous sentez mal dans votre peau ?
    Référez-vous à l'allégorie Ma maison.

    Ce guide pratique propose 70 allégories présentées sous forme de courtes histoires thérapeutiques, lesquelles vous feront voir la vie d'un oeil différent, vous donneront accès à des ressources intérieures insoupçonnées et vous ouvriront à de tout nouveaux horizons.

  • Amants fidèles
    Au clair d'une lune entière
    Nos ébats sont des feux
    Prières d'enfants torrents de rire
    Miroir des saintes tendresses

    Parcours indécis des affluents
    Entre les sables et les roches
    Le lichen et les nouvelles pousses
    Les effluves du jour s'amoncèlent
    Se marient et s'unissent

    Duplication et multitude
    Le rythme naissant croît
    Et se meut la soif plénière
    L'appel est lancé

    Nipimanitu

    «Nipimanitu (L'esprit de l'eau)» offre une poésie spirituelle et mystique de l'effondrement, écrite dans l'urgence de tout dire. En trois mouvements - amour intégral, chute et trahison, puis résilience et retour à la vision claire -, il livre un chant révolutionnaire, puisant aux sources de la conscience, du rêve et de la mémoire, qui appelle à une transformation radicale de notre regard sur le monde.

    La poésie symboliste de Ross-Tremblay traduit une métaphysique profondément innue qui repousse les limites du langage. L'auteur y exprime une cosmogonie qui aspire à l'immanence et à l'osmose entre l'humain et ce qui fonde sa vie.

  • Le 9ème degré de Maître Élu des Neuf pose bien des questions :
    D'abord, pourquoi la punition des assassins arrive-t-elle si tard alors qu'Hiram est mort et enterré depuis longtemps ?  Et qui est cet inconnu qui mène Johaben à la caverne d'Abiram ? A-t-il un chien ou pas ?
    Pourquoi un arc-en-ciel, un buisson ardent, une étoile brillante au-dessus de la caverne... mais une étoile noire sur le plateau du Très Souverain Maître ?
    Et les symboles à l'intérieur de la grotte : une lampe, une fontaine et un poignard, que signifient-ils ? Quant au geste de Johaben, s'agit-il d'un crime de lèse-majesté divine, d'un crime de lèse-majesté humaine ou d'un crime qui le lèse en particulier ? D'ailleurs, est-ce un crime, une vengeance personnelle, un acte de justice... ou une oblation, c'est-à-dire une immolation, un sacrifice rituel ? Et puis, comment s'inscrivent dans ce récit la loi du talion, la loi de proportionnalité, le droit de réparation et le droit à compensation ?  Ensuite, pourquoi Johaben fait-il toujours du zèle ? Pourquoi éprouve-t-il le besoin de couper la tête d'Abiram pour la rapporter à Salomon ?  Enfin pourquoi le roi, qui s'apprêtait à condamner le délinquant, lui a-t-il pardonné ? Simplement parce que huit autres Maître Élus des Neuf ont intercédé en sa faveur ? Faible motivation pour un monarque ! Est-ce bien la véritable raison ?  Comme pour les autres questions, n'y a-t-il pas d'autres réponses plus initiatiques, qui se cachent derrière celles que divulgue le rituel ? C'est à les découvrir et à faire cette recherche ensemble que cette étude vous sollicite...

  • Ce travail, fruit de trente-trois ans de réflexions, tente d'apporter par son titre une définition de la Franc-Maçonnerie telle qu'en elle-même elle existe depuis plusieurs siècles. Tout homme peut être admis à la suite d'une démarche personnelle pourvu qu'il soit libre et de bonnes moeurs. La Loge est un endroit éclairé où chacun reçoit un peu de la lumière collective qu'il doit pouvoir, selon ses capacités, porter au-dehors. Appartenir à la Franc-Maçonnerie suppose la poursuite de l'étude sous toutes ses formes, la recherche de ce que l'on pense être la vérité pour aboutir à la transmission de son savoir si minime soit-il.

  • La forme n'est pas, pour les sciences sociales, un objet parmi d'autres. Ni structure abstraite ni simple configuration matérielle, elle possède un statut mixte ou intermédiaire de « réalité expérimentable » à la fois sensible et compréhensible. Elle constitue ainsi l'objet même auquel devrait s'appliquer nos descriptions, nos analyses, nos tentatives d'explication, nos types, nos concepts et nos idées. Les formes sociales sont spatiales et temporelles à des niveaux divers, plus ou moins simples et frustes : il y a des espaces et des temps plus ou moins extérieurs ou intérieurs dont vivent les formes. Ces formes, parce qu'elles ont un statut mixte, n'ont pas seulement des acceptions et des significations variables, elles ont aussi un sens propre qui tient à leur essence même : « elles se signifient » (Focillon). Les sens toutefois se rangent selon certaines modalités générales qui sont, celles-là mêmes, de la « compréhension » : quantitative et mécanique, fonctionnelle, esthétique, codée ou symbolique... À son degré le plus élevé, la forme sociale est une mise en scène où le social apparaît moins comme une substance qu'à la façon d'un projet et d'un vouloir, moins un donné qu'une tâche, de formation et de transformation. Le référent de la société est un absolu que rien ne peut exhiber, mais que tous les Symboles indiquent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty