• Regroupant une foule de situations difficiles auxquelles parents, enfants, enseignants, thérapeutes ou aidants naturels font face quotidiennement, Allégories pour guérir et grandir a le pouvoir d'éveiller le potentiel qui sommeille en chacun de nous.

    oVotre jeune vit une déception à la suite d'un échec ? Parcourez avec lui l'allégorie Chatouille et le grand escalier.

    oUn de vos élèves a un trouble d'attention ? Consultez l'allégorie Rapido et la sirène.

    oVotre conjoint souffre d'épuisement professionnel ? Lisez l'allégorie Grand Tom.

    oVous vous sentez mal dans votre peau ?
    Référez-vous à l'allégorie Ma maison.

    Ce guide pratique propose 70 allégories présentées sous forme de courtes histoires thérapeutiques, lesquelles vous feront voir la vie d'un oeil différent, vous donneront accès à des ressources intérieures insoupçonnées et vous ouvriront à de tout nouveaux horizons.

  • Il était une fois un village si ennuyeux que ses habitants ne savaient ni rire, ni danser, ni festoyer. La vie y était toujours triste, et les journées interminablement grises. Jusqu'au jour où une petite bonne femme débordante d'entrain et d'énergie y emménagea... Grâce à Ari Cui Cui, les villageois allaient bientôt dire Miam, la vie!

  • Cette recherche se donne pour objet d'étudier comment la mentalité athénienne du Ve siècle percevait le phénomène de la trahison, comportement d'hostilité d'un proche envers sa communauté au bénéfice de l'ennemi extérieur. Même s'il n'existe pas pour les Athéniens de mot ou d'expression qui regroupe toutes les manifestations de ce comportement, le mot prodosia, par lequel ils désignaient l'action de livrer un proche à l'ennemi, avec une extension de sens qui implique l'idée d'un abandon dans le danger, est le plus proche de notre mot « trahison ». Les Athéniens ont défini précisément les actes commis contre la cité dans ses rapports avec l'étranger en les soumettant à la procédure spéciale de l'eisangélie : les caractéristiques de l'entente avec l'ennemi au détriment de la cité permettent d'étendre à plusieurs d'entre eux la qualification de prodosia, bien que la violence ouverte contre la patrie, acte d'adikia envers la communauté, considérée comme sacrilège dans la mentalité commune, ne puisse être désignée par ce terme. Il apparaît que la conception morale de la prodosia peut déborder sur la définition juridique étroite du terme, d'ordre militaire et diplomatique, qui désigne principalement la remise à l'ennemi d'un élément de la puissance de la cité. L'étude de cette période, qui va de 500 environ jusqu'aux premières années qui suivent la restauration démocratique de 403, montre que les crises et temps forts vécus par Athènes ont encouragé, en relation avec l'histoire d'autres États, le grand empire perse, mais aussi des communautés comparables, comme Sparte, Thèbes, ou les cités insulaires alliées, et malgré les luttes civiles, la formation d'un sentiment d'appartenance à une même communauté. Il apparaît qu'à la fin du siècle les Athéniens se trouvent dans la situation non plus de se construire une identité commune, mais bien d'avoir à gérer l'identité qu'ils ont forgée, avec les divergences qu'entraîne dès lors l'appréciation du passé quand de celui-ci on veut tirer des enseignements pour un environnement nouveau.

  • Robert W. Service: La Piste de l'imaginaire est une biographie romancée, inspirée par une première tranche de l'existence de l'arrière-grand-père de l'auteure Charlotte Service-Longépé. Au cours de sa vie, le poète et écrivain Robert William Service (1874-1958) a rédigé une imposante oeuvre étudiée encore aujourd'hui dans tout le monde anglo-saxon. Après une enfance indisciplinée en Écosse, il décide d'accomplir son rêve de découvrir le Nouveau Monde. Suite à un long voyage en bateau, il débarque à Montréal en 1896 avec quelques dollars en poche, puis traverse le Canada d'est en ouest.

    Service passe plusieurs années sur l'île de Vancouver, avant de vagabonder pendant deux ans sur la côte pacifique. En 1904, il découvre avec émerveillement l'univers sauvage du Grand Nord canadien et s'installe à Dawson, sur les bords de la rivière Yukon. C'est là qu'il publie son premier recueil de poèmes, Songs of a Sourdough, qui sera édité au Canada, aux États-Unis et en Angleterre. Sa rapide renommée en tant qu'auteur n'entrave en rien sa soif de liberté, qui l'entraîne jusqu'en Nouvelle-Orléans, puis à Cuba, avant de le ramener au Yukon, où s'arrête la première partie des aventures racontées sous la plume de son arrière-petite-fille.


    Au cours de son existence, Robert W. Service rédigera plus de 1100 poèmes et ballades, ainsi qu'une dizaine de romans inspirés par des événements de société et les expériences découlant de sa propre existence: des mots empreints d'optimisme, de nature et surtout, de liberté, la valeur la plus fondamentale à ses yeux.

  • Parce qu'il a des boutons d'acné et ne porte pas de vêtements griffés, Vincent, 12 ans, est victime d'intimidation à l'école secondaire. Alors que tout ce qu'il désire est d'être accepté des autres, c'est exactement le contraire qui se produit. Ses pires ennemis, le groupe des populaires, s'en donnent à coeur joie pour lui faire vivre les pires sévices physiques et psychologiques: on le traite de noms, lui crache à la figure, lui arrache ses vêtements, l'enferme à clef dans son casier, le menace de mort, lui vole son lunch le midi, lui casse la gueule devant tout le monde...

    Puis, un beau midi, Vincent fait la découverte d'un crayon grâce auquel il se découvre un talent en dessin. Au même moment, il fait la rencontre de Vicky, nouvellement arrivée dans le quartier, une fille qui a une façon bien particulière de voir les choses. Aidé de son crayon et de sa nouvelle amie, Vincent remportera un prestigieux concours de dessins, qui fera de lui une coqueluche à la polyvalente. Son apparition à Jeunesse en vedette, une émission de télévision populaire diffusée sur les ondes de Radio-Canada, ne passera pas inaperçue, surtout pas aux yeux des populaires. Alors qu'il obtient enfin le succès dont il a toujours rêvé, Vincent sera contraint de réaliser malgré lui que la popularité a un prix. Jusqu'où sera-t-il prêt à aller pour faire partie de la gang?

  • Il y a plus de vingt ans, le Jonquiérois Serge Girard s'est présenté aux Éditions JCL, comme tous les autres auteurs, avec son manuscrit sous le bras et le coeur plein d'espoir. Une cinquantaine d'esprits, disait-il, l'avaient aidé et inspiré à rendre à terme ce travail sérieux de réflexion.

    Se pourrait-il que?
    Les morts sont silencieux, c'est bien connu. Très peu d'entre eux sont revenus sur la Terre, en chair et en os, pour nous raconter exactement ce qui se passe dans l'au-delà. Cependant, depuis la nuit des temps, plusieurs Esprits désincarnés ont confié des témoignages très intéressants aux médiums qui possédaient le don de les capter.

    Serge Girard est un de ces médiums que les Esprits ont utilisés sciemment comme intermédiaire, afin de livrer à tous leurs points de vue sur plusieurs aspects de la vie humaine et terrestre. Mieux encore, ces habitants de l'au-delà ont raconté avec précision quels individus étaient-ils sur la Terre, et ce qui leur est arrivé dans l'après-mort.

    Remise en question
    Maintenant disponible en format semi-poche, Messages de l'au-delà constitue un témoignage d'une grande honnêteté. Ce livre questionne très humblement nos attitudes en tant qu'être humain et surtout nous fait réfléchir sur l'idée que nous nous faisons de la mort et de ses suites.

  • Le premier roman de Carmen Belzile parle de résilience, porteuse d'espoir. La Maison aux lilas est en effet une fable sur l'amitié, celle qui permet d'avancer et de grandir, avec des personnages qu'on aimerait côtoyer. C'est aussi une histoire qui démontre que malgré la souffrance et les blessures, il n'est jamais trop tard pour prendre une direction nouvelle, à condition d'ouvrir les yeux et le coeur à ce que la vie sème sur notre route. Car à partir du moment où on choisit sa vie, on peut la modeler à sa façon.

    C'est ce que fera Lucie à 45 ans, orpheline de père depuis sa tendre enfance. Au décès de sa mère, elle se croit seule au monde et se sent désemparée. Elle éprouve des sentiments mitigés, à la fois soulagée de ne plus subir la haine et le contrôle de sa mère et dépassée devant cette liberté nouvelle dont elle ne sait que faire. Heureusement, des anges croiseront sa route: Esther, généreuse et attentive; Marcel, un oncle sage et protecteur; Alice, une tante inspirante et bienveillante, ainsi que Sylvie, une cousine sensible et coquine. Avec eux, Lucie se trouvera plongée dans le passé et sera entraînée de découvertes en surprises, sur les traces de ses racines. Elle fera alors connaissance avec les membres de la famille de son père, avec son histoire et avec elle-même.

    Grâce à la présence de ces personnages sortis de l'ombre, Lucie saura rebondir et se métamorphosera graduellement, en retrouvant l'essence de la petite fille qu'elle était avant le décès de son père. Telle une plante qui s'épanouit, elle renaîtra après une longue période de dormance. Lucie apprendra que regarder en arrière et nourrir le ressentiment dressent un mur qui empêche de poursuivre sa route. Au contraire, elle choisira d'avancer et de construire sa vie, comme le brouillard qui se dissipe et qui laisse entrevoir un avenir ensoleillé, rempli d'optimisme et de promesses.

  • Il aura fallu cinq ans avant qu'Élisa T. ne se décide à nous servir le reste de sa vie. Violentée et abusée physiquement par sa mère et le concubin de cette dernière pendant seize ans, cette seconde enfant, d'une famille de dix, sera retirée in extremis de sa famille grâce à l'intervention efficace de son directeur d'école.

    Après une difficile période d'adaptation dans des foyers d'accueil, la courageuse adolescente découvrira peu à peu le monde extérieur. Élisa quittera tôt l'école pour se trouver un premier travail dans un restaurant. Toutefois, elle n'oublie pas son passé, et aidera quelques frères et soeurs, restés dans ce qu'elle appelle «l'enfer», à quitter cette maison «maudite».

    Elle trouvera son «prince charmant», elle enfantera d'une première fille dans l'ignorance et la solitude et, enfin, se mariera pour prouver à sa mère qu'elle avait tort de lui prédire qu'aucun homme ne voudrait jamais d'elle.

    Afin de se vider le coeur une fois pour toutes, elle se met tranquillement à la rédaction de son journal intime qui raconte avec force détails ses seize années d'enfant abusée. Élisa, par ses deux écrits sincères, demeure un exemple vivant de courage pour tous.

  • Suite à l'important succès de son premier livre, Allégories pour guérir et grandir, et fort des mille suggestions et commentaires reçus après sa publication en 1993, l'auteur s'est laissé facilement convaincre de continuer dans cette voie psychopédagogique.

    La matière :
    Allégories II: Croissance et Harmonie tente, dans sa première partie, d'approfondir et de compléter différentes notions déjà présentées succinctement dans le premier livre afin de démontrer sans conteste la richesse et la puissance des contes et des allégories.

    La nouveauté :
    Dans la seconde partie, l'auteur nous présente un éventail de nouvelles allégories souvent écrites en collaboration avec divers spécialistes des domaines social, scolaire et de la santé. Ces allégories sont regroupées sous trois grandes thématiques:

    1) Les allégories et moi.
    2) Les allégories, les autres et moi.
    3) Les allégories, ma famille et moi.

  • En moins de quatre années, Mélanie St-Germain a successivement perdu sa fille Naomy, décédée d'une méningite en 2001, fait une fausse couche et vu mourir sous ses yeux son fils Joshua d'un bête accident, deux ans plus tard. Elle déplore aussi la perte d'une amie proche. Un destin cruel pour cette toute jeune femme déjà hantée depuis son enfance par des problèmes physiques. Mais sa détermination et son amour pour les siens seront plus forts que tout et Mélanie comprendra qu'il ne sert à rien de s'acharner à changer les choses.

  • Les victimes des sectes ne parlent pas, c'est bien connu. On ne sait pas toutefois si c'est la peur de la damnation éternelle, la honte ou quelque chantage des plus humains qui les en empêchent. Au Québec, en 1993, aucun livre n'avait encore été publié à ce sujet.


    Voici l'histoire complète de Gabrielle Lavallée, l'une des victimes de la secte de Moïse (Roch Thériault). On se souviendra de cette «famille», dont les activités se sont déroulées entre 1977 et 1989, au Québec et en Ontario.

    L'auteure nous raconte, dans un style très vivant, ses origines, ses études, ses voyages, ses multiples expériences de la vie et, enfin, en 1977, sa rencontre avec Thériault où tout a commencé.
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    Madame Lavallée, une infirmière licenciée, première de classe, choisit de se donner corps et âme à une recherche spirituelle devant lui permettre d'atteindre le but de sa quête. En plus de détourner sa spiritualité, d'exploiter son innocence et sa pureté, Roch Thériault lui aura massacré son rêve pendant douze ans.

  • Le nouveau livre de Serge Girard, son septième depuis 1990, lève le voile sur les échanges que l'homme peut entretenir avec le monde des morts. Il explique le phénomène de l'invocation en révélant le véritable processus énergétique qui y est associé.

    Mais que signifie « invoquer l'au-delà »? Que peuvent nous apporter ces demandes que nous adressons à Dieu, aux esprits supérieurs ou à nos défunts? Quelles sont leurs vraies valeurs?

  • Il ne se passe pas une journée sans que nous soyons sollicités par des images, des films, des livres, des messages appartenant à un autre monde: celui des esprits désincarnés.

    Le présent livre Quand l'au-delà se manifeste n'est pas là pour effrayer. Bien au contraire, il aidera le lecteur à mieux saisir toute la portée des nombreuses manifestations des pensionnaires de l'au-delà.

    Depuis la parution de son premier livre, Serge Girard a reçu plusieurs confidences de lecteurs et de lectrices. Depuis près de trente ans, monsieur Girard a aussi été témoin de manifestations quasi quotidiennes d'esprits désincarnés. Il est donc parfaitement en mesure de nous instruire sur les manifestations de l'au-delà et leur nature.

    Serge Girard a également consacré un chapitre, le dernier, à la prière, où il nous propose des textes très précis pouvant aider ceux et celles qui ont l'habitude de l'utiliser.

    L'esprit des morts est vivant. Ce livre nous en fournit incontestablement la preuve.

  • Pour la réalisation de son quatrième livre sur les allégories, Michel Dufour s'est associé à Sophie Bernard, psychologue et sexologue reconnue de Québec.

    Par le biais de contes métaphoriques, les auteurs tentent dans cet ouvrage de guérir les maux du coeur et du corps qui surviennent parfois au sein du couple et de la famille sans toutefois négliger l'individu.

    Divers problèmes tels que préjugés, solitude, deuil, adultère, pédophilie, maladie, rupture ou problèmes de communication sont abordés avec tact et respect.

  • En Écosse, à la fin du XVIIe siècle, Caitlin Dunn, une jeune Irlandaise, a été confiée par son père au manoir Dunning où il espère qu'elle pourra honnêtement gagner sa vie. Or le maître des lieux, Lord Dunning, a fait de Caitlin sa propriété, sa chose. Un soir, n'en pouvant plus, Caitlin finit par le poignarder à mort pendant qu'il était une fois de plus en train de la violer.


    Dans la même journée, au manoir, Liam Mcdonald, un géant highlander dont le clan et une partie de la famille ont été massacrés quelques années plus tôt, avait été arrêté par les hommes de Lord Dunning pour trafic d'armes. Ce délit grave risque de le conduire tout droit à la potence.

    Caitlin abandonne son bourreau inanimé et baignant dans son sang. Elle fonce dans la nuit sans perdre un instant. Dans sa fuite éperdue, elle tombe face à face avec Liam qui vient tout juste de s'évader de sa cellule. Dès lors, leurs vies sont liées. Ensemble, ils regagnent le village natal de Liam dans les Highlands. Un amour brûlant naît entre eux. Cependant, Liam, qui a perdu sa femme adorée et son jeune fils lors de la terrible nuit qui a décimé une partie du clan Macdonald, refuse de laisser cette passion l'envahir. Caitlin n'est pas au bout de ses peines pour gagner le coeur de son géant. Car la plus belle femme du village, la magnifique et rusée Meghan, a décidé de faire de Liam son mari et ne se privera d'aucun plan retors pour arriver à ses fins. Et il y a aussi le beau Colin, frère de Liam, qui aime follement Caitlin, elle-même incapable d'être insensible à ses avances. Sans compter la vie remplie de dangers dans les Highlands, qui oblige Liam à partir souvent en mission...

  • Une vie pleine d'embûches...
    Au milieu du XVIIIe siècle, Alexander MacDonald, dit Alasdair, fils de Marion et Duncan, petit-fils de Caitlin et Liam, porte en lui un secret terrible concernant la mort de son grand-père.

    Comme il se sent rejeté par sa famille, il quitte sa lande natale et son village Glencoe. Errant et vivotant, il finit par être capturé par l'ennemi anglais qui le jette en prison. Alexander est encore tout juste un adolescent et ne doit qu'à sa jeunesse le fait qu'il soit encore vivant tellement sont atroces les conditions de vie au Tollbooth. Par bonheur, il réussit presque par miracle à s'en évader et poursuit son errance pendant quelques années. Son destin, fait de passions dévorantes et de terribles tragédies, le conduit à la fin de la vingtaine dans l'armée anglaise. C'est ainsi qu'en 1758, il débarque en sol nord-américain et participe à la conquête de la Nouvelle-France. Là il rencontre l'amour de sa vie, Isabelle. Mais Isabelle est une Canadienne française, elle personnifie l'ennemi!

    Depuis toujours, Alexander a trouvé le moyen de faire face à l'adversité la plus cruelle et de la surmonter. Mais cette fois, son coeur, prêt à éclater de désir pour cette femme, ne risque-t-il pas de le mener pour de bon à sa perte?

  • L'aventure se poursuit.
    Pendant vingt ans, Liam et Caitlin Macdonald ont coulé des jours heureux dans la vallée de Glencoe avec leurs trois enfants, Duncan Coll, Ranald et Frances. Mais leur vie simple est bouleversée en 1715 par le deuxième soulèvement jacobite qui replonge l'Écosse et les Highlands dans le chaos. L'enjeu : remettre un Stuart sur le trône.

    Les clans sont appelés aux armes, et celui de Glencoe n'y échappe pas. Ironiquement, il se voit obligé de se battre aux côtés de son pire ennemi, le clan Campbell de Glenlyon.

    Les aléas de la guerre et ses conséquences frappent cruellement le foyer des Macdonald. Caitlin apprend la mort de son fils Ranald et surprend son mari dans son propre lit avec une autre. Par ailleurs, Duncan Coll tombe follement amoureux de Marion Campbell, petite-fille du laird de Glenlyon qui, jadis, a commandé le massacre du clan de Glencoe. Les souvenirs de cette période maudite sont encore vifs dans la mémoire des survivants, et la haine est tenace, même chez ceux qui n'étaient pas encore nés lors de cette épouvantable nuit.

    Mais la passion qui unit envers et contre tous le fils de Liam et la flamboyante Marion serait-elle un signe qu'il est peut-être enfin temps pour ces ennemis jurés d'enterrer la hache de guerre?

    Le destin n'a pas dit son dernier mot, bien entendu. Caitlin en est quitte pour l'apprendre douloureusement à ses dépens, obligée qu'elle est, impuissante, d'assister à l'accomplissement de la malédiction jetée plusieurs années auparavant par Meghan Henderson sur la tête de son fils aîné.

    Intrigues, déchirements, traîtrises. Les remous des dures et terribles réalités de la guerre et la résurgence de vieilles rancunes risquent d'engloutir chaque membre de la famille Macdonald. Jusqu'au dernier.

  • Au milieu du XVIIIe siècle, Alexander Macdonald est soldat de l'armée anglaise en terre de Nouvelle France tout récemment conquise. Amoureux d'une Canadienne française de Québec, Isabelle, il ne peut en aucun cas unir sa destinée avec celle qu'il considère comme la femme de sa vie. Les chemins retors du destin ont fait en sorte que, malgré des sentiments réciproques brûlants, tout les sépare cruellement, inexorablement.

    C'est un amour impossible, qui condamne Alexander à devenir un «chien errant». À l'instar de Pierre-Esprit Radisson quelques années plus tôt, il se retrouve malgré lui chez les Iroquois où il développe une tendre relation avec Tsorihia, une magnifique jeune femme qui l'aime puissamment tout en sachant qu'une autre hante les jours et les nuits d'Alexander.

    Non, il n'a jamais oublié Isabelle, jamais, pas un seul instant depuis que les lois des hommes les ont séparés.

    Tourmenté, obsédé par le besoin de retourner vers celle dont l'absence le consume à petit feu, finira-t-il par quitter la tribu qui l'a adopté ? Cette passion qui le dévore aura-t-elle raison du regard bouleversant de la lumineuse Tsorihia?

  • Allégo rit avec les jeunes, c'est 42 allégories qui permettent aux jeunes de recevoir, de façon camouflée, des suggestions sur la manière de surmonter ses difficultés (motivation, confiance en soi, mensonge, décrochage scolaire, méthode de travail, respect des autres, travail d'équipe), d'affronter différentes situations de la vie (pertes, agressions, abandon, rivalité, divorce) et de développer davantage ses ressources intérieures.

    Chacun des contes est suivi d'une illustration mettant en vedette Allégo et ses deux amis. Ces animations sont un pont sur le futur qui donne au jeune l'occasion d'actualiser ses ressources et de se projeter dans un avenir plus positif.

  • Ce livre, qui s'adresse aux personnes de 7 à 107 ans, est un recueil à la fois littéraire et thérapeutique, magique et symbolique, traitant de divers sujets se rapportant à l'amour de soi et des autres. Il présente une nouvelle façon d'amorcer des solutions, soit de le faire au niveau de l'inconscient, c'est-à-dire au niveau du coeur, des émotions, de l'imaginaire. En plus d'amuser, de faire réfléchir et de divertir, ces récits allégoriques contribueront à aider les gens à mieux s'aimer, à accepter l'amour de l'autre et à le partager avec autrui.

  • Personne ne connaît réellement ces hommes en noir qu'un hélico vient de déposer aux abords d'un petit village d'Afghanistan. Et ces autres qui sortent d'un marais pour abattre un criminel de guerre en Croatie; qui assurent la garde protégée d'un général canadien au Rwanda; qui sévissent contre des preneurs d'otages au Pérou ou qui font mentir le président Milosevic, en faisant la preuve, sur place, du non-désarmement de la Serbie.

    DENIS MORISSET a fait partie des seize premiers membres de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2 ou JTF2) de 1993 à 2001. Sa formation et son parcours stupéfiant en secoueront plus d'un et il tient du miracle qu'il soit encore là pour tout raconter. Sept de ses compagnons ne peuvent en faire autant.

    Plus encore et pour cause, le Canada ne rendra jamais hommage à ces combattants anonymes dont les vraies médailles de bravoure se résument aux nombreuses marques encore visibles sur leur veste pare-balles.

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