• Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d'adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un " A " cousu sur sa poitrine, comme marque d'infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle. Mais ni les menaces, ni les promesses n'ont pu le lui arracher. Un homme pourtant, son mari porté disparu et revenu vivre à Boston sous une autre identité, va partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.
    /> Publié en 1850, La Lettre écarlate est considéré comme l'un des romans fondateurs de la littérature américaine. Bouleversante de grâce et de dignité, d'une force intérieure à toute épreuve, Hester est quant à elle l'une des premières grandes héroïnes romanesques.
    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pierre Leyris.

  • Saint-Germain-de-Montbron, été 1849. Pour le plus grand bonheur des paroissiens de cette bucolique commune rurale située en Charente, un nouveau curé se présente enfin au presbytère. Or, le jeune Roland Charvaz n'a manifestement pas la vocation; il favorise de loin les conquêtes féminines au détriment de la salvation des âmes. Pour sa part, Mathilde, la jolie épouse du docteur de Salignac et mère d'un petit garçon, n'a jamais connu la passion amoureuse, du moins, jusqu'au jour où le nouveau religieux s'installe tout près de chez elle.

    Dès leur première rencontre, c'est le coup de foudre et les deux amants se lancent dans une aventure torride, à l'insu de tous. Leur secret honteux ne sera pas éventé jusqu'à ce que la nouvelle domestique du curé découvre leur liaison illicite.

    Scandalisée, Annie Meunier menace de tout révéler au mari trompé et à l'évêché. Elle ne sait dans quel piège elle vient de mettre les pieds, car Roland et Mathilde sont prêts à tout pour sauver leur honneur... et leur relation. Lorsque la vieille femme décède dans des circonstances mystérieuses, une enquête est ouverte par les autorités. Sûrs de leur crime parfait, Roland et Mathilde se pensent à l'abri de tout soupçon, mais ils ne savent pas qu'Annie a déjà fait des révélations troublantes à son entourage...

    Enquête et procès suivront à cause de cette femme, dont la curiosité et la langue trop bien pendue ont causé la perte.

    Inspiré d'une histoire vraie, ce nouveau roman de Marie-Bernadette Dupuy allie des ambiances finement dessinées à une tension constante qui explose lors d'un procès fortement médiatisé à travers toute la France.

  • 1868, Sarthe. Victor est le cadet d'une famille de brigands qui enchaîne les menus larcins. Jusqu'au jour où une agression tourne mal : il se voit contraint par son paternel de se laisser accuser du meurtre commis par son frère. À tout juste seize ans, il est incarcéré au Mans puis au bagne de Toulon. Le début de son calvaire pénitentiaire sonne le glas d'une vie de malheur. Jusqu'à sa rencontre avec Léopold Lebeau, un prisonnier communard idéaliste et indomptable, avec qui il se lie d'amitié.

    1872, arrivée en Nouvelle-Calédonie. Les forçats envoyés au bagne de La Nouvelle, à Nouméa, partagent les conditions sordides et les punitions éprouvantes d'une détention placée sous la férule de gardiens sans pitié. Un monde de privations et de violences inhumaines rythme leur quotidien, où la cruauté des règles édictées par l'administration pénitentiaire est la norme. C'est alors qu'un audacieux projet d'évasion voit le jour...

    Franck Chanloup est né au Maroc en 1970. Après quelques années passées en France, il décide d'émigrer en Nouvelle-Calédonie pour raisons professionnelles et se découvre un grand intérêt pour le voyage et l'histoire, trop méconnue, de ce territoire. Passionné de littérature depuis toujours, captivé par des auteurs tels que John Fante, Jonathan Safran Foer ou Pat Conroy, Franck Chanloup est blogueur littéraire, et signe ici son premier roman.

  • Dans une société où le lien entre punition et détention est profondément ancré et dans le cadre de l'annonce d'une refondation du système pénal pour mieux penser l'efficacité des peines, ce livre vient interroger les certitudes. Quelle image les Français ont-ils de la situation des prisons françaises ? Comment conçoivent-ils le rôle de la prison et son évolution ?

    Jérôme Fourquet est directeur du département « Opinion et stratégies d'entreprise » de l'Ifop.
    Adeline Hazan est contrôleure générale des lieux de privation de liberté.
    Adrien Taquet, député des Hauts-de-Seine, est responsable d'un groupe de travail sur les prisons à la Fondation Jean-Jaurès.
    Antoine Vey, avocat pénaliste, est l'associé d'Éric Dupond-Moretti.

  • Le Livre de Job, l'un des plus célèbres de l'Ancien Testament, aborde le mystère de la souffrance avec une profondeur et une finesse sans pareilles. La foi en Dieu permet-elle d'expliquer la souffrance ? Celle-ci serait-elle une punition destinée à la personne éprouvée ? À cette hypothèse souvent révoltante, s'oppose la figure du juste qu'incarne Job. Mais alors, comment continuer à croire en un Dieu à la fois bon et tout-puissant ? C'est pourtant ce que fait Job, réclamant d'être entendu, questionnant Dieu avec vigueur sans pour autant le maudire, se tenant debout devant lui. Cette hardiesse lui vaudra finalement, contre toute attente, la faveur de Dieu. Job aura aussi droit à une réponse singulière. La souffrance demeurera pour lui mystère, mais deviendra en même temps espace de relation et lieu de passage.

    Chef-d'oeuvre de sagesse, le Livre de Job garde toute son actualité. Jérôme Martineau le relit à l'aune de la sensibilité contemporaine, ouvrant ainsi de lumineuses brèches de sens en temps d'épreuve.

    « Le livre de Job, d'un bout à l'autre, est une pure merveille de vérité et d'authenticité. Au sujet du malheur, tout ce qui s'écarte de ce modèle est plus ou moins souillé de mensonge. »
    - Simone Weil

    Diplômé en communications et en théologie, Jérôme Martineau a enseigné à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il a dirigé la revue Notre-Dame-du-Cap durant près de 30 ans. Il a reçu en 2012 le prix Marie-Guyart en reconnaissance de son travail dans le domaine médiatique.

  • Langue de velours et bas de soie, Nadine Monfils nous embarque dans un voyage sulfureux et érotique où se mêlent l'humour noir et la poésie. Ici, les " petites filles " se cachent sous des fleurs vénéneuses et jouent avec la queue du diable...Avides de fruits défendus, elles réveillent en nous les fantasmes les plus fous. Chaque page nous fait goûter aux délicieux plaisirs des interdits...

  • Un frère en bocal

    ,

    lu par Jean-Michel BOCH; Aymeric DUPUY

    Hippolyte est un enfant unique : pas de frère, pas de soeur. Sa maman l'appelle son « prince », son « chef d'oeuvre », son « petit homme parfait »... Mais il faut quand même sortir les poubelles, dresser la table, essuyer et ranger la vaisselle... Un jour, parti chercher des biscottes chez monsieur Baratini, l'épicier du coin, Hippolyte revient à la maison avec un frère... en bocal ! Aristide, le nouveau fils préféré, est né...
    La lecture de cet ebook, en raison de ses caractéristiques techniques et de ses contenus multimédia, requiert un environnement Apple.

  • Ce livre fourmille de pistes concrètes pour sanctionner sans punir, trouver des alternatives à l'exclusion, aux gifles, aux punitions collectives, colles, mises au coin, privation de dessert ou de sortie... Il s'agit de chercher des réponses qui véhiculent le plus fidèlement possible le sens porté par la règle commune et qui, en même temps, manifestent à l'enfant, au jeune le respect scrupuleux de sa personne et du citoyen qu'il est en train de devenir.
    La transgression de l'enfant, du jeune est un langage nécessaire et peut être un outil de progrès. À condition qu'il trouve sur son chemin des adultes capables de lui dire « non » et de poser cette triple contrainte : réparer les dommages causés, rendre des comptes quant aux règles bafouées, et réfléchir aux conséquences pour lui-même de ses actes. Ainsi se construira son rapport à la loi, son rapport aux autres et à lui-même.
    L'adulte, lui, doit apprivoiser ses propres émotions, pour faire preuve d'une autorité tranquille, qu'il s'agisse de poser la loi, de trouver des issues honorables aux épisodes de crise, d'écouter les victimes et les contrevenants, ou de choisir des sanctions réalistes, justes, cohérentes, compréhensibles et tournées vers un progrès à venir.

  • Un autre ton pour parler de la maternité : halte aux clichés, halte à la guimauve !
    Vous allez adorer cette mère imparfaite un brin égoïste... mais tellement drôle ! "J'ai mis mon réveil à 5h30 ce matin parce que j'ai lu que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Je me suis levée pour méditer mais je me sentais tellement seule dans mon salon (même le chien dormait) que j'ai finalement réveillé les enfants à 5h33. Je leur ai fait croire qu'il était 7h30, l'heure d'aller à l'école. Ils m'ont crue :-) "
    "Ce soir, j'ai donné des pâtes à manger aux enfants. Ça fait 4 soirs d'affilée!"
    Grâce à ce livre, vous verrez une nouvelle facette des mères d'aujourd'hui !

  • Un délicieux matin d'automne de l'année 1967, la mort suspecte du curé Charles-Eugène Aubert à l'hôpital où travaille Rosalie Lambert soulève des questions épineuses. Pour l'infirmière d'expérience au passé professionnel sans tache, passionnée et avide de liberté, c'est l'occasion de replonger plus d'un quart de siècle en arrière.

    Elle retourne alors à l'époque où, infirmière dans un dispensaire fraichement implanté dans un coin en défrichement de l'Abitibi, elle avait fait la connaissance du religieux, alors que le clergé catholique régnait en maître absolu sur la Belle Province. Or, tout bascule pour Rosalie, alors qu'elle soupçonne que bien caché sous le manteau du silence, le curé Aubert aurait commis des actes allant à l'encontre de son devoir. Et malgré le fait que Rosalie ait rencontré celui qui allait devenir le plus grand amour de sa vie, le jeune Marc-Olivier, elle s'enfuit jusqu'en Europe, où la Seconde Guerre mondiale fait rage.

    De retour au Québec bien des années plus tard, toutes les pièces de sa vie se déchirent et reviennent la hanter, dans le tourbillon des événements survenus à l'hôpital, où se mêlent le présent et le passé qu'elle a désespérément tenté de fuir. Saura-t-elle convaincre les jurés que seul un jeu cruel du destin a réuni à nouveau l'infirmière et le curé Aubert et qu'elle n'est aucunement coupable du monstrueux crime dont on l'accuse?

  • " Si même la douleur a un sens, il faut bien qu'elle fasse plaisir à quelqu'un. " Nietzsche.
    " Si même la douleur a un sens, il faut bien qu'elle fasse plaisir à quelqu'un. " Nietzsche.
    Il est bel et bien question de femmes qui prennent plaisir dans la douleur à travers les cinq textes ici compilés, tous signés par le maître ès littérature sadomasochiste Robert Mérodack. Délicieux tourments conte avec un souci maniaque du détail l'initiation masochiste d'une belle et dynamique cadre d'entreprise, qui reçoit au courrier les clichés de soirées orgiaques qu'elle aimerait oublier, mais qui la tourmentent nuit et jour... Dans Paulette en partage, une jeune femme éprise d'un auteur de romans érotiques cède par amour au moindre de ses sulfureux fantasmes. Vaudeville foisonnant peuplé de maris cocus et d'incorrigibles perverses, Dressage conjugal met en scène, entre autres personnages hauts en couleur, un docteur autoritaire et une infirmière à la cuisse légère, tous deux réunis par l'amour du fouet... Amoureuse du fouet, l'héroïne de notre quatrième récit l'est assurément, qui s'abandonne avec un plaisir coupable aux sévices de ses maîtres. Enfin, La Carotte et le bâton fait dégénérer un banal week-end à la campagne en séance sadomasochiste débridée.

  • Préface de Lynda Thalie, lu par Nina Bochelert
    Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.
    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.
    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.
    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.
    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.
    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...


  • Ni carotte, ni bâton !

    Chantage à la récompense ou à la punition, intimidation, hurlements, supplications... Quel parent n'a pas eu recours à des moyens peu avouables pour obtenir que son enfant termine son assiette, aille se coucher sans

  • L'amour ne suffit pas...
    Pour grandir, se sentir pleinement aimés et s'épanouir, les enfants ont besoin d'être aimés de façon inconditionnelle... mais également d'être portés par des limites strictes et indispensables. Un juste usage de l'autorité permet à l'enfant de déployer son plein potentiel, de se sentir guidé, en sécurité, et d'exprimer pleinement sa créativité.
    Mais comment bien poser l'autorité ? Faut-il punir ? Pourquoi la récompense fait-elle peur ? Le dialogue est-il suffisant ? La fessée est-elle utile ? Retrouvez les réponses aux questions que tous les parents se posent face à l'autorité... De plus, cet ouvrage explore les freins intérieurs qui empêchent de poser l'autorité, les résistances inconscientes, les conflits familiaux ou conjugaux qui ne permettent pas de poser une autorité saine et enfin apaisée. Un ouvrage apporte une vision à la fois psychologique et pratique, avec des clés pour aborder les situations les plus courantes, qui peuvent parfois tourner au drame. Ce livre sera d'un grand secours à tous les parents pour qui imposer leur autorité n'est pas naturel !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce court récit, brutal et liquide, réclame du lecteur un certain courage. Non qu'il ne se laisse lire avec aisance car les phrases claires, rapides, dénoncent en Xavière un écrivain authentique auquel l'accent de la vérité - une vérité purulente - donne un talent fou, brûlant, mais parce que son sujet donne la nausée. On patauge dans l'ordure du sexe et la prostitution. René Vigo. La Vie judiciaire.

  • Hiscoutine, 1370

    Le bourreau Louis Ruest et sa jeune épouse Jehanne d'Augignac se sont installés dans leur existence de couple marié et s'efforcent, autant que possible, de s'y habituer. Si le partage de leur lit se fait aussi aisément que celui de leur toit, le partage d'idées et d'émois est pour sa part ainsi dire inexistant. Les communications de Louis s'en tiennent au strict minimum. Il s'absente des jours durant pour se vouer à toutes sortes de travaux. Et Jehanne, emprisonnée par son statut de maîtresse de maison, souffre en silence de cette incompréhension mutuelle, car elle aime son époux de tout son être, ne souhaitant que son bonheur qui est aussi le sien.

    Or, voilà qu'avec la période des nombreuses festivités hivernales survient une série d'événements dont le dessein semble être de mettre la solidité de leur union à rude épreuve. En outre, l'arrivée dans leur domaine d'une personne que nul n'attendait donne le signal au dévoilement d'aveux qui risquent de fissurer une cellule familiale déjà fragile.

    Louis s'instituera alors en juge de qui dépendra le sort des siens. Choisira-t-il l'option qu'il connaît si bien, soit celle de repousser leur amour, de les faire condamner, de leur donner la mort et, ainsi de se condamner lui-même au néant, ou sera-t-il prêt à pardonner, à naître vraiment, pour vivre enfin? La réponse viendra par l'aveu bouleversant d'un secret longuement gardé, dans lequel réside pour Louis un terrifiant remède possédant le pouvoir soit de le guérir soit de le tuer.

  • Benjamin est un tout jeune homme aux allures androgynes. Mais il s'intéresse exclusivement aux femmes, et se tient toujours prêt à faire leurs quatre voluptés. Et les femmes, en retour, c'est fou ce qu'elles s'intéressent à lui. Benjamin, bien sûr, leur plaît quand il s'habille en garçon, mais il leur plaît tout autant quand il se travestit en fille. Et quand son sexe est indécidable, alors là, il devient carrément irrésistible. Sa proie préférée, c'est la cougar, femme d'âge mûr, à la libido bouillonnante, qui recherche le fruit vert sous tous ses aspects. Avec lui, ces fauves femelles auront de quoi combler tous leurs appétits...
    Inutile de vous présenter Carlo Vivari, auteur prolifique à la libido déchaînée ; une fois de plus il s'est laissé aller à suivre ses fantasmes les plus pervers.

  • Dans un hôtel, l'entrée de service, c'est ce qu'on appelle " l'entrée des artistes " dans un théâtre. Il s'agit d'une entrée un peu cachée, par-derrière, officieuse, discrète, clandestine. Cette entrée des " artistes ", les adeptes des plaisirs de Sodome la connaissent bien ! Comme va le découvrir à son corps défendant la jeune Catherine qui, après avoir été virée du pensionnat pour cause de jeux de mains entre filles, vient de se faire engager comme bonne à tout faire (c'est le cas de le dire) dans un hôtel... très particulier. Nous vous laissons le plaisir de découvrir comment les pensionnaires et le personnel de cet hôtel insolite vont accueillir une jeune personne qui ne demande qu'à s'instruire... et à être " formée ".

  • Le candaulisme comme si vous y étiez !
    Marianne, la quarantaine épanouie, plaît aux hommes - à son mari, ainsi qu'à tous les autres. Et comme son mari adore la voir prendre son pied avec un autre, ou tient à ce qu'elle lui raconte ses plaisirs par le menu, tout roule... D'ailleurs, Marianne, qui a besoin de faire du sport, roule à vélo en compagnie de Jeannot, le meilleur ami de son mari. Elle pratique aussi la pétanque, la natation, la randonnée, et toujours un homme la colle par-derrière pour l'assister... avec la complicité du mari.
    L'auteur de ce récit n'est pas un écrivain professionnel. En 2007, à la suite d'un pari, il avait décidé de livrer au public un document brut sur sa vie conjugale. Et ce fut L'Épouse libertine, Érotique d'Esparbec N°9. Aujourd'hui, on peut constater que sa vie conjugale est toujours aussi mouvementée. Hervé Gratiano est un pseudonyme ; pour des raisons faciles à comprendre, l'auteur a préféré ne pas signer de son vrai nom.

  • Le récit d'une domination lesbienne implacable...
    Nathalie M. est habilleuse. C'est un métier qui permet de découvrir les " dessous " les plus coquins du cinéma. Couverte de dettes, elle tombe à la merci d'une comédienne particulièrement dépravée. Dans sa confession, elle nous raconte son aventure au cours d'un tournage en province. Le metteur en scène, les figurants, la scripte, un jeune puceau, deux baigneurs allemands... et un nain pervers et scatophile marqueront les étapes de son itinéraire...

  • Confiée par son mari à un couple pratiquant l'éducation anglaise, Marie-Lise accepte de subir la juste punition d'un écart de conduite. Ce qui n'aurait dû être qu'un jeu occasionnel tournera vite au cauchemar. Guidée et asservie par ses nouveaux maîtres, Marie-Lise se surprendra à aimer être traitée de la sorte. Dès lors, la fièvre au corps, elle ne pourra plus échapper à son destin... Après Dressage conjugal, voici donc un nouveau roman de Jean-Charles Rhamov, l'auteur du fameux théorème qui porte son nom : " Une femme appartient à ceux qui la font jouir. " Et le lecteur, lui, à qui appartient-il ?

  • La jeune Cécile s'ennuie à mourir chez ses parents, des bourgeois coincés... et des amateurs d'opéra éclairés. Mais voilà qu'un soir, le ténor a une extinction de voix, les parents rentrent tôt et trouvent Cécile et son ami Henry en posture plus qu'indécente. Le châtiment tombe pour Cécile : direction les États-Unis, une famille aussi bourgeoise et coincée que la sienne, où elle fera office de fille au pair. Mais dans l'hypocrite Amérique, le puritanisme n'est jamais qu'une apparence... Bob, le jardinier latino, s'envoie la maîtresse de maison Katelyn, une robuste quadragénaire qui ne crache pas sur les cookies. Bien vite, Bob s'occupera aussi de Cécile et voilà que Pierre, le fils aîné, soldat en Irak, revient en permission. La guerre a détraqué notre homme, qui est le jouet de drôles de fantasmes, dont il fera profiter notre oie de moins en moins blanche. Le cadet aussi, Rusty, s'intéresse à la chaude petite Française, et le père de famille également, et le père Olsen, un homme d'Église... N'en jetez plus, ça sent le roussi... parce qu'en Amérique, le diable, on y croit, sinon comment expliquer tant de turpitudes ?

  • Dans cette confession, Julie B. nous raconte comment elle est devenue " une vraie cochonne ". Pendant des années, elle avait été ce qu'on appelle une femme sans histoires, auprès de son mari qui jouissait comme un lapin et passait plus de temps devant la télé que dans le lit conjugal. Et voilà qu'il la quitte pour une autre ! Et que Julie se retrouve seule... Rassurez-vous, elle ne va pas le rester longtemps. Figurez-vous que sa voisine de palier est bisexuelle ! Julie sera vite consolée, et comme c'est une affaire au plumard (qui l'eût cru ?), Stéphanie, sa nouvelle copine, très partageuse, en fait profiter ses amis, ses amies, les amis de ses amis, les amies de ses amies ! Si bien que l'ancienne pantouflarde se métamorphose en vraie Messaline ! Comme quoi, il n'est jamais trop tard pour mal faire !

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