• Oedipe roi

    Sophocle

    Edition enrichie de Jean-Louis Backès comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    La ville de Thèbes est ravagée par la peste. Son souverain, OEdipe, mène l'enquête. Il découvre que l'homme qu'il a tué jadis, Laïos, était son père, et qu'il a épousé sa propre mère, Jocaste, dont il a eu quatre enfants. Elle se suicide, il se crève les yeux et s'exile.

    Une des plus belles tragédies de l'Histoire, modèle de l'enquête policière et de son suspens, de la peinture de la destruction de soi, et des relations troubles qui tissent les liens familiaux, grande interrogation jetée au destin, cette pièce est à l'origine de nombreuses imitations (jusqu'à Gide et Cocteau) et de nombreux commentaires (jusqu'à Freud ou Jean-Pierre Vernant).

    "Ô lumière c'est la dernière fois que je te vois, /
    je suis né de qui je ne devais pas, je suis uni /
    à qui je ne dois pas, j'ai tué qui je n'aurais pas dû."
    OEdipe roi, IIIe épisode.

  • George Dandin, paysan enrichi et marié à une aristocrate, est injustement bafoué dans ses droits et moqué par sa femme, ses serviteurs et sa belle-famille. Cette comédie amère interroge aussi bien sur l'inégalité sociale que sur le droit des femmes à disposer d'elles-mêmes.
    Collège 5e : Vivre avec autrui : familles, amis, réseaux

  • « Il ne faut pas parler de vocation pour les comédiens. Seuls les poètes en ont une.
    Pour nous, la vocation est un mélange extrêmement douteux de toutes sortes de sentiments qui ne sont pas tous nobles, loin de là. Je ne crois guère à la pureté de la vocation, même chez les saints. La vocation est un résultat. Elle résulte de goûts, d'ambitions, de désirs d'autant moins purs qu'ils se manifestent à l'âge de tous les appétits, à l'âge où l'on ne peut juger véritablement ni du métier, ni de soi-même. La vocation n'est que le résultat de la pratique. C'est après avoir fait son métier pendant de nombreuses années, en avoir subi les déceptions, mesuré les difficultés imprévisibles, que s'affirme, se précise une décision qu'on peut appeler alors vocation. La vocation n'est qu'un choix persistant. Les vraies récompenses qu'elle accorde sont toutes intérieures et bien tardives. »

    Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation
    réservés pour tous les pays.
    © Éditions Flammarion, 1952.
    DL mai 2009
    Louis Jouvet en 1934.© Studio Lipnitzki/Roger-Viollet.

  • « C'est pendant l'été d'un pays du nord. C'est la fin d'un jour, juste avant la nuit. Vous voyez ? Mais déjà quand elle s'annonce, que la lumière s'allonge, illuminante, avant de s'éteindre. » M. D.

    « Savannah Bay, variations » recueille des documents sonores inédits captés par Philippe Proust, retrouvés et présentés par Marie-Pierre Fernandes, spécialiste de Marguerite Duras qui a participé à sa création de « Savannah Bay », accueillie triomphalement en 1983 au théâtre du Rond-Point, et assisté l'autrice pour « Les Lectures » (1984) et « La Musica deuxième » (1985).
    Ces enregistrements exclusifs font entendre la lecture par Marguerite Duras d'une scène primitive de la pièce « Savannah Bay » suivie de deux répétitions sous sa direction avec Madeleine Renaud et Bulle Ogier. Elle lit ensuite « L'Exposition de la peinture », poignant hommage à son scénographe, le peintre argentin Roberto Platé diffusé lors de l'exposition de ses toiles au théâtre du Rond-Point, en 1987.

  • « Ce sont des gens qui divorcent, qui ont habité Évreux au début de leur mariage, qui s'y retrouvent le jour où leur divorce est prononcé. Tous les deux dans cet hôtel de France pendant une nuit d'été, sans un baiser, je les ferais parler des heures et des heures. Pour rien d'autre que pour parler. Dans la première partie de la nuit, leur ton est celui de la comédie, de la dispute. Dans la deuxième partie de la nuit, non, ils sont revenus à cet état intégral de l'amour désespéré, voix brisées du deuxième acte, défaites par la fatigue, ils sont toujours dans cette jeunesse du premier amour, effrayés. » M. D.

    « Une autre fois je t'ai vue.
    C'était dans la maison.
    Dans ta chambre.
    La nuit.
    Tu étais nue.
    Fardée et nue.
    Tu te regardais dans une glace. Très près.
    Tu pleurais. » M.D.

    (La Musica Deuxième, Gallimard, 1985)

  • Les quatre personnages de cette cantate du désespoir sont les instruments d'une partition musicale parlée. Seuls leurs mots entremêlés, tricotés les uns aux autres, nous parviennent du fond de leur abîme, écorchés comme leurs vies et lyriques comme leurs âmes. Quand monte cette musique de chambre douloureuse, traversée par un maesltrm de passions destructrices, on prend la mesure de la misère de Marie-Lou: entre la prison du travail qui abrutit son mari Léopold et l'enfer qu'est devenu leur couple, que lui reste-t-il?

  • Actrice, réalisatrice, femme engagée, Delphine Seyrig (1932-1990) refuse toute sa vie de se laisser enfermer dans un rôle ou une image. S'inventer, se trouver, se réinventer fut sa raison de vivre. Égérie de Resnais, reine du théâtre parisien dans les années soixante, admirée de Truffaut comme de Duras, Fée des Lilas de Peau d'âne de Demy et Jeanne Dielman d'Akerman, Delphine Seyrig a une parcours hors du commun. Au faîte de sa gloire, elle s'engage dans les luttes féministes. Dignes d'une héroïne de Stendhal, son goût de la liberté, son audace prête à toutes les aventures, son refus du tiède, son exigence et son élégance donnent à sa vie tout son romanesque. C'est cette vie riche et inspirante que retrace, pour la première fois, cette biographie passionnante et richement documentée, qui a pour fond la vie sociale, intellectuelle, théâtrale et cinématographique de son époque. Avec, de surcroît, un très beau portrait de femme.Mireille Brangé, normalienne, est spécialiste des relations entre les écrivains et le cinéma auxquelles elle a consacré un livre La Séduction du cinéma (Champion, 2014). 

  • Directement inspiré par les événements de l'Espagne contemporaine, le roman La Pièce obscure raconte l'histoire d'un groupe d'amis, bien installés dans la démocratie naissante après la mort de Franco et la société de consommation qui la caractérise, qui louent un local dont ils transforment le sous-sol en pièce noire dans laquelle ils se livrent à de nouvelles formes de relations, notamment sexuelles et hédonistes, protégés par l'anonymat que leur offre l'obscurité absolue. Rapidement, la pièce obscure se transforme en refuge, en rempart dressé contre les répercussions de l'évolution de la société et la crise que ces jeunes gens n'attendaient pas. C'est la perte des illusions que raconte ce roman, à travers le bilan de quinze années qui aboliront toutes certitudes et obligeront les membres du groupe à une douloureuse réflexion sur eux-mêmes.

  • Dans les coulisses des représentations d'une tragédie grecque, un figurant observe l'envers du décor : la machination et la révélation propres au théâtre, les tensions et les détentes des comédiens. Il rumine des pensées d'Aristote et du spectacle, de Benjamin et du Trauerspiel. Il entend la diction du poème, ses déclamations, ses clameurs. Il partage la solitude muette d'une statue de plâtre, témoin du recommencement perpétuel, fragile et immémorial de la scène. Journal tenu pendant les représentations des Phéniciennes d'Euripide mises en scène par Michel Deutsch et Philippe Lacoue-Labarthe au Théâtre national de Strasbourg en 1982. Collection « Détroits » fondée par Jean-Christophe Bailly, Michel Deutsch et Philippe Lacoue-Labarthe.

  • "Parce qu'elle est romancière et qu'elle donne naissance à des personnages graves et sensuels; parce qu'elle est poète et que ses mots ont tout le poids de la vie, parce qu'elle est nouvelliste et qu'elle sait donner à rêver et à réfléchir en un temps serré; parce que son oeuvre est souvent de combat, et son lyrisme n'est jamais un artifice, Andrée Chedid a choisi, plusieurs fois dans sa vie, cette voie royale qu'est le théâtre." Jérome Garcin

    Entre le Fantastique et l'humour, le burlesque et la tragédie, le Personnage joue sa vie et celle de son visiteur-idolâtre.

    Que peut l'amour face au pouvoir et à ses fascinations ?
    De siècles en siècles, de pays en pays, affrontements, combats, joutes se poursuivent.
    Échec à la Reine engage l'une de ces parties.

  • Romantique ou Classique ? La pièce évoque ce dilemme vieux de bientôt deux siècles. Sous une forme délibérément divertissante, l'auteur revient sur cette révolution culturelle que connut l'espace théâtral, et sur la fameuse bataille d'Hernani. Népomucène le vieux classique bedonnant et Philotée, le romantique échevelé, courtisent tous deux, chacun avec ses propres armes, la belle Olympe d'Harcourt, témoin gracieux de cet affrontement. Un acte vif, animé, pour divertir autant qu'enseigner. L'édition du texte est complétée par un appareil critique de notes, une iconographie évoquant le drame Romantique et des textes en annexes, sélectionnés par Danielle Dumas.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au coeur d'un mas provençal, de lointains cousins - pour le moins singuliers - se retrouvent. Derrière l'apparente légèreté de cette tribu improvisée, bien des émois se préparent...

  • À l'heure de la chute du Mur de Berlin, un préjugé tenace voudrait que l'engagement de Sartre, type même de l'intellectuel inauguré par Zola, n'eût été qu'une comédie des erreurs. La lecture de Les Mains sales permet de bousculer cette image d'Épinal trop commode. L'un des ressorts de la pièce est, en effet, la distinction entre situation simple et situation complexe. Le choix alors (sous l'Occupation allemande) était facile - même s'il fallait beaucoup de force et de courage pour s'y tenir. On était pour ou contre les Allemands. Aujourd'hui (1959) - et depuis 1945 - la situation s'est compliquée. Il faut moins de courage, peut-être, pour choisir, mais les choix sont beaucoup plus difficiles. Ici, Sartre plonge ses personnages, Hoederer, Hugo et Jessica, dans une situation où les jeux ne sont pas faits, celle de la Guerre froide. À cette complexité, a succédé celle, plus inextricable encore, de notre présent, qui ne semble pas même requérir le choix. Hugo, Jessica surtout, personnages en mouvement autour d'un Hoederer immuable, représentent sur la scène une complexité qui est devenue celle des années quatre-vingt-dix, et avec laquelle ils nous invitent à nous colleter.

  • Vous aussi, surfez sur la vague de la prochaine révolution industrielle !
    L'impression 3D transforme une information digitale en un objet physique à travers l'utilisation d'un logiciel de modélisation. Vu comme cela, ce nouveau chapitre des changements technologiques n'inspire pas grand-chose. Mais l'impression 3D n'est pas que cela : elle est en train de révolutionner notre quotidien. Cette technologie qui progresse à une vitesse extraordinaire offre des promesses incroyables. Jusqu'alors réservée aux industries, elle se démocratise de plus en plus avec l'arrivée d'imprimantes plutôt abordables et de matières premières facilement accessibles. Ce livre raconte l'histoire de l'impression 3D, des procédés de fabrication mis en oeuvre et des réalisations possibles avec un tel matériel. Vous verrez comment utiliser l'impression 3D pour fabriquer des aliments, des couronnes dentaires, et bientôt des valves cardiaques, des prothèses d'articulation et autres organes de remplacement. Il informe également sur les dangers d'une telle technologie. Ce livre vous montrera tout l'enjeu de l'impression 3D aujourd'hui et ce que cela implique en terme de stratégie pour les entreprises. Au programme : Quand la science-fiction est partout : Une machine qui peut pratiquement tout fabriquer : La fabrication agile : fiable, rapide et pas cher : Les produits imprimables, ou l'économie de demain : L'impression par couches successives : L'infographie, ou la création numérique : La bio-impression avec de l'encre " vivante " : La cuisine numérique : Une usine dans la salle de classe : Promouvoir une nouvelle esthétique : Fabriquer vert, fabriquer propre : La propriété, la sécurité et les nouvelles limites de la légalité : Concevoir l'avenir : Le dernier épisode de l'impression 3D.

  • La tragédie classique française - au sens large : de Jodelle à Marie-Joseph Chénier - présente une impressionnante unité. Elle la doit, en grande partie, aux règles, mais celles-ci ne suffisent pas à rendre compte de sa physionomie. Théâtre d'intrigue, d'acteurs, d'amour, théâtre politique, tel est son vrai visage. Sur le plan diachronique, on note moins une évolution linéaire qu'une série de compromissions du genre avec d'autres réalités littéraires, poésie, roman, opéra, philosophie des Lumières. Existe-t-il, dans ces conditions, une époque où la tragédie, réalisant une sorte de pureté, ait mérité d'être appelée plus particulièrement « classique » ?, c'est un point à débattre. À débattre aussi le problème des causes - et du moment - de sa disparition. Et de nos jours ? L'exégèse du théâtre tragique reste marquée par deux faits : sa prise en charge par la métaphysique, vers les années quarante, et les luttes autour de la « nouvelle critique », dans la décennie 1955-1965. À la scène, la tragédie, tenue parfois pour injouable, a donné lieu à des expériences qui conduisent l'observateur à se poser trois questions : chant ou discours ? texte ou spectacle ? représentation ou démonstration ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des parents inquiets qui tournent en rond chez eux... Des enfants en promenade qui découvrent la ville avec toutes ses surprises... Le temps qui passe et accentue l'angoisse des uns, la joie et le bonheur des autres... Et, pour faire le lien familial, le téléphone qui, de cabine publique en cabine publique, permet des appels et des conversations régulières racontant le voyage au coeur de la cité...

  • Jean-Pierre Aumont : quand on veut parler d'un acteur qui évoque la jeunesse, l'humour, la désinvolture élégante, on pense à Jean-Pierre Aumont, qui joua dans trente pièces, tourna dans cinquante films et fut aussi auteur à succès. On retrouve dans ce livre sa vie pétillante qui, de La machine infernale de Jean Cocteau à La nuit américaine de Truffaut, a fait de lui le partenaire des grandes stars de Hollywood. Mais la vie de Jean-Pierre Aumont n'est pas qu'une route au soleil qui va de succès en succès, de Paris à Hollywood. Il y a des ombres : la guerre que Jean-Pierre Aumont fait glorieusement dans les Forces Françaises Libres ; il en reviendra avec la Légion d'honneur. Il y a surtout la mort tragique de Maria Montez. Mais le travail, l'amitié de Arthur Rubinstein, de Grace Kelly, des Kennedy, permettent à Jean-Pierre Aumont de franchir la passe. Il connaît à nouveau l'éclat joyeux de la vie. Il triomphe à Broadway aux côtés de Vivien Leigh dans Tovarich. Il est cet éternel jeune premier qui raconte ici, dans un récit vif, intelligent, personnel, fourmillant d'anecdotes, une vie de succès, vécue avec humour et simplicité.

  • Riche de 425 pièces auxquelles il faut ajouter des nouvelles et des romans-feuilletons, l'oeuvre d'Eugène Scribe (1791-1861) a profondément marqué l'histoire du théâtre dramatique et lyrique. Considéré à son époque comme le premier auteur dramatique français, Scribe est une figure importante du paysage culturel européen du XIXe siècle. Cet ouvrage, première synthèse sur le sujet, s'appuie notamment sur l'étude systématique des riches papiers privés de l'écrivain et propose un portrait inédit de celui qui, le premier, porta sur la scène la société libérale et bourgeoise. De l'inventeur du droit d'auteur au rénovateur du vaudeville et au créateur du grand opéra, du fils de marchand de soieries à l'académicien, c'est le parcours d'une réussite exemplaire qui est ici retracé.

  • Entre La comedia, La vida es sueño et l'auto sacramental, El gran teatro del mundo, les rôles sont interprétés par les mêmes types d'acteurs (jeunes premiers, barbons, figures comiques) ; la matière, une dans sa diversité (théologique, ontologique, morale, méta-théâtrale, etc.), est profane pour la comedia, sacrée et eucharistique pour l'auto ; le langage dramatique et poétique, reconnaissable de l'une à l'autre ; les conceptos également mis en oeuvre et les agudezas identiquement « composées » ; la musique et la peinture s'y laissent percevoir dans l'harmonie poétique et les procédés de la evidentia ; les techniques de l'illusion théâtrale, enfin, y structurent la dramaturgie. Seules s'opposent les conditions de représentation, la finalité des pièces et l'importance accordée à la perspective divertissante ou à la nécessité d'édification, bien que chacune des deux oeuvres donne prise et à l'une et à l'autre. Les études proposées dans ce volume rendent compte de ces caractéristiques et trouvent leur originalité dans le poids accordé aux éléments qu'elles privilégient.

  • Célébrissime vedette de cinéma, Arthur Pétram -le roi Arthur, tel que les médias le surnomment- décide, un jour, de reparaître sur une scène de théâtre.
    Ainsi commence cette histoire qui permet au lecteur de se glisser derrière le décor, les caméras, et de pénétrer dans ce monde si particulier : celui du spectacle.
    Au soir de sa vie, Arthur Pétram est confronté à tout. A son métier, à son passé, aux femmes qu'il a aimées, au public, à un fils qu'il adore et...
    à une jeune fille dans une avant scène.
    Ravissante créature, forte de ses dons et auréolée d'un mystère, qu'il va s'efforcer d'élucider au cours d'un film qu'ils tourneront ensemble.
    Peu à peu se noue entre eux une relation singulière, d'amitié, d'admiration et de trouble qui va enrichir la vie de l'un et animer celle de l'autre.

    Hymne à l'amour, où les héros expriment sans cesse la passion d'un métier, ce livre pétri d'humour et de charme retrace le travail quotidien, les bonheurs et les difficultés que rencontrent ces acteurs que molière appelait déjà "les étranges animaux".

    Photo Philippe Sohiez.

  • Ce livre, essai, théâtre, est un véritable objet littéraire. Rythmés, audacieux et percutants, les textes qu'il rassemble racontent -l'intimité et la performance d'une manière honnête, parfois cruelle, toujours intelligente.
    Quelque chose en moi choisit le coup de poing s'intéresse au théâtre, à la littérature, à la culture populaire, aux arts visuels et aux nouvelles technologies, qui sont tout autant de manières de se performer. Dans un mélange d'érudition surprenante et de réflexions personnelles sur la création, ce livre ouvre toutes grandes les portes de l'atelier de l'auteur, qui se révèle alors à nous sans pudeur ni ménagement.

  • FEMMES

    Nwll Bardin

    • Bookelis
    • 19 Juillet 2017

    Qu'est ce que La Femme? Trois grandes figures féminines de la mythologie et de l'histoire du monde, Antigone, Cléopâtre et Marguerite de Valois, attendent Charon, le passeur, sur les bords du Styx. Elles se mettent alors à se raconter mutuellement leurs vies et débattent de leur vision de la femme en fonction de leur époque.

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