• Plus de 100 comptines et chansonnettes pour occuper, éveiller, et amuser son enfant !Dans ce petit recueil à glisser dans le sac de bébé, on retrouve les comptines, chansonnettes et berceuses qui, de génération en génération, sont transmises aux tout petits. De l'incontournable
    Souris verte en passant par
    Les petites marionnettes ou
    La famille tortue c'est plus de 100 moments privilégiés à partager avec votre enfant. Des consignes pour mimer les comptines avec lui, des mots pour l'éveiller, l'amuser, participer à son développement et à l'enrichissement de son vocabulaire en partageant des moments complices et tendres. Indispensable !

  • Le Meunier d'Angibault est un roman de George Sand, publié en 1845 chez Desessart (3 vol. in-8°) à Paris. Une partie de l'action se déroule au moulin d'Angibault, sur la commune de Montipouret, et au Château de Sarzay. George Sand est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, baronne Dudevant, romancière, auteur dramatique, critique littéraire française, journaliste, née à Paris le 1er juillet 1804 et morte au château de Nohant-Vic le 8 juin 1876. Elle compte parmi les écrivains prolifiques avec plus de soixante-dix romans à son actif, cinquante volumes d'oeuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre et des textes politiques. À l'image de son arrière grand-mère par alliance qu'elle admire, Madame Dupin (Louise de Fontaine 1706-1799), George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice. George Sand a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode, par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 18294, et dont elle lance aussi la mode. Extrait : -- Parce que nous aurions tort de nous familiariser avec vous, et que vous auriez tort de nous traiter en égaux. Ça vous attirerait des désagréments. Vos pareils vous blâmeraient ; ils diraient que vous oubliez votre rang, et je sais que cela passe pour très mal à leurs yeux. Et puis, la bonté que vous auriez avec nous, il faudrait donc l'avoir avec tous les autres, ou cela ferait des jaloux et nous attirerait des ennemis. Il faut que chacun suive sa route. On dit que le monde est grandement changé depuis cinquante ans ; moi je dis qu'il n'y a rien de changé que nos idées à nous autres. Nous ne voulons plus nous soumettre, et ma mère que voilà, et que j'aime pourtant bien, la brave femme, voit autrement que moi sur bien des choses. Mais les idées des riches et des nobles sont ce qu'elles ont toujours été. Si vous ne les avez pas, ces idées-là, si vous ne méprisez pas un peu les pauvres gens, si vous leur faites autant d'honneur qu'à vos pareils, ce sera peut-être tant pis pour vous. r

  • En 1906, Henri Carnoy lance une collection nommée Contributions au folklore érotique, contes, chansons, usages, etc. recueillis aux sources orales. Une dizaine de titres sont annoncés mais seulement quatre paraîtront finalement entre 1906 et 1909 : Contes licencieux de Constantinople et de l'Asie mineure, Contes licencieux de l'Alsace, Contes licencieux de l'Aquitaine et Contes licencieux de la Picardie.
    Le titre Contes licencieux de la Picardie (dernier paru de la collection, en 1909), est dû au « meunier de Colincamps », pseudonyme derrière lequel se trouve Alcius Ledieu (1850-1912), bibliothécaire à Abbeville, historien et écrivain régionaliste. On lui doit notamment Une gerbe de Contes Picards, La guerre de trente ans en Artois, Histoire de Crécy-en-Ponthieu, un Dictionnaire picard, etc.
    Voici une nouvelle édition entièrement recomposée de ces contes spéciaux assez systématiquement absents des recueils traditionnels de contes et légendes....

  • Hélie Nogaret, dont le père s'était fixé à Périgueux, quitte la ville à 20 ans, juste après la mort de sa mère, pour aller vivre chez son oncle Sicaire, meunier. Le jeune homme envisage de succéder au meunier. Ce roman est une peinture, étonnante de vérité et de couleur, de la vie campagnarde périgourdine. On y trouve toutes les manifestations d'autrefois : le baptême, le mariage, les noces, les funérailles, les fêtes, les veillées, les foires, les cultures, les métiers campagnards, les jalousies entre goujats de village, les batteries, les danses, les instruments de musique, la gastronomie locale, les superstitions... Le Moulin du Frau est de ces livres à la saveur intime et simple que l'on relit avec plus de plaisir que la fois précédente.

  • Hiscoutine, 1370

    Le bourreau Louis Ruest et sa jeune épouse Jehanne d'Augignac se sont installés dans leur existence de couple marié et s'efforcent, autant que possible, de s'y habituer. Si le partage de leur lit se fait aussi aisément que celui de leur toit, le partage d'idées et d'émois est pour sa part ainsi dire inexistant. Les communications de Louis s'en tiennent au strict minimum. Il s'absente des jours durant pour se vouer à toutes sortes de travaux. Et Jehanne, emprisonnée par son statut de maîtresse de maison, souffre en silence de cette incompréhension mutuelle, car elle aime son époux de tout son être, ne souhaitant que son bonheur qui est aussi le sien.

    Or, voilà qu'avec la période des nombreuses festivités hivernales survient une série d'événements dont le dessein semble être de mettre la solidité de leur union à rude épreuve. En outre, l'arrivée dans leur domaine d'une personne que nul n'attendait donne le signal au dévoilement d'aveux qui risquent de fissurer une cellule familiale déjà fragile.

    Louis s'instituera alors en juge de qui dépendra le sort des siens. Choisira-t-il l'option qu'il connaît si bien, soit celle de repousser leur amour, de les faire condamner, de leur donner la mort et, ainsi de se condamner lui-même au néant, ou sera-t-il prêt à pardonner, à naître vraiment, pour vivre enfin? La réponse viendra par l'aveu bouleversant d'un secret longuement gardé, dans lequel réside pour Louis un terrifiant remède possédant le pouvoir soit de le guérir soit de le tuer.

  • Le pain noir

    Al Martin

    Quand le pain maudit tue à nouveau
    Je suis de retour...
    Vous ne m'aviez pas oublié, j'espère !
    J'ai d'autres surprises pour la police...
    Je n'ai pas achevé ma mission ; le temps est compte ! Tic-tac, tic-tac...
    L'Ombre Noire

    Alors que le mystère du pain maudit de Pont-Saint-Esprit semble définitivement enterré, une série de meurtres secoue la ville. L'Ombre Noire semble bien décidé à faire justice à sa façon.
    Après les meurtres au Pont du Gard et l'enquête nîmoise, l'affaire du pain noir est le nouveau défi du commissaire Trèchaud.

  • Après une activité multiséculaire de l'Ancien Régime à notre époque en passant par la période révolutionnaire, il s'est arrêté de moudre du blé en 1968. Une étude historique, technique et architecturale de ce moulin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Vingt ans après le succès du Journal d'un Ti-Mé, le Popa extralucide et délirant de La Petite Vie nous revient avec ses « réflexions mentales » déjantées, complémentées par les interventions de Jaqueline, de Pogo et des autres membres de la dysfonctionnelle famille Paré. Légèrement paranoïaque mais cultivé, Popa ne craint pas d'aborder l'actualité : il se demande s'il est lui aussi #MeToo, dévoile les secrets de ses préparatifs pour la COVID, se prononce sur les réseaux sociaux, tente d'imaginer le XXIIe siècle... Voilà un livre qui réjouira à nouveau la société québécoise par son irrévérence, sa fraîcheur et son feu roulant d'humour absurde.

  • En ce temps-là, les minoteries industrielles n'avaient pas envahi le pays, les nombreux artisans vivaient de leur métier. Au-dessus de chaque colline, le long de chaque rivière, les moulins écrasaient le blé, aidés par le vent ou par le courant.
    - Marc, tu es en âge de trouver une femme et l'installer dans le moulin de ta famille.
    - J'irai au prochain bal et j'espère convaincre Fleur...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'été 1640. Une guerre atroce qui va durer trente ans ravage les Flandres. En août, les Français enlèvent Arras. Louis XIII nomme gouverneur de la ville un capitaine hors normes, François de Saint Preuil, géant charentais chéri de la victoire autant que des dames. Louise Guillain a dix-neuf printemps et la beauté du diable. Son mari, établi meunier sur la Scarpe, l'a payée vingt-cinq louis d'or à son père impécunieux. Louise, qui n'a jamais approuvé ce vilain marché, attend le prince charmant qui saura l'en délivrer... Celui-ci se présente sous la forme altière de Saint Preuil, curieux de visiter ce moulin de bonne mine placé sur son chemin. Louise saisit l'occasion qui lui est offerte et conduit habilement son affaire. Égaré par sa passion, le bouillant gouverneur enlève la femme du meunier, jaloux comme un mari et plus rancunier qu'une mule ! Le destin tolère rarement qu'on le contrarie, surtout quand il va à cloche pied. Bientôt, les batailles gagnées par Saint Preuil compteront pour rien aux yeux du Roi ; dans l'ombre les scribes instruisent son procès. Peuplée de personnages étonnants, traversée par d'Artagnan, Madeleine de Scudery, Richelieu et... la Vierge Marie, cette histoire contée tambour battant est celle d'un homme pleinement à l'unisson de son époque, matin d'un « Grand siècle » où l'amour et la guerre suffisent au bonheur d'un gentilhomme.

  • Vert Lutin des cornichons, Le monstre et le lutin, Le lutin Grocoquin... Un voyage merveilleux au pays des lutins.

  • Durant tout le XIXe siècle, les paisibles gens des campagnes furent bouleversés par de nombreux faits divers crapuleux. À en croire certains colporteurs, la province vivait à l'heure du crime. L'insécurité déjà ! Ce sont ces affaires étranges ou sanglantes qui défrayèrent la chronique de l'époque que nous relate sans fard Gérard Boutet. Et si les récits de Brigands et Sorciers nous font frissonner, ils nous montrent aussi que les malfaiteurs d'aujourd'hui sont moins nombreux que ceux d'hier, qu'ils sont aussi moins sauvages, et on comprend quel changement a apporté dans notre vie un siècle de progrès économique.

  • Il n'y a pas si longtemps, les moulins faisaient partie du décor : on en voyait partout - sur les collines où le vent faisait tourner leurs ailes, au bord de l'eau pour ceux qui utilisaient la force hydraulique. Un paysage sans moulins ni meuniers aurait paru désertique. Seul le descendant d'une longue dynastie meunière pouvait évoquer ces temps révolus. Marcel Gouzène, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de meunier, a gardé de sa longue ascendance meunière force anecdotes et souvenirs. C'est ce récit qu'il a confié un jour à Jean-Louis Quereillahc, à charge pour lui « d'en tirer quelque chose ». En acceptant la tâche proposée, Jean-Louis Quereillahc n'a pas cherché à faire oeuvre littéraire encore moins à romancer. Il a voulu au contraire respecter le style et le caractère de cet ouvrage, afin de lui conserver toute son authenticité. C'est donc un témoignage sans enjolivures que nous donne ici l'un des derniers témoins de la meunerie d'antan. On n'imagine guère aujourd'hui la position importante qu'occupaient les meuniers dans les sociétés rurales d'autrefois, où ils formaient une véritable aristocratie. Pourtant, on les disait voleurs et cette accusation fit longtemps partie de leur folklore. À l'époque en effet, on payait en nature le meunier, qui avait parfois tendance à prélever plus que son dû... Ce qu'on n'imagine pas non plus, c'est la dureté du travail de meunier, l'exténuant effort physique pour soulever dans la journée les sacs de blé - et la nuit, le sommeil précaire, car un bon meunier ne devait dormir que d'un oeil et se réveiller à intervalles réguliers pour régler sa meule (d'où la fameuse chanson : « Meunier, tu dors, ton moulin va trop vite... »). On referme ce livre avec la nostalgie d'un monde à jamais disparu, qui ne revit plus que dans les contes pour enfants.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ce second tome d'une série, Le Maître des peines, qui en comptera trois, Louis Ruest, toujours exécuteur de la cité de Caen, découvre que sa vengeance contre son père, enfin assouvie, ne lui apporte pas la paix qu'il avait tant espérée. Au contraire, elle le laisse avec une impression de vide et une existence qui, selon lui, n'a plus aucun sens.

    Il est toutefois loin de se douter que son élan destructeur est sur le point d'avoir des répercussions qui se feront sentir jusqu'aux trônes de deux rois. Sa réputation a fait de lui un personnage diabolique digne des fables et il est devenu un instrument convoité des puissants. Ainsi, Louis est-il invité à la cour du roi de Navarre et promis à un brillant avenir pour un roturier, ce qui aura pour conséquence d'éveiller jalousies et intrigues de cour.

    Pourtant, celui qu'on appelle « monstre » demeure suffisamment humain pour susciter aussi l'amour, depuis celui d'une veuve de haut rang jusqu'à celui d'une servante. Mais c'est l'amour pur d'une enfant, Jehanne, qui est destiné à lui donner un nouveau jardin et à changer sa vie.

    Et c'est ainsi qu'en compagnie des personnages attachants d'une nouvelle famille, et après avoir tant côtoyé la mort, Louis entreprend sa lente remontée parmi les vivants.

  • Paris, 1340. À sept ans, Louis Ruest, fils unique de l'un des boulangers les plus estimés de cette ville florissante, travaille avec beaucoup d'acharnement afin de pouvoir réaliser sa plus grande ambition, celle de devenir à son tour l'un des meilleurs boulangers de sa profession. Tourmenté et assoiffé d'amour, s'il s'efforce de faire ses preuves en dépit de ses écarts de conduite, Louis est surtout désireux d'être apprécié par Firmin, son père, qui s'obstine malheureusement à ne voir en lui qu'un indigne successeur.

    Dans un Royaume de France pris en tenaille, au Nord par les débuts de la Guerre de cent ans, au Midi par des navires qui accostent silencieusement en amenant avec eux le bacille de la peste noire, qui s'apprête à provoquer la pire épidémie de l'histoire occidentale, c'est pourtant par l'oeuvre d'un seul homme, celle de son propre paternel, que la mort sans pitié se présente à Louis. Heureusement, un moine le sauvera in extremis et le ramènera au monastère de Saint-Germain-des-Prés afin d'y être soigné. Après une longue convalescence, le jeune homme prend d'abord goût à cet environnement serein et songe à prononcer ses voeux. Or, dans ces lieux pourtant paisibles, un désir sournois et implacable s'insinue lentement en lui, celui de retrouver son père et de lui faire payer chacun des coups que sa mère Adélie et lui ont reçus, chacun des mots cruels qu'il leur a lancés. Survivre et se venger devient alors la règle, et ce, même si pour retrouver son père, il devra renoncer à son âme. C'est ainsi qu'un destin hors du commun l'amènera à devenir l'un des exécuteurs les plus redoutés du Royaume, un redoutable fonctionnaire de la justice humaine.

  • Il n'y a pas si longtemps, les moulins faisaient partie du décor : on en voyait partout - sur les collines où le vent faisait tourner leurs ailes, au bord de l'eau pour ceux qui utilisaient la force hydraulique. Un paysage sans moulins ni meuniers aurait paru désertique. Seul le descendant d'une longue dynastie meunière pouvait évoquer ces temps révolus. Marcel Gouzène, fils, petit-fils et arrière-petit-fils de meunier, a gardé de sa longue ascendance meunière force anecdotes et souvenirs. C'est ce récit qu'il a confié un jour à Jean-Louis Quereillahc, à charge pour lui « d'en tirer quelque chose ». En acceptant la tâche proposée, Jean-Louis Quereillahc n'a pas cherché à faire oeuvre littéraire encore moins à romancer. Il a voulu au contraire respecter le style et le caractère de cet ouvrage, afin de lui conserver toute son authenticité. C'est donc un témoignage sans enjolivures que nous donne ici l'un des derniers témoins de la meunerie d'antan. On n'imagine guère aujourd'hui la position importante qu'occupaient les meuniers dans les sociétés rurales d'autrefois, où ils formaient une véritable aristocratie. Pourtant, on les disait voleurs et cette accusation fit longtemps partie de leur folklore. À l'époque en effet, on payait en nature le meunier, qui avait parfois tendance à prélever plus que son dû... Ce qu'on n'imagine pas non plus, c'est la dureté du travail de meunier, l'exténuant effort physique pour soulever dans la journée les sacs de blé - et la nuit, le sommeil précaire, car un bon meunier ne devait dormir que d'un oeil et se réveiller à intervalles réguliers pour régler sa meule (d'où la fameuse chanson : « Meunier, tu dors, ton moulin va trop vite... »). On referme ce livre avec la nostalgie d'un monde à jamais disparu, qui ne revit plus que dans les contes pour enfants.

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