• Recueil d'une cinquantaine de textes critiques écrits par Luc Moullet : introduit, composé, annoté, amendé, chapeauté par le cinéaste lui-même, ce volume d'érudition et de drôlerie, de passion et parfois de prophétie, reprend les grands articles des Cahiers du cinéma, mais aussi certains des textes parus dans Arts, Bref, Trafic... auxquels s'ajoutent près d'une demi-douzaine d'inédits, dont une attaque contre Pedro Almodovar et une défense de l'écrivain américain James Ellroy.

  • « Contre toute attente, Peckinpah s'arrête quelques instants plus tard pour inviter le journaliste à boire un verre. "Qu'est-ce que vous voulez savoir au juste ? Vous devez déjà connaître toute la merde à propos de mes films, sinon vous ne seriez pas là." »Entré à Rolling Stone en 1971, la même année que Hunter S. Thompson, Grover Lewis est l'un des pionniers du Nouveau Journalisme, adepte des récits alcoolisés et des reportages fleuves en immersion. Spécialisé dans le rock et le cinéma, il arpente librement les plateaux de tournage, un oeil rivé sur les coulisses. Il y croise aussi bien des figures mythiques (Robert Mitchum, Steve McQueen, Jack Nicholson) qu'une foule d'anonymes, doublures, techniciens, voire simples badauds. Pour cet écorché vif originaire du Texas, chaque reportage est l'occasion d'une description minutieuse et amusée d'une culture, d'une époque et d'un coin de l'Amérique, profonde de préférence.Le Cinéma infiltré réunit des écrits de Grover Lewis parus entre 1971 et 1990: longs récits de tournages (La Dernière séance de Peter Bogdanovich, Vol au-des- sus d'un nid de coucou de Milos Forman...), mais aussi poème ou roman inachevé. D'un texte à l'autre, c'est la même sensibilité littéraire, le même ton singulier qui circulent, un mélange d'élégance, d'argot et d'humour.

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  • Martinique, 1830. L'esclavage chancelle sous l'assaut des idées nouvelles qui bouleversent le monde. Une riche famille de « Grands Blancs », les Despan, et leur domaine de Canaan, immenses étendues de terres consacrées à la canne à sucre où vivent et travaillent des centaines d'esclaves. David Despan règne en maître absolu sur un univers menacé de profonds changements. Rien ne semble devoir jamais l'abattre, sinon sa crainte de ne pas avoir d'héritier mâle. En effet, après la naissance difficile d'une fille, sa femme Marthe ne peut plus avoir d'enfant. Mais pour David, avoir un fils est une nécessité depuis qu'il se sent vieillir : la pérennité de son domaine l'exige, chaque jour avec plus d'acuité. Aussi, après une longue lutte et au prix d'un terrible marché, David va-t-il obtenir de sa femme qu'elle simule une grossesse et accepte la maternité de Joal, un bâtard que vient de lui donner Médée sa concubine Peul. Joal est élevé dans l'ignorance de ses origines et il grandit en véritable Despan. Mais Marthe ne peut supporter cette usurpation. Englobant dans une même haine ces deux êtres qui, à ses yeux, l'ont profondément avilie, elle aussi mène son propre combat. Et contre toute attente, à la suite de soins obstinés, elle parvient, quelques années plus tard, à donner naissance à un fils. Dès lors, Joal va devoir apprendre qui il est exactement. Et vivre comme ceux que son éducation de « Grand Blanc » lui a jusque-là fait considérer en inférieurs. Les lecteurs et les lectrices de Jean-Louis Cotte connaissent bien son exceptionnel pouvoir de recréer la vie intime des êtres au sein des diverses conditions humaines et sociales. Les Semailles du ciel, roman puissant et direct qui dépeint magistralement cette vie coloniale du début du XIXe siècle, restera sans doute comme son meilleur livre. En une vaste fresque généreuse et lucide, il pose et condamne le douloureux problème de la ségrégation raciale.

  • SULLIVAN, CORBETT, FITZSIMMONS, JEFFRIES, JACK JOHNSON... vous connaissez ? Le mémorable premier match du siècle, DEMPSEY-CARPENTIER du 2 juillet 1921, suivi par 112 000 spectateurs, vous en souvenez-vous ? Oui, si vous êtes passionné de boxe. Peut-être pas si vous avez le privilège d'être trop jeune pour avoir pu suivre un tel événement. Hier TUNNEY, JOE LOUIS, ARMSTRONG, THIL, MARCIANO, CERDAN, ROBINSON et aujourd'hui BENVENUTI, MOHAMMED ALI, MONZON, NAPOLES restent des seigneurs dont il convenait d'évoquer carrière, aventures et combats. Avec BOUTTIER, CERDAN, VILLEMAIN, DAUTHUILLE, HUMEZ, COHEN, HALIMI et bien d'autres, la boxe a connu des jours fastes que des jeunes, TRIOULAIRE, TONNA, PIEDVACHE, MATEO, LEMAITRE, WARUSFEL s'efforcent de perpétuer malgré maintes difficultés. François TERBEEN et Guy BENAMOU font revivre ces champions et les grands moments de la boxe de 1891 à nos jours. Ils ont extrait de leurs archives et de leurs souvenirs la vie et la lutte des rois du ring qu'ils ont maintes fois côtoyés et nous confient leurs meilleures anecdotes, inédites souvent, oubliées parfois. Ce livre, s'il constitue une véritable encyclopédie que tous les amateurs de sport voudront posséder, est également destinés aux non-initiés. Ils y découvriront le roman vrai et toujours passionnant de ces hommes qui méritent d'être mieux connus et que l'on appelle « boxeurs ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Martinique, 1830. L'esclavage chancelle sous l'assaut des idées nouvelles qui bouleversent le monde. Une riche famille de « Grands Blancs », les Despan, et leur domaine de Canaan, immenses étendues de terres consacrées à la canne à sucre où vivent et travaillent des centaines d'esclaves. David Despan règne en maître absolu sur un univers menacé de profonds changements. Rien ne semble devoir jamais l'abattre, sinon sa crainte de ne pas avoir d'héritier mâle. En effet, après la naissance difficile d'une fille, sa femme Marthe ne peut plus avoir d'enfant. Mais pour David, avoir un fils est une nécessité depuis qu'il se sent vieillir : la pérennité de son domaine l'exige, chaque jour avec plus d'acuité. Aussi, après une longue lutte et au prix d'un terrible marché, David va-t-il obtenir de sa femme qu'elle simule une grossesse et accepte la maternité de Joal, un bâtard que vient de lui donner Médée sa concubine Peul. Joal est élevé dans l'ignorance de ses origines et il grandit en véritable Despan. Mais Marthe ne peut supporter cette usurpation. Englobant dans une même haine ces deux êtres qui, à ses yeux, l'ont profondément avilie, elle aussi mène son propre combat. Et contre toute attente, à la suite de soins obstinés, elle parvient, quelques années plus tard, à donner naissance à un fils. Dès lors, Joal va devoir apprendre qui il est exactement. Et vivre comme ceux que son éducation de « Grand Blanc » lui a jusque-là fait considérer en inférieurs. Les lecteurs et les lectrices de Jean-Louis Cotte connaissent bien son exceptionnel pouvoir de recréer la vie intime des êtres au sein des diverses conditions humaines et sociales. Les Semailles du ciel, roman puissant et direct qui dépeint magistralement cette vie coloniale du début du XIXe siècle, restera sans doute comme son meilleur livre. En une vaste fresque généreuse et lucide, il pose et condamne le douloureux problème de la ségrégation raciale.

  • Qu'est-ce que le cinéma ? Quel sera son avenir ? En quoi la technologie change-t-elle l'art ? Cette question qui se pose aujourd'hui face au numérique, le critique André Bazin et le philosophe Walter Benjamin l'avaient déjà posée au cinéma analogique. Si révolution il y a dans les fonctions de l'art, celle-ci ne se situe pas dans le passage de l'image analogique à l'image numérique, mais dans le passage de l'outil à la machine automatique. Comment faire de l'art avec des techniques automatiques ? La réponse est déjà inscrite dans l'histoire du cinéma. Mais, à partir d'elle, le cinéma se divise et s'est toujours divisé en deux lignes parallèles. Ou bien l'automatisme de l'appareil sert à animer des images qui existent avant lui, la photographie analogique ou l'image de synthèse. C'est la ligne Edison-Lucas qui passe aussi bien par Méliès que par Griffith. Ou bien, dans la lignée de Marey et de Lumière, le cinéma se sert de l'automatisme comme d'un instrument de perception du mouvement à l'origine même des images. « L'art avec des images de ne rien représenter » (Bresson) est celui qui « nous rend un logos à l'état naissant » (Merleau-Ponty). Il n'y a pas une histoire du cinéma soumise au développement des techniques de l'image. Il y eut toujours deux cinémas, le classique et le moderne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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