Presses de l'Université du Québec

  • La crise de la COVID-19 est un choc violent porté à un système socio-économique mondial déjà en transition vers des sociétés carboneutres. Un coup d'arrêt a été donné à la mondialisation, à la libre circulation des biens et services et au fonctionnement du libre marché. Du point de vue de l'action et de la recherche sur la transition énergétique et écologique, il est pour le moment difficile d'imaginer quels seront les contours d'un monde post-pandémie, et notamment quelle « nouvelle normale » en émergera.

    La crise climatique à l'aube d'un monde incertain dresse un état des lieux du monde pré-COVID-19 que nous venons de quitter et offre des clés de compréhension des principaux enjeux climatiques et énergétiques actuels. Il analyse les bouleversements dans l'économie politique mondiale générés par les mesures de réduction des émissions de GES et passe en revue les objectifs de l'Accord de Paris, la montée des énergies renouvelables, la détérioration de l'environnement d'affaire des industries fossiles, la mise en place de grandes politiques publiques et les nombreuses incohérences et incompatibilités entre les engagements politiques et les réalités sur le terrain. S'adressant aux étudiants, aux professionnels et aux gestionnaires de domaines variés, le présent ouvrage conclut finalement par une question au coeur des réflexions critiques actuelles: et si l'économie de marché que nous connaissons était l'une des causes profondes de la crise climatique?

    Annie Chaloux est professeure à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke et codirectrice du Groupe d'études et de recherche sur l'international et le Québec. Elle se spécialise en politiques environnementales et climatiques canadiennes et québécoises ainsi qu'en négociations climatiques internationales.

    Catherine Gauthier est directrice générale d'ENvironnement JEUnesse et chargée de cours à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke. Détentrice d'une maîtrise en droit international et politique internationale, elle se spécialise dans les négociations climatiques internationales, les questions environnementales et les droits humains. En novembre 2018, elle a entamé une poursuite pour dénoncer l'inaction du Canada dans la lutte contre les changements climatiques. En plus d'être l'une des autrices de cet ouvrage, elle a également agi à titre de coordonnatrice de l'équipe de recherche.

    Hugo Séguin est Fellow au Centre d''études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CÉRIUM) et doctorant en études environnementales à l''Université de l'Oregon. Il se consacre aux questions de politiques environnementales et climatiques en tant que conseiller principal auprès de COPTICOM, Stratégies et Relations publiques.?

    Philippe Simard est professionnel de recherche à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke et chercheur pour le Groupe d'études et de recherche sur l'international et le Québec (GÉRIQ). Détenteur d'une maîtrise en études politiques appliquées, il se spécialise dans les domaines de l'écopolitique internationale et de l'aide publique au développement. Il travaille également à titre de chargé de projet chez COPTICOM, Stratégies et Relations publiques.

  • Les transformations des systèmes de production, de transport et de distribution de l'énergie vers des modes d'organisation et de fonctionnement plus durables sont l'une des grandes évolutions structurelles du début de ce XXIe siècle. Catalyseur de cette dynamique, la notion de «transition énergétique» suscite de nombreux débats sur la pluralité de ses acceptions et interpelle de plus en plus le monde de la recherche. En effet, changer plus ou moins progressivement de système énergétique demande des innovations technologiques, territoriales et sociétales permettant de mieux exploiter les énergies renouvelables, de mieux (et souvent de moins) consommer l'énergie et, surtout, de réduire les nuisances territoriales. Dans cette optique, malgré les injonctions des instances internationales (agences onusiennes, ONG environnementales, Commission européenne, etc.) qui véhiculent des discours relativement convergents sur la transition énergétique - dans une conception écologique plus globale de ces enjeux -, force est de constater qu'une grande hétérogénéité de pratiques se déploie dans les pays et les régions du monde. Cette remarquable convergence des discours à l'échelle mondiale sur la nécessaire transition de ces systèmes énergétiques dissimule mal les controverses et les conflits qu'elle nécessite dans sa mise en oeuvre locale dans les territoires.

    Le présent ouvrage aborde ces divergences et interroge les dynamiques de changement à l'oeuvre dans les pratiques de production énergétique en présentant des cas d'étude inscrits dans des contextes sociopolitiques, économiques, culturels et techniques variés et faisant état de processus de transitions énergétiques diversifiés (bourse des émissions de carbone, développement éolien, grands barrages ou encore stratégie énergétique régionale).

    Pierre-Henri Bombenger est professeur d'aménagement et d'urbanisme à la Haute école d'ingénierie et de gestion du canton de Vaud, Haute école spécialisée de Suisse occidentale.

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est, directeur adjoint du Conseil québécois d'études géopolitiques ainsi que chercheur associé à l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine.

    Corinne Larrue est professeure à l'École d'urbanisme de Paris et membre du Lab'Urba à l'Université de Paris-Est Créteil.

  • L'Asie du Sud-Est est l'une des régions les plus effer­vescentes de la planète. Forte d'une population de 650 millions d'habitants et d'une croissance économique élevée, son attractivité dépasse largement les frontières asiatiques ; le monde entier s'intéresse désormais aux développements de ce territoire dont l'influence ne fera qu'augmenter dans les prochaines décennies. Son développement économique accéléré est favorable à l'émergence de nouveaux enjeux d'ordres politique, économique, démographique, territorial, social et environnemental, qui, une fois mis bout à bout, peuvent accentuer les contrastes économiques et sociaux, voire les déséquilibres d'une région soumise aux défis de l'intégration.

    Le présent ouvrage brosse un tableau des différentes dynamiques de l'Asie du Sud-Est. Sans être exhaustif, ce portrait prend appui sur les trajectoires suivies depuis un demi-siècle et fournit des clés de compréhension des problématiques actuelles. Il consiste en une analyse pluridisciplinaire de l'Asie du Sud-Est contemporaine dans sa globalité. Si chaque thème abordé offre l'occasion de se pencher plus particulièrement sur un des pays de la zone (car d'importantes disparités subsistent parfois entre les pays), c'est l'approche régionale et transversale qui reste privilégiée, afin de mettre en relief les réalités qui sont celles de l'Asie du Sud-Est.

    Cet ouvrage s'adresse aussi bien aux chercheurs et aux étudiants qu'aux journalistes, ainsi qu'à toute personne curieuse de découvrir l'Asie du Sud-Est d'aujourd'hui.

    Barthélémy Courmont est maître de conférences à l'Université catholique de Lille, où il est responsable du master d'histoire - relations internationales, et directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques, où il s'occupe du pôle Asie-Pacifique. Il est corédacteur en chef d'Asia Focus.

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est, directeur adjoint du Conseil québécois d'études géopolitiques ainsi que chercheur associé à l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine.

  • En 2013, le président chinois Xi Jinping dévoilait son projet des nouvelles routes de la soie, entreprise d'une rare ampleur venue affirmer les nouvelles visées planétaires de son pays. C'était l'occasion, pour la Chine, de s'afficher sur la scène internationale comme la deuxième puissance économique mondiale, mais aussi d'établir son leadership en Asie. Ce projet d'envergure comprend deux facettes complémentaires : une route terrestre et une ceinture maritime.

    Ce grand programme de la Belt and Road Initiative est porteur d'espoir, mais aussi d'inquiétudes quant aux conséquences politiques et financières de projets aussi multiformes, stratégiques et souvent coûteux. Une analyse attentive montre qu'il existe des enjeux géopolitiques à plusieurs échelles qui ne relèvent pas que des relations internationales. Le projet se propose de restructurer l'ensemble des relations économiques en Asie, ainsi qu'entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique.

    Comment cette vaste ambition chinoise se décline-t-elle ? Quelles sont ses dimensions en matière de transport, d'infrastructures et de finances publiques, de même que ses répercussions sur les échanges commerciaux ? C'est à ces questions que veut répondre le présent ouvrage, qui s'adresse au public, aux étudiants et aux chercheurs intéressés par les enjeux asiatiques contemporains, par la géopolitique ou par les transports et l'aménagement.

    Frédéric Lasserre est professeur au Département de géographie de l'Université Laval, chercheur à l'Institut québécois des hautes études internationales et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques (CQEG).

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'Université du Québec à Montréal, codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est et directeur adjoint du CQEG.

    Barthélémy Courmont est maître de conférences à l'Université catholique de Lille et directeur de recherche à l'Institut de relations interna­tionales et stratégiques (IRIS).

  • L'autisme : comprendre et agir dans une perspective psychoéducative ; connaissances et pratiques psychoéducatives Nouv.

    Depuis ses débuts, dans les années 1950, la profession de psychoéducateur, unique au Québec, s'est inspirée de modèles développementaux pour comprendre les difficultés d'adaptation des jeunes et proposer des moyens d'intervention. Les psychoéducateurs sont appelés à intervenir auprès de clientèles vulnérables, dont les personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme (TSA), afin de contribuer à une meilleure compréhension de leurs difficultés d'adaptations et de leurs capacités adaptatives. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en psychoéducation ou dans un domaine connexe, ainsi qu'aux professionnels travaillant auprès des personnes ayant un TSA. Une bonne compréhension du TSA et des interventions ajustées à leur réalité peut représenter un levier pour soutenir l'inclusion et la qualité des services offerts à ces personnes.

    Ce livre aborde des connaissances actuelles à propos du TSA portant notamment sur la terminologie, la prévalence, les manifestations liées à ce diagnostic, les principales spécificités cognitives et sensorielles, et bien d'autres. En outre, certaines interventions établies, prometteuses ou émergentes en autisme, soutenant l'inclusion de ces personnes, sont présentées. L'ouvrage apporte également un éclairage psychoéducatif afin de mieux outiller les intervenants dans leur rôle auprès de cette clientèle. Il aborde plus particulièrement l'évaluation des capacités adaptatives des personnes ayant un TSA, le rôle du psychoéducateur en soutien à l'autodétermination et l'utilisation des schèmes relationnels dans un contexte d'intervention.

    Marie-Hélène Poulin est professeure en psychoéducation au Département des sciences du développement humain et social de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Elle est chercheuse régulière à l'Institut universitaire en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l'autisme (DI-TSA) et membre de l'équipe de recherche pour l'inclusion sociale des autistes (ÉRISA). Elle s'intéresse aux facteurs favorisant la participation sociale des personnes ayant un TSA.

    Myriam Rousseau est chercheuse en établissement pour l'Institut universitaire en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l'autisme (DI-TSA) rattaché au CIUSSS Mauricie-Centre-du-Québec (MCQ). Elle est aussi professeure associée au Département de psychoéducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières. La plupart de ses travaux portent sur l'intervention auprès des jeunes ayant un TSA, leur famille et leur réseau social.

    Jacinthe Bourassa est agente de planification, de programmation et de recherche (APPR) au CIUSSS Mauricie- Centre-du-Québec (MCQ). Elle est aussi membre régulière de l'Institut universitaire en déficience intellectuelle et trouble du spectre de l'autisme (DI-TSA) rattaché au CIUSSS MCQ. Elle collabore à la réalisation de recherches et à la conception de documents et de programmes cliniques destinés aux personnes ayant un TSA, leur famille et leur entourage.

  • L'ABC de la psychoéducation Nouv.

    Avec les années, la pratique psychoéducative s'est diversifiée et les psychoéducateurs ont intégré des équipes de professionnels dans des milieux d'intervention de plus en plus variés. Ils ont étendu leur offre de services à des personnes de tous âges, confrontées à des difficultés d'adaptation hétérogènes. Leurs rôles et leurs mandats se sont précisés et élargis pour inclure, entre autres, des actions en lien avec la prévention, l'exercice du rôle-conseil ainsi que l'élaboration et l'évaluation de programmes.

    L'ABC de la psychoéducation regroupe un ensemble de connaissances théoriques, scientifiques et expérientielles en lien avec la pratique actuelle. Le livre aborde les fondements, les concepts clés ainsi que les multiples approches utilisées dans ce domaine. Il illustre des manières d'exercer la psychoéducation dans plusieurs milieux et présente quelques nouvelles avenues d'intervention. Ce livre résulte de la collaboration de 56 professionnels, formateurs et chercheurs, et s'adresse aux professionnels, aux intervenants et aux étudiants intéressés par la psychoéducation.

    Christophe Maïano (Ph. D., ps. éd.) est professeur titulaire au Département de psychoéducation et de psychologie de l'Université du Québec en Outaouais (UQO). Il s'intéresse aux déterminants biopsychosociaux et aux interventions visant l'amélioration du bien-être chez les personnes ayant une déficience intellectuelle, un trouble du spectre de l'autisme et des problèmes de santé physique ou mentale.

    Sylvain Coutu (Ph. D., ps. éd.) est professeur titulaire au Département de psychoéducation et de psychologie de l'UQO. Ses travaux de recherche portent sur la socialisation des émotions et le développement socioémotionnel des enfants d'âge préscolaire qui fréquentent un service de garde.

    Annie Aimé (Ph. D., ps. éd.) est professeure au Département de psychoéducation et de psychologie de l'UQO. Ses domaines de spécialisation portent sur l'alimentation, l'image corporelle et les difficultés psychosociales associées à l'embonpoint et à l'obésité chez les jeunes et les adultes.

    Vicky Lafantaisie (Ph. D., ps. éd.) est professeure au Département de psychoéducation et de psychologie de l'UQO. Elle s'intéresse au phénomène de la négligence envers les enfants et aux modalités d'intervention psychoéducative visant à soutenir les familles en contexte de vulnérabilité.

  • Phénomène ancien et objet de controverses dès les années 1970, la migration a surtout été appréhendée sous l'angle des flux Sud-Nord. Au cours de la décennie 2010-2020, la situation créée par les flux de « réfugiés syriens» a été particulièrement médiatisée. Elle a été présentée pour l'essentiel sous l'angle de la menace existentielle qu'elle est supposée représenter pour les sociétés d'accueil, que ce soit pour leur l'identité, leur sécurité, leur marché du travail ou leur système de protection sociale. Or, cette lecture est réductrice à plus d'un titre, car les migrations se présentent comme des configurations complexes et multiples dans l'espace et dans le temps. En effet, elles sont aussi influencées par des contextes internes, des innovations sociales et des contextes régionaux et internationaux.

    Migration et gouvernance en Afrique et ailleurs innove en adoptant une approche transnationale orientée vers les processus de mobilité, les interconnections entre les lieux de circulation ainsi que les changements induits de part et d'autre. En choisissant par ailleurs de mettre l'accent sur les aspects politiques de la migration, les auteurs du présent ouvrage mettent en lumière, dans une perspective comparée, ses ressorts et ses formes, ses modes de gouvernance institutionnelle ainsi que le vécu des migrants. Ce livre s'adresse aux spécialistes des questions migratoires tout comme aux étudiants, aux praticiens et aux décideurs politiques.

    Samadia Sadouni est maîtresse de conférences à Sciences Po Lyon et membre du laboratoire TRIANGLE (UMR 5206). Spécialisée en sociologie politique de l'international, elle travaille sur les migrations internationales, le transnationalisme religieux, le rôle des acteurs religieux dans les relations internationales et notamment dans l'action climatique.

    Mamoudou Gazibo est professeur titulaire au Département de science politique de l'Université de Montréal. Il est spécialisé en politique comparée et ses recherches portent notamment sur la démocratisation, la gouvernance, le développement et la coopération internationale.

    Avec la collaboration de Jean-Roger Abessolo Nguema, Olga V. Alexeeva, Sylvie Bredeloup, Alistair Cole, Mamadou Dimé, Mamoudou Gazibo, Olivia Legrip-Randriambelo, Lorena Núñez Carrasco, Rim Otmani, Samadia Sadouni.

  • Vibrations mécaniques ; recueil d'exercices et corrigés Nouv.

    Ce livre s'adresse principalement aux étudiants des écoles d'ingénieurs. Son objectif est de présenter les techniques de résolution de différents problèmes relatifs à l'étude des vibrations mécaniques en proposant différentes méthodes de résolution. L'ouvrage aborde la résolution des équations du mouvement de systèmes complexes à un ou plusieurs degrés de liberté libres et forcées selon la modélisation de leur amortissement en appliquant les principes newtoniens. Les étudiants ingénieurs vont aborder de façon graduelle la résolution des vibrations de systèmes discrets à un degré de liberté, qu'ils soient en vibration libre, soumis à des excitations quelconques ou à des excitations harmoniques, puis à plusieurs degrés de liberté. Les méthodes de résolution de systèmes mécaniques comprenant différents modèles d'amortissement qu'ils soient visqueux, secs, structuraux, ou en composites viscoélastiques sont également abordées dans les exercices proposés.

    Comme l'ingénieur moderne ne peut se passer des méthodes numériques pour traiter des problèmes complexes, l'accent est mis sur les méthodes de résolution qui peuvent nécessiter l'utilisation de logiciels basés sur Matlab et Simulink tout aussi bien qu'en utilisant la calculatrice. Ce livre se veut un complément essentiel de l'ouvrage Simulations des vibrations mécaniques par Matlab, Simulink et Ansys (Presses de l'Université du Québec, 2007), puisqu'il donne les solutions de tous les exercices qui y sont présentés.

    Le professeur Marc Thomas (M.Sc.A., Ph. D.) est un spécialiste de l'analyse des vibrations. Il a enseigné durant 25 ans à l'École de Technologie Supérieure dans le domaine de la dynamique, des vibrations, de la maintenance et des mécanismes et a fondé le laboratoire Dynamo en Dynamique des structures.

  • Les régimes de citoyenneté sont traversés par une tension constitutive entre, d'une part, les promesses de liberté et d'égalité et, de l'autre, l'expérience des multiples formes de dépendances et d'inégalités sociales. Cette tension, à l'origine de la dynamique particulière des relations de pouvoir dans les démocraties libérales, engendre la production incessante de régulations sociales afin d'assurer la relative coordination de l'agir individuel et collectif.

    Les auteurs et autrices de Question sociale et citoyenneté se sont inspirés de cette problématique afin de proposer des analyses historiques sur la régulation d'une variété de problèmes sociaux au Québec et en France. Ils et elles invitent plus largement à découvrir un territoire fertile pour la recherche, soit celui d'une histoire politique des conflits ayant pour objet le gouvernement du monde social au sein des régimes de citoyenneté.

    Offrant de nouvelles perspectives de recherche, cet ouvrage intéressera tout autant la communauté universitaire que le grand public désirant mieux comprendre l'histoire des politiques sociales et des institutions de prise en charge des inégalités, des marginalités et des déviances.



    Martin Petitclerc est professeur au département d'histoire de l'Université du Québec à Montréal. Il est directeur du Centre d'histoire des régulations sociales (CHRS) et chercheur au Centre interuniversitaire d'études québécoises (CIEQ).

    Louise Bienvenue est professeure titulaire au département d'histoire de l'Université de Sherbrooke et membre du Centre d'histoire des régulations sociales (CHRS).

    David Niget est maître de conférences en histoire à l'Université d'Angers et chercheur au Laboratoire Temps, Mondes, Sociétés (TEMOS), une Unité mixte de recherche du Centre national de la recherche scientifique (UMR CNRS). Il est chercheur affilié au Centre d'histoire des régulations sociales (CHRS).

    Martin Robert est postdoctorant en histoire de la médecine à l'Université d'Oxford et chercheur affilié au Centre d'histoire des régulations sociales (CHRS).

    Cory Verbauwhede est avocat, doctorant en histoire à l'Université du Québec à Montréal et membre étudiant du Centre d'histoire des régulations sociales (CHRS). Il enseigne le droit de la santé et des services sociaux à l'École nationale d'administration publique.

    Avec la collaboration de Louise Bienvenue, Yves Denéchère, Clara Deville, Caroline Durand, Janice Harvey, Isabelle Lespinet-Moret, Benoit Marsan, David Niget, Martin Petitclerc, Martin Robert, Jarrett Rudy, Marie-Claude Thifault, Patricia Toucas-Truyen, Cory Verbauwhede.

  • Pourquoi le Québec est-il si actif sur la scène internationale ?

    Qu'adviendra-t-il de la diplomatie catalane suite à la répression du mouvement sécessionniste par Madrid ? Comment expliquer la normalisation de la diplomatie flamande ?

    Le présent ouvrage propose un portrait comparatif et actualisé de la diplomatie des nations dites « minoritaires », communément entendue sous le vocable de « paradiplomatie identitaire ». Il jette un regard novateur sur les relations internationales des États non souverains en étudiant l'influence du nationalisme minoritaire sur la politique extérieure. Rassemblant les contributions de spécialistes de renom, il examine les plus récentes activités de l'Écosse, de la Catalogne, de la Flandre, de la Wallonie, du Pays basque et du Québec.

    Il se dégage un constat commun de l'étude de ces États : plus que la mondialisation ou le régime constitutionnel dans lequel ils évoluent, c'est le nationalisme qui s'avère être la force structurante et l'élément déterminant de l'intensité et de la nature de leur diplomatie. Ainsi, au gré des dynamiques nationalistes et intercommunautaires, certaines nations non souveraines ont cherché à éprouver les limites de leur cadre constitutionnel ou sont devenues porteuses de revendications sécessionnistes. D'autres, par pragmatisme ou par nécessité, se sont recentrées sur des objectifs fonctionnels au détriment de leur dimension identitaire, allant parfois jusqu'à accroître significativement leur degré de coopération avec l'État souverain et leur niveau de conformité aux lois constitutionnelles. Cet ouvrage offre ainsi une grille d'analyse de la trajectoire que prennent plusieurs nations non souveraines sur la scène internationale.

  • Pour plusieurs individus, les symptômes liés au trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) persistent à l'âge adulte, entraînant d'importantes atteintes fonctionnelles. L'un des obstacles majeurs au bon fonctionnement des adultes ayant un TDAH est que, bien qu'ils sachent ce qu'ils ont à faire, ils arrivent difficilement à se mettre en action. Cette difficulté a des répercussions sur plusieurs sphères de leur vie et affecte leur aptitude à trouver l'aide dont ils ont besoin au quotidien et à utiliser les stratégies proposées dans les manuels et les thérapies psychosociales.

    Spécialistes de l'évaluation et du traitement des adultes vivant avec un TDAH, les auteurs du présent ouvrage sont des figures de proue du développement des soins psychosociaux adaptés à ce groupe de patients. Mieux vivre avec le TDAH à l'âge adulte fournit, sous la forme d'un guide, des stratégies efficaces à appliquer dans la vie de tous les jours, par soi-même ou avec l'accompagnement d'un praticien. Les auteurs y traitent, entre autres, des défis liés à certains contextes (travail, école, etc.), à la santé ainsi qu'à l'hygiène de vie, et démystifient le traitement pharmacologique.

    J. Russell Ramsay, Ph. D., est cofondateur et codirecteur du programme de recherche et de traitement du TDAH chez l'adulte et professeur agrégé de psychologie clinique au Département de psychiatrie de l'École de médecine Perelman à l'Université de Pennsylvanie. Il copréside également la commission professionnelle consultative de l'Attention Deficit Disorder Association.

    Anthony L. Rostain, M. D., est cofondateur et codirecteur du programme de recherche et de traitement du TDAH chez l'adulte et professeur titulaire de psychiatrie et de pédiatrie à l'École de médecine Perelman à l'Université de Pennsylvanie, où il est aussi directeur de l'enseignement au Département de psychiatrie. Il est le président de l'American Professional Society of ADHD and Related Disorders.

  • La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l'après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n'a été aussi sévèrement critiquée - souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

    Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux : le commerce, l'investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l'établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l'essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

    Éric Boulanger est codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est (OAE) et chargé de cours en politique asiatique et en relations internationales au Département de science politique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Il se spécialise dans l'économie politique asiatique et la politique intérieure et étrangère du Japon.

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'UQAM, codirecteur de l'OAE et directeur adjoint du Conseil québécois d'études géopolitiques. Ses recherches portent principalement sur les concepts, les méthodes et les outils de la géopolitique ainsi que sur les dynamiques géopolitiques en Asie du Sud-Est et de l'Est.

    Michèle Rioux est professeure titulaire au Département de science politique de l'UQAM et, depuis octobre 2011, directrice du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM). Elle s'intéresse, notamment, aux organisations internationales et à la gouvernance globale, aux firmes transnationales, à la concurrence, à la société de l'information, au régionalisme et à l'intégration économique.

  • Le présent ouvrage propose une introduction au champ d'étude de la sociologie du nationalisme. Il s'adresse aux étudiants en sciences sociales, ainsi qu'aux citoyens qui cherchent à expliquer et à comprendre les phénomènes nationalistes dans le monde contemporain. L'auteur analyse l'évolution de la recherche en la situant, d'une part, dans sa conjoncture historique et, d'autre part, dans le mouvement des transformations qu'a connu cette discipline depuis la fin de la Guerre froide. Puisant ses inspirations théoriques dans la tradition wébérienne, dans la sociologie historique et dans l'analyse politique contextualisée, ce livre illustre et met en relief les relations sociales, les modes de cognition, les stratégies comparatives et les processus sociaux qui sont étroitement liés à l'analyse du nationalisme. Une de ses caractéristiques est de faire voir que, si les approches macrosociologiques ont longtemps dominé la sociologie du nationalisme, il n'est plus possible, dans ce domaine comme dans d'autres branches de la sociologie politique, d'ignorer les mécanismes de niveaux mésosociologiques qui permettent de comprendre les pratiques nationalistes et ethniques dans leur contexte. Frédérick Guillaume Dufour est professeur de sociologie politique à l'Université du Québec à Montréal. Il a publié en 2015 l'ouvrage La sociologie historique. Traditions, trajectoires et débats dans la collection « Politeia » aux Presses de l'Université du Québec. Il détient une formation doctorale et postdoctorale en science politique des universités de York (Toronto), de Californie (Los Angeles) et du Sussex (Brighton). Avec la collaboration de Emanuel Guay et Michel-Philippe Robitaille.

    Frédérick Guillaume Dufour est professeur de sociologie politique à l'Université du Québec à Montréal. Il a publié en 2015 l'ouvrage La sociologie historique. Traditions, trajectoires et débats dans la collection « Politeia » aux Presses de l'Université du Québec. Il détient une formation doctorale et postdoctorale en science politique des universités de York (Toronto), de Californie (Los Angeles) et du Sussex (Brighton).

  • L'usage de la science-fiction comme un laboratoire pour comprendre le monde est de plus en plus fréquent pour les scientifiques de différentes disciplines, notamment des sciences humaines et sociales. Cette pratique a fait ses preuves à maintes reprises au cours des dernières années. Voilà pourquoi, au moment où les médias ont ramené à l'avant-scène l'oeuvre phare de Frank Herbert, Dune, quelques-uns se sont sentis interpellés. Voilà un terrain riche pour étudier des phénomènes contemporains et en tirer des enseignements!

    Regroupant les textes de chercheuses et de chercheurs provenant de divers champs d'études - politique, physique, philosophie, génie, religion, environnement, sociologie -, le présent ouvrage a comme objectifs de faire «parler» le plus possible l'oeuvre littéraire, d'établir des ponts concrets et directs entre elle et les débats de société d'aujourd'hui, de même que de donner un nouvel éclairage aux problèmes auxquels les humains sont confrontés ou auxquels ils auront à faire face dans un avenir proche. Y sont abordés en complémentarité le déni et les dépendances technologiques, la place de la religion dans la gouverne des sociétés, l'évolution du pouvoir des femmes, l'interdépendance entre les humains et leur environnement, de même que l'évolution des régimes politiques et leur influence sur les communautés qui les voient naître et mourir. Les autrices et auteurs s'interrogent, à partir d'angles variés, sur ce que l'univers de Dune peut nous enseigner sur notre propre devenir.

    Cet ouvrage s'adresse tant aux spécialistes de l'analyse des représentations dans la science-fiction qu'aux amateurs du genre et aux grands admirateurs de Dune. Nous croyons qu'en plus d'en tirer des enseignements pour approfondir leur compréhension de notre monde, les lecteurs et les lectrices pourront découvrir - ou redécouvrir - la richesse de l'oeuvre de Frank Herbert.

    Isabelle Lacroix est professeure agrégée à l'Université de Sherbrooke et directrice de l'École de politique appliquée depuis 2015. Elle est aussi la codirectrice de l'axe Impacts, usages et société de l'Unité mixte internationale - Laboratoire nanotechnologies et nanosystèmes. Elle a codirigé en 2016 D'Asimov à Star Wars: représentations politiques dans la science-fiction.

  • Lecteurs et scripteurs en difficulté ; propositions didactiques et orthodidactiques Nouv.

    L'utilisation d'interventions adaptées et efficientes est primordiale dans l'atteinte de la réussite éducative des élèves ayant des problématiques distinctes. Ces élèves, au profil d'apprentissage hétérogène, présentent des capacités et des besoins spécifiques en lecture et en écriture. Ainsi, pour l'enseignant de la classe ordinaire et pour l'orthopédagogue, travailler auprès de cette population d'apprenants est un défi au quotidien. Les enseignants doivent proposer des pratiques universelles permettant de faire progresser l'ensemble des élèves de leur groupe-classe, alors que l'orthopédagogue doit proposer des interventions spécialisées aux élèves nécessitant un soutien supplémentaire et adapté à leurs difficultés. Afin d'appuyer les enseignants et les orthopédagogues dans leurs choix pédagogiques, cet ouvrage présente des propositions didactiques et orthodidactiques réalisées auprès d'élèves ayant des difficultés ou des troubles d'apprentissage. Ces propositions concernent les liens entre l'oral et l'écrit, l'identification et la production des mots écrits, ainsi que la compréhension et la production d'un message écrit. Lecteurs et scripteurs en difficulté regroupe l'expertise de divers chercheurs du domaine et vise à établir des ponts entre les connaissances scientifiques actuelles et le milieu de l'enseignement. Il s'agit d'une ressource indispensable à la formation initiale et continue des enseignants et des orthopédagogues.

    Nathalie Chapleau est titulaire d'un doctorat en éducation de l'Université du Québec à Montréal. Professeure au Département d'éducation et de formation spécialisées de cette même université, elle s'intéresse à l'intervention auprès de l'élève présentant des difficultés ou un trouble d'apprentissage, l'enseignement de l'orthographe lexicale et de la morphologie dérivationnelle.

    Marie-Pier Godin est titulaire d'un doctorat en éducation de l'Université du Québec à Montréal et travaille actuellement comme postdoctorante au Département de didactique de l'Université de Montréal. Elle s'intéresse à l'enseignement et à l'apprentissage de la lecture-écriture chez les élèves en difficulté, dont ceux ayant des troubles langagiers.

  • Ce livre vient répondre à un besoin observé: comment rédiger et présenter un plan de communication. En effet, le plan de communication prend autant de formes qu'il y a de professionnels qui en rédigent. Si la littérature abonde sur les étapes de planification en communication, peu d'ouvrages abordent la rédaction et la présentation d'un plan de communication N'ayant pas la prétention des ouvrages plus complets sur le sujet, Plan de communication : comment le rédiger et le présenter intéressera ceux et celles qui sont à la recherche d'un modèle simple de planification, de démarche, et surtout de présentation d'un plan de communication. Ce guide pratique a été rédigé à l'intention des étudiants et professionnels du domaine qui souhaitent se doter d'un outil pratique et facile à consulter.

    Pour les professionnels aguerris, cette plaquette pourra devenir un outil de référence tandis que les étudiants y trouveront quelques repères afin d'appliquer une démarche somme toute logique et rationnelle, mais trop souvent mystifiée. Ce livre servira assurément de guide aux lecteurs dont le travail sera enrichi par la pratique et l'expérience.

    François Grenon occupe depuis 30 ans des fonctions liées aux communications, principalement des fonctions stratégiques. Il travaille en tant que professionnel et gestionnaire tant dans le réseau public que dans le secteur privé. Formateur agréé, François Grenon est aussi directeur adjoint de l'Observatoire des médias sociaux en relations publiques (OMSRP) du Département d'information et de communication de l'Université Laval, où il exerce, depuis 2001, les fonctions de chargé de cours. Il est actuellement secrétaire général de la Commission de la capitale nationale du Québec.

  • Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers ; une approche socio-économique Nouv.

    L'affectation de la richesse s'exprime aujourd'hui en grande partie à travers le classement des intervenants du marché financier, en tenant compte de l'information sur les capacités futures de production de revenus des investissements disponibles. Cet ouvrage de vulgarisation de l'information financière propose au lecteur un itinéraire audacieux basé sur les états financiers de diverses organisations. L'amarrage de cas réels à l'apprentissage de la matière et la diversification du choix de cas en font un livre novateur. Il enseigne comment lire efficacement les états financiers publiés par les organisations, comment en extraire l'essentiel sans se laisser encombrer par les détails ou la nomenclature particulière, comment employer les états financiers dans sa prise de décision et, finalement, démontre comment les organisations procèdent afin de transformer le contenu de leurs états financiers en richesse. En outre, puisque la connaissance des états financiers dépend essentiellement de la façon dont les investisseurs et les citoyens réagissent face à l'information financière et à l'incertitude qui la caractérise, ce livre s'attarde aussi sur les effets socio-économiques des états financiers, leur qualité et leur transparence.

    Un large spectre de l'activité économique est ainsi couvert : entreprises publiques, entreprises privées, entreprises commerciales, entreprises à but non lucratif, municipalités, etc. L'approche préconisée dans la Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers en fait un outil d'une grande utilité aussi bien pour les étudiants universitaires que pour ceux inscrits aux programmes MBA et EMBA, de même que pour les investisseurs et les gestionnaires.

    Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

  • Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers ; une approche socio-économique ; guide d'accompagnement Nouv.

    En tant que système organisationnel et structurel de traitement des informations financières, la comptabilité joue et a toujours joué un rôle fondamental dans la gestion des affaires publiques et privées ainsi que dans les politiques économiques nationales et internationales. Hormis les entreprises, l'information financière concerne aussi les collectivités, qui doivent rendre des comptes à l'égard des contribuables et des électeurs pour justifier leurs prélèvements fiscaux et mettre en valeur la bonne utilisation de l'argent public, de même que toutes les organisations faisant appel à l'épargne publique ou bénéficiant de subventions gouvernementales. Par son organisation de l'information financière, sa démocratisation et sa transparence, la comptabilité a facilité la prise de décision économique et a permis de voir clair dans les interventions des gestionnaires, ce qui a abouti à un développement exponentiel de transactions. Sans la comptabilité, il serait souvent impossible de donner une valeur à un bien ou à une action et par conséquent de prendre une décision à son égard. Pour ces raisons, l'information comptable est déclarée d'intérêt public et elle est actuellement accessible librement à toutes les personnes exprimant le désir de la consulter.

    C'est dans cette optique que ce guide se veut complémentaire à l'ouvrage intitulé Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers (Presses de l'Université du Québec, 2020). Il est destiné à ceux qui souhaitent améliorer leur compréhension des états financiers à travers des cas réels. La méthode choisie est progressive et s'attarde aux éléments fondamentaux jugés nécessaires à la compréhension de la matière. L'auteur fait notamment la distinction entre les mots débit et crédit, les verbes débiter et créditer et propose une méthode de lecture des états financiers simplifiée, susceptible d'être faite mentalement de manière à ce que le lecteur ne se laisse pas submerger par la générosité des détails ou la particularité de la nomenclature.

    Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

  • Au primaire comme à l'université, l'enseignement n'est sans doute plus aussi linéaire qu'il l'a été traditionnellement. Les stratégies éducatives varient, notamment avec l'arrivée de la formation à distance (FAD), et plus particulièrement avec la formation hybride au sens large.

    Le présent ouvrage rassemble des textes de professeurs, de chargés de cours, de conseillers pédagogiques et d'autres professionnels qui illustrent différentes expérimentations liées à l'éducation et leurs retombées auprès des étudiants collégiaux et universitaires. Des exemples d'innovations pédagogiques réalisées dans le cadre de cours et de formations postsecondaires sont ainsi exposés. Chaque texte présente un ou des aspects de ces expériences, qui tendent à s'éloigner du modèle classique et qui visent à offrir à chacun une plus grande flexibilité en ce qui a trait aux lieux, aux moments et aux modalités d'enseignement et d'apprentissage. La combinaison d'activités proposées en classe et en ligne a été réfléchie afin de faire écho aux intentions pédagogiques des enseignants. Ce livre montre comment ces modes d'enseignement complémentaires peuvent être utilisés pour mieux répondre aux besoins des étudiants et, ainsi, parfaire leurs compétences professionnelles.

    France Lafleur est professeure au Département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et spécialiste de la FAD et de la formation en ligne par webconférence. Ses travaux de recherche portent notamment sur le développement de la compétence numérique des formateurs dans les environnements numériques d'apprentissage (ENA).

    Ghislain Samson est doyen de la gestion académique des affaires professorales à l'UQTR. Spécialiste de la didactique des sciences et du transfert des apprentissages en mathématiques et en sciences, il s'intéresse également à l'interdisciplinarité et plus récemment, au tableau numérique interactif (TNI) ainsi qu'aux manuels numériques.

  • Riche de plus de 100 photographies cliniques et illustrations en couleurs renouvelées pour cette deuxième édition, le guide présente les notions de base essentielles à la compréhension du fonctionnement du pied normal et décrit les affections courantes du pied, dont la problématique du pied diabétique

  • L'éducation psychomotrice ; source d'autonomie et de dynamisme Nouv.

    L’éducation psychomotrice : source d’autonomie et de dynamisme se veut une référence pour mieux comprendre le processus du développement de l’enfant, un outil pour orienter les choix, les actions et les réflexions des éducateurs professionnels ou en formation. Le contenu est fondé sur les connaissances et les recherches issues des sciences de l’éducation, de la psychologie et des neurosciences.

    Cette deuxième édition apporte un éclairage actualisé sur l’éducation psychomotrice des enfants de la naissance à 12 ans, considérée dans le sens de l’intervention favorable au bien-être et au développement global de l’enfant à travers son activité corporelle. Les connaissances théoriques et pratiques sont contextualisées dans le cadre des programmes d’éducation en cours au Québec. De plus, elles sont enrichies et illustrées avec les réflexions et les idées des éducateurs qui vivent et créent le quotidien avec les enfants. Outre la mise à jour de l’ensemble des chapitres, ce livre intègre de nouvelles notions, notamment en ce qui concerne la régulation des émotions et l’intervention en éducation psychomotrice. Des exercices inédits permettent également d’approfondir la réflexion.

    L’originalité de l’approche éducative décrite dans ce manuel tient au fait que l’intervention est abordée par niveau de développement et qu’elle intègre toutes les dimensions de l’évolution de l’enfant. L’accent est mis sur la progression de l’activité corporelle, son influence sur les comportements et son rôle comme moyen de développement et source d’épanouissement.

    Francine Lauzon, enseignante retraitée des techniques d’éducation à l’enfance du Cégep Marie-Victorin, détient une maîtrise en éducation de l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux ont porté sur l’intégration des apprentissages, la pratique réflexive comme outil de développement professionnel et le perfectionnement psychopédagogique des enseignants au collégial. Elle s'intéresse actuellement aux recherches et aux pratiques liées à la régulation des émotions et aux activités de ressourcement.

  • La pratique du travail social en santé mentale s'est transformée et dépasse maintenant les frontières des organisations rattachées exclusivement à ce domaine. Les travailleurs sociaux sont quotidiennement en situation d'intervention auprès de personnes ayant des troubles mentaux, diagnostiqués ou non, et dont la gravité varie.

    Aujourd'hui, cette pratique se déploie principalement dans la communauté, à proximité des personnes atteintes et des familles qui les soutiennent. Elle allie différentes méthodes d'intervention et s'appuie sur des approches variées, avec comme ancrage transversal la perspective du rétablissement. La complexité et la richesse de cette discipline proviennent des multiples aspects devant être considérés dans un contexte d'intervention, soit la personne et ses vulnérabilités, de même que les environnements familiaux, groupaux, communautaires et collectifs, et leurs interactions.

    Cet ouvrage, qui s'adresse tant aux étudiants qu'aux intervenants des milieux institutionnels et communautaires, vise à fournir des repères pour bien apprendre, comprendre et s'engager dans ce champ d'action du travail social désormais multiforme.

    Christiane Bergeron-Leclerc est travailleuse sociale et professeure au Département des sciences humaines et sociales de l'Université du Québec à Chicoutimi. Ses recherches portent sur les processus et les pratiques d'inclusion sociale et de rétablissement des personnes ayant des troubles mentaux.

    Marie-Hélène Morin est travailleuse sociale et professeure au Département de psychosociologie et travail social de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR). Ses activités de recherche et de formation
    portent sur l'intervention familiale et les proches aidants dans le domaine de la santé mentale.

    Bernadette Dallaire est professeure titulaire à l'École de travail social et de criminologie de l'Université Laval. Elle combine des expertises en santé mentale et en gérontologie, et a étudié l'approche du
    rétablissement en santé mentale, de même que les interventions psychosociales et médicales auprès des jeunes en difficulté.

    Cécile Cormier est travailleuse sociale spécialisée en santé mentale et professeure au Département de psychosociologie et travail social de l'UQAR. Elle est aussi responsable de la formation pratique
    du campus de Lévis et membre du Collectif de recherche participative sur la pauvreté en milieu rural.

  • Les probabilités font partie de la vie du citoyen du XXIe siècle, et ce, dans divers contextes et domaines – en santé pour la sélection d’un traitement, en gestion pour le choix d’un investissement, etc. Dans le milieu scolaire, il est donc impératif de développer une pensée probabiliste permettant la prise de décisions éclairées en moment d’incertitude, la modélisation des situations aléatoires et la compréhension de la notion de risque. Au Québec, bien que l’enseignement des premiers concepts de cette branche des mathématiques commence dès le début du primaire, il représente tout de même un défi de taille, car en plus d’être complexes et contre-intuitives, les probabilités n’occupent qu’une (trop) petite place au sein de la formation des enseignants.

    /> Le présent ouvrage s’adresse aux enseignants en exercice du primaire et du début du secondaire, aux futurs enseignants et aux formateurs universitaires en didactique des mathématiques. Ses auteurs invitent à la découverte des éléments contextuels et historiques liés à cette discipline, puis proposent des réflexions et des idées originales de situations pour l’enseignement (et la formation à l’enseignement) des premiers concepts de probabilités. Il est plus que probable que les propos de cet ouvrage ébranlent la façon de penser et les convictions du lecteur quant à la manière d’enseigner les probabilités.


    Vincent Martin est professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ses recherches concernent les pratiques d’enseignement des probabilités et les caractéristiques didactiques des tâches probabilistes utilisées pour leur apprentissage.

    Mathieu Thibault est doctorant en éducation à l’Université du Québec à Montréal et chargé de cours en didactique des mathématiques à l’Université du Québec en Outaouais et à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ses travaux touchent principalement la formation à l’enseignement des probabilités avec des outils technologiques.

    Laurent Theis est professeur titulaire au Département de l’enseignement au préscolaire et au primaire de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke. Il s’intéresse à la résolution de situations-problèmes mathématiques au primaire et au début du secondaire ainsi qu’au soutien de l’élève à risque dans ce contexte.

  • L'espace urbain a toujours été synonyme de densité, de vitesse et de foisonnement. Toutefois, le phénomène d'urbanisation qui s'intensifie depuis la révolution industrielle s'étend aujourd'hui à une échelle inédite. Alors qu'elle semble se déployer sans fin, cette urbanisation produit en même temps les limites de sa propre expansion - pollution des écosystèmes et de la biosphère, congestion, surpopulation, etc. Devant l'ampleur de la crise, de plus en plus de grands centres prennent l'initiative de s'imposer comme modèles de villes faisant preuve d'« intelligence ».

    Le présent ouvrage se penche sur ce grand projet technologique, en explorant les défis que la « ville intelligente » pose à la démocratie et à l'écologie, l'emprise de la « gouvernementalité algorithmique » et de la culture technologique sur nos vies, la menace qui pèse sur nos libertés en tant que citoyens et citoyennes ainsi que nos droits de réclamer une ville juste et inclusive. L'élan de ce livre est certainement critique, mais non au sens d'une dénonciation ou d'un simple refus : l'ensemble des contributions cherche plutôt à remettre en question les discours et les idées qui prévalent avec une évidence de plus en plus hégémonique, et selon lesquels il serait possible de résoudre les crises contemporaines grâce à la « ville intelligente ». Destiné à un lectorat désillusionné par les discours technocentrés, l'ouvrage cherche à ouvrir l'espace des possibles en imaginant d'autres trajectoires.

    Emmanuelle Caccamo est docteure en sémiologie, chercheuse en communication et professeure à temps partiel à l'Université d'Ottawa. Ses recherches portent sur l'imaginaire et les discours entourant les nouvelles technologies médiatiques numériques. Elle développe une approche technocritique et décroissantiste du numérique. Elle est également cofondatrice et directrice générale de la revue d'exploration sémiotique Cygne noir.

    Étudiant au doctorat, Julien Walzberg s'intéresse à la modélisation des comportements humains lors de la phase d'utilisation d'un produit ou service en analyse du cycle de vie. Il a également été consultant junior en analyse du cycle de vie. Il détient par ailleurs un diplôme d'ingénieur en matériaux ainsi qu'un mastère spécialisé en management de l'environnement.

    Tyler Reigeluth est docteur en philosophie de l'Université Libre de Bruxelles où il a défendu sa thèse dans le cadre du sein du projet interuniversitaire «Gouvernementalité algorithmique». Il s'intéresse généralement aux relations politiques qui lient techniques et corps, et plus particulièrement aux questions éthiques et épistémologiques qu'impliquent une connaissance de l'apprentissage machine (machine learning).

    Nicolas Merveille est docteur en anthropologie sociale et ethnologie de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris) et professeur au Département Stratégie, responsabilité sociale et environnementale à l'ESG-UQAM. Il est titulaire d'un mastère spécialisé en ingénierie et gestion de l'environnement de l'École nationale supérieure des Mines de Paris.

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