Vie pratique & Loisirs

  • Édition établie par Jérôme Vérain
    Texte intégral« Parlons encore de la femme. S'il est un sujet intéressant et universel, c'est bien celui-là. La politique ne m'a jamais préoccupé, et si l'on me blâme de cette insouciance, j'en appellerai à ceux qui s'inquiètent, avant toute chose, de l'annexion d'un coeur à un autre. » En 1860, Aurélien Scholl publie sous un titre aguicheur un texte formidable de vivacité et de modernité. L'Art de rendre les femmes fidèles dispense quelques vérités éternelles qu'il faut s'entendre dire, que l'on soit homme ou femme, mari ou amant, épouse ou amante. Journaliste et écrivain connu du Tout-Paris pour son humour cinglant, Aurélien Scholl (1833-1902) est considéré comme le dernier des « chroniqueurs étincelants » de la Belle-Époque. Une figure aujourd'hui oubliée, mais virtuose.

  • Depuis quelques années, une nouvelle bataille contre la corrida s'est engagée. Diverses mesures prohibitionnistes ont été proposées. Ici ou là, on parle de défendre l'accès des corridas aux mineurs. Ailleurs, il est carrément question de les interdire. L'offensive est portée par des motivations généreuses, mais elle n'est pas consciente des risques que la prétendue « libération animale » fait courir à notre morale humaniste et, surtout, elle ignore les valeurs de la tauromachie.La corrida n'est pas seulement un spectacle magnifique. Elle n'est pas seulement excusable. On peut la défendre parce qu'elle est moralement bonne.Francis Wolff a dressé une liste de 50 raisons.Francis Wolff est philosophe. Il est notamment l'auteur de Philosophie de la corrida (Fayard, 2007).Vous aimez la corrida ? Sachez la défendre !Vous n'aimez pas la corrida ? Sachez la comprendre !

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