Littérature générale

  • Le fils, c'est André. La mère, c'est Gabrielle. Le père est inconnu.
    André est élevé par Hélène, la soeur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines. Chaque été, il retrouve Gabrielle qui vient passer ses vacances en famille.
    Entre Figeac, dans le Lot, Chanterelle ou Aurillac, dans le Cantal, et Paris, Histoire du fils sonde le coeur d'une famille, ses bonheurs ordinaires et ses vertiges les plus profonds, ceux qui creusent des galeries dans les vies, sous les silences.
    Avec ce nouveau roman, Marie-Hélène Lafon confirme la place si particulière qu'elle occupe aujourd'hui dans le paysage littéraire français.
    Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.

  • Me Susane, quarante-deux ans, avocate récemment installée à Bordeaux, reçoit la visite de Gilles Principaux. Elle croit reconnaître en cet homme celui qu'elle a rencontré quand elle avait dix ans, et lui quatorze - mais elle a tout oublié de ce qui s'est réellement passé ce jour-là dans la chambre du jeune garçon. Seule demeure l'évidence éblouissante d'une passion.
    Or Gilles Principaux vient voir Me Susane pour qu'elle prenne la défense de sa femme Marlyne, qui a commis un crime atroce... Qui est, en vérité, Gilles Principaux ?

  • « Je l'aime ma mamie, je l'adore même, mais faut avouer, dans le classement international
    des vacances de folie furieuse, elle se situe assez loin derrière le camping entre potes
    et les amours de vacances au bord de l'océan. »

    Après le bac, l'été de Soledad était tout tracé. C'était compter sans le divorce de ses parents et le début de dépression de son père. Changement radical d'ambiance et direction les Pyrénées, chez sa grand-mère. Alors que Sol imagine ses vacances vouées à un ennui mortel, un événement inattendu vient totalement les bouleverser. Entre journées en plein soleil et nuits terrifiantes, Soledad va vivre un été hors du commun.

  • Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.
    L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

    Prix Goncourt 2009.

  • Les confidences

    Marie Nimier

    ' Pour moi, une confidence, c'est une histoire que l'on garde pour soi parce qu'elle concerne tout le monde. Si elle ne concernait pas tout le monde, on n'aurait pas besoin de la garder pour soi. '

    Dans un appartement meublé de deux chaises, une table et un immense philodendron, Marie Nimier recueille, les yeux bandés, des confidences. Un à un, les volontaires se livrent anonymement à de troublants aveux, souvent pour la première fois. Remords, regrets, culpabilité, mais aussi désirs, rêves et fantasmes se dévoilent. Jusqu'à ce qu'un jour, Marie perde pied. Celle que son père surnommait enfant la Reine du Silence prend finalement la parole. La dernière confidence sera la sienne.

  • Fin des années 1930, Yukon, Alaska. Une aventurière fuit la Californie avec une enfant et, bravant les dangers, se lance à la poursuite de ses fantômes sur les pistes des territoires amérindiens du Grand Nord, avec pour seul guide une mystérieuse carte folle. Bud Cooper qui a croisé sa route rapporte le récit de l'équipée que lui en fait, quinze ans plus tard, l'enfant d'alors, au risque de se perdre à son tour avec elle aux confins de l'imaginaire. 

  • Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre bientôt. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre. Le sable a tout dévoré.
    Son peuple, nomade, traque les derniers arbres et vend leur bois pour survivre. Samaa aimerait être chasseuse, elle aussi, mais c'est une charge d'homme. Un jour, elle désobéit et suit les chasseurs.
    Mais le désert a mille visages. Samaa se perd, et fera une rencontre qui changera le destin de sa tribu à jamais.

  • "Tu as coupé à un nombre conséquent d'enterrements, petite veinarde. Tu as échappé à tous ces coups qui un par un nous assomment et nous laissent comme des boxeurs groggy dans l'attente du gong final, tu as échappé aux plaintes et aux gémissements, partie avec sagesse et un brin de désinvolture dans la pleine force de tes vingt ans, nous laissant aux tracas des deuils, des héritages, de l'absence, des tristes lendemains."
    "En publiant Une amie de la famille, récit centré sur la mort de ma soeur Annie et le silence qui dès lors a enseveli ma famille, je n'imaginais pas que ce livre allait provoquer tant de réactions, révéler tant de coïncidences, amener tant de retrouvailles, de surprises, de découvertes. Tous ces signes attestaient de la puissance de l'écriture, de ce qu'elle rend possible, de ce qu'elle délivre ou dénoue. Alors j'ai décidé de dire à Annie ce que les vivants m'ont raconté d'elle, de lui montrer à quel point elle est restée présente. Je lui confie ma vie faite de rencontres, de livres écrits ou lus. Je mêle mes traits aux siens et à ceux des amis disparus. "La vie des morts", disait notre père, persuadé que sa femme et sa fille continuaient de lui parler. Ce n'était pas un songe de vieillard, c'était la simple vérité."
    J.-M. L.

  • Le chant d'amour à la poésie par un grand écrivain contemporain

    Je suis entré dans la poésie Tang presque à l'improviste, mais non par hasard, en lisant un poème de Li Bai, qui met face à face un homme et une montagne. Le poète décrit un lieu d'immobilité et de majesté devant lequel l'être humain, dans sa faiblesse et son impermanence, ne peut que s'asseoir et regarder.

    Li Bai m'apportait autre chose, à quoi je n'étais pas préparé par mon éducation et par mon langage : une plénitude, une paix intérieure. Cette paix n'était pas difficile à atteindre. Il suffisait de s'asseoir et de regarder.

    La poésie Tang est sans doute le moyen de garder ce contact avec le monde réel, elle nous invite au voyage hors de nous-mêmes, nous fait partager les règnes, les durées, les rêves.

    J.M.G. Le Clézio

  • Parce que le conte peut faire reculer la mort, Bitna, étudiante coréenne sans un sou, invente des histoires pour Salomé, immobilisée par une maladie incurable.
    La première lutte contre la pauvreté, la seconde contre la douleur. Ensemble, elles se sauvent dans des récits quotidiens ou fabuleux, et bientôt la frontière entre réalité et imaginaire disparaît.
    Un roman qui souffle ses légendes urbaines sur la rivière Han, les boulevards saturés et les ruelles louches.
    Sous le ciel de Séoul se lève « le vent de l'envie des fleurs »...

  • Nos vies

    Marie-Hélène Lafon

    « J'ai l'oeil, je n'oublie à peu près rien, ce que j'ai oublié, je l'invente.J'ai toujours fait ça, comme ça, c'était mon rôle dans la famille, jusqu'à la mort de grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d'autre pour lui raconter, elle disait qu'avec moi elle voyait mieux qu'avant son attaque. »
    Le Franprix de la rue du Rendez-Vous, à Paris. Une femme, que l'on devine solitaire, regarde et imagine. Gordana, la caissière. L'homme encore jeune qui s'obstine à venir chaque vendredi matin... Silencieusement elle dévide l'écheveau de ces vies ordinaires. Et remonte le fil de sa propre histoire.
    Nos vies est le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon. Il aurait pour sujet la ville et ses solitudes.
    Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.

  • Soline cède au désespoir, certaine de ne jamais retrouver l'homme qu'elle aime. Heureusement, le destin en décide autrement. Benjamin réapparaît, mais il n'est plus le même. Une nouvelle épreuve commence pour la jeune femme, qui doit le reconquérir, au prix de bien des angoisses. Et ses craintes grandissent lorsqu'un terrible cauchemar lui montre des visions d'horreur. D'autant plus que le mystérieux assassin rôde toujours...
    (La suite dans  Le Mystère Soline, T2 - Le vallon des loups partie 2)
    Écrivaine aux multiples talents, Marie-Bernadette Dupuy aborde avec un immense succès les genres les plus variés : biographies historiques, polars, romances, littérature régionale, grandes sagas familiales. Son oeuvre, traduite jusqu'en Russie, lui a permis de conquérir le coeur de très nombreux lecteurs et de devenir la reine française de la saga.
    L'ouvrage  Le Mystère Soline, T2 - Le vallon des loups est disponible en une seule partie dans sa version imprimée. 

  • Un trajet invraisemblable, un personnage mythique, un héros comme Samson ou Goliath, monstres de force, abattus finalement par un caillou ou par une femme.

    Roberto Zucco est paru en 1990.

  • Margaret Williams ne parvient pas à s'expliquer pourquoi elle  s'apprête à frapper à cette porte. C'est comme si un sortilège  l'avait poussée à traverser le jardin nimbé de brouillard jusqu'à  cette demeure croulant sous les roses. Quelques jours plus tôt,  la jolie quadragénaire américaine se faisait une joie de retourner  en France, elle ne se doutait pas que ce voyage changerait le  cours de sa vie.
      Sylvie, une belle femme d'âge mûr, lui ouvre. Elle semble  fatiguée et vulnérable mais lui sourit avant de l'inviter à prendre  le thé. Comme si elle avait attendu Margaret depuis toujours,  elle lui raconte qu'à l'âge de 17 ans elle est partie en Louisiane  et y a rencontré Jack, un homme marié, aussi séduisant  qu'énigmatique. Au fil du récit, entre les murs de ce petit manoir  à l'atmosphère étrangement envoûtante, Margaret sent que son  hôtesse lui cache quelque chose. Ne dit-on pas qu'« il n'y a pas  de rose sans épines»?
      Marie-Bernadette Dupuy  nous invite ici à jouer de curiosité  et à pousser la porte d'un jardin secret à Pompadour, en Corrèze, pour  découvrir une histoire d'amour et un roman d'amitié bouleversants. Une  perle de romantisme.

  • "J'ai longtemps rêvé que ma mère était noire. Je m'étais inventé une histoire, un passé, pour fuir la réalité à mon retour d'Afrique, dans ce pays, dans cette ville où je ne connaissais personne, où j'étais devenu un étranger. Puis j'ai découvert, lorsque mon père, à l'âge de la retraite, est revenu vivre avec nous en France, que c'était lui l'Africain. Cela a été difficile à admettre. Il m'a fallu retourner en arrière, recommencer, essayer de comprendre. En souvenir de cela, j'ai écrit ce petit livre."

  • Joseph est ouvrier agricole dans une ferme du Cantal. Il a bientôt soixante ans. Il connaît les fermes de son pays, et leurs histoires. Il est doux, silencieux. Il a aimé Sylvie, un été, il avait trente ans. Elle n'était pas d'ici et avait beaucoup souffert, avec et par les hommes. Elle pensait se consoler avec lui, mais Joseph a payé pour tous. Sylvie est partie au milieu de l'hiver avec un autre. Joseph s'est mis à boire, comme on tombe dans un trou.
    Joseph a un frère, marié, plus beau et entreprenant, qui est allé faire sa vie ailleurs et qui, à la mort du père, a emmené la mère vivre dans sa maison. Joseph reste seul et finira seul. Il est un témoin, un voyeur de la vie des autres.
    Joseph est le nouvel opus de Marie-Hélène Lafon. Roman émouvant, traversé en profondeur par une rivière souterraine qui a prénom de femme et de servante : Félicité. Avec talent et humour, Marie-Hélène Lafon rend ici un magnifique hommage à son cher Flaubert...
    Marie-Hélène Lafon est professeur de lettres classiques à Paris. Tous ses romans sont publiés chez Buchet/Chastel.

  • Alpes de Haute-Savoie, fin du 19e siècle. Louise Favre est âgée de douze ans lorsqu'une terrible catastrophe naturelle bouleverse sa vie.
    2015. Jeune femme volontaire et intrépide, Soline Fauvel est pisteuse-secouriste et maître-chien d'avalanche. Animée par une farouche volonté d'indépendance, elle a quitté le foyer de ses parents adoptifs et se consacre à son travail, guidée par un don qui lui permet d'avoir des visions de personnes en péril.
    Mais une mystérieuse personne tente d'éloigner d'elle tous ceux qui lui témoignent de l'affection, et semble prête à aller jusqu'au meurtre.
    Qui peut bien en vouloir autant à Soline ?
    Et ces évènements ont-ils un lien avec les étranges visions qu'elle commence à avoir d'une jeune d'un autre siècle ?
    (La suite dans  Le Mystère Soline T1 - Au-delà du temps  - Partie 2)
    Écrivaine aux multiples talents, Marie-Bernadette Dupuy signe une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, ayant conquis de très nombreux lecteurs.
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    L'ouvrage Le Mystère Soline - Au-delà du temps est disponible en une seule partie dans sa version papier. 

  • Le 11 novembre 1942, un télex apprend au monde abasourdi que le Maréchal Pétain a quitté Vichy pour rejoindre Alger où les Américains viennent de débarquer. À Londres, après la consternation c'est l'affolement. Le Général, qui a songé au suicide, décide de rassembler ses troupes et d'affréter un bateau de guerre surnommé le «cercueil flottant».
    À bord de cette nouvelle arche de Noé, une galerie de personnages tous plus excentriques et baroques les uns que les autres. A commencer par la garde rapprochée du Général - Aron, Kessel, Druon -, des traîtres, des héros, sans oublier un cortège de jolies femmes, espionnes, amoureuses, cartomanciennes, princesses. Des intrigues se trament, des couples se forment et se défont, la drogue circule même parfois, tandis qu'apparaissent des villes légendaires comme Samarcande.
    La plume de Jean-Marie Rouart virevolte, bondit, caracole. Mais derrière ce roman picaresque se cache un conte philosophique où, plus sérieusement, l'auteur s'interroge sur l'Histoire et ses folies, ainsi que sur certaines énigmes troublantes de la Résistance et de la Collaboration. Et sur une énigme plus grande encore : celle du temps qui fait l'Histoire et défait les amours.

  • Ce livre évoque des souvenirs de séjours réguliers que Le Clézio a passés dans la ville de Sainte Marine, à l'embouchure du fleuve Odet, dans le Finistère, lors de son enfance entre 1948 et 1954. Bien que l'auteur se défende de respecter une chronologie, le texte poursuit néanmoins l'ordre de la mémoire, allant de l'enfance vers la maturité. Le lieu de Sainte Marine est placé sous le signe de la mère. La Bretagne, et particulièrement le pays bigouden, que Simone Le Clézio aimait par dessus tout, ce pays où elle a reçu la demande en mariage de son père, ou elle a accouché de son frère et où elle est revenue se réfugier trois mois après la naissance de l'auteur à Nice, à cause de la seconde guerre mondiale. Au fil des chapitres, qui sont présentés comme des « chansons », le narrateur fait revivre une époque où Sainte Marine n'avait pas encore été arraisonnée par les boutiques, les carrefours giratoires, ni les bistrots en tout genre... À travers ces « chansons », l'auteur propose un vrai récit sur son enfance en Bretagne, qui s'enrichit également d'une réflexion plus large sur les changements de la géographie bretonne. Malgré son dépit face à ces bouleversements, Le Clézio ne cultive pas le goût de la nostalgie, car pour l'auteur « la nostalgie n'est pas un sentiment honorable ». Son intention est plutôt de rendre compte de la magie ancienne dont il fut le témoin, par les mots empruntés à la langue bretonne et les motifs d'une nature magnifique. Le texte est bercé par une douceur pastorale, qui fait vibrer les images des moissons en été, la chaleur des fêtes de nuit à Sainte Marine ou la beauté simple d'un verger en fleur - autant une ode à la campagne éternelle que la réminiscence de souvenirs intimes.

  • 1905. Le petit Antonin joue dans Central Park sous le regard attendri de sa mère. Élisabeth, à vingt-cinq ans, est d'une rare beauté et mène une existence paisible. Toujours aussi éprise de liberté, elle fréquente depuis un an Henri mais ne se résout pas à l'épouser malgré la désapprobation de son oncle Jean, qui souhaiterait protéger la vertu de sa nièce au nom du souvenir de son frère disparu. Au fond d'elle-même, Élisabeth sait que ses réticences sont aussi dues au fait qu'elle n'a pas réussi à oublier celui qu'elle a laissé en France : Justin.
    L'arrivée impromptue de ce dernier à New York bouleverse bientôt la vie de la jeune femme tandis que, peu de temps après, une figure du passé réapparaît, chamboulant complètement l'univers de l'orpheline...
    (Suite de livre paru sous le titre  Les Lumières de Broadway - Partie 1)
    Écrivain aux multiples talents, Marie-Bernadette Dupuy signe une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, ayant conquis de très nombreux lecteurs. Cette nouvelle saga, pleine de suspense, nous transporte de la Charente jusqu'au coeur de New York, au moment où sont érigés les premiers buildings de Manhattan. À travers les aventures trépidantes d'Élisabeth, où souffle le vent de la liberté, Marie-Bernadette Dupuy rend un magnifique hommage à toutes celles et ceux qui ont choisi de croire en leurs rêves.
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    L'ouvrage  Les Lumières de Broadway  est disponible en une seule partie dans sa version papier. 

  • (Suite de L'Orpheline de Manhattan - Partie 1)
      En apprenant la vérité sur son adoption, la vie d'Élisabeth bascule. La jeune fille n'a plus qu'une idée en tête : connaître ses origines. Au grand dam de ses parents adoptifs, elle décide donc de traverser l'Atlantique pour retourner en France. Son grand-père Hugues Laroche doit l'attendre au Havre pour la conduire en Charente, sur la terre de ses aïeux. Mais pour Élisabeth, qui recouvre peu à peu la mémoire, les retrouvailles sont loin d'être aussi idylliques qu'elle l'imaginait.
    Et elle est loin de se douter que, attaché à ses pas, voyage un mystérieux détective...
    Élisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
    /> Écrivain aux multiples talents, Marie-Bernadette Dupuy signe une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, ayant conquis de très nombreux lecteurs. Cette nouvelle saga, pleine de suspense, nous transporte de la Charente jusqu'au coeur de New York, au moment où sont érigés les premiers buildings de Manhattan. À travers les aventures trépidantes d'Élisabeth, où souffle le vent de la liberté, Marie-Bernadette Dupuy rend un magnifique hommage à toutes celles et ceux qui ont choisi de croire en leurs rêves.
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    L'Orpheline de Manhattan est disponible en une seule partie en version papier. 

  • Alors qu'Élisabeth vient tout juste de retrouver son père et pense pouvoir enfin connaître la paix, un nouveau malheur s'abat sur la belle orpheline. Son fils Antonin est enlevé dans Central Park après avoir échappé à la surveillance de sa famille. Mais une bonne étoile entre dans leur vie en la personne de Sarah, une adolescente juive, elle aussi orpheline, qui aide Antonin à s'échapper et le ramène sain et sauf à sa mère. Folle de joie et de gratitude Élisabeth décide de prendre la jeune fille sous son aile, malgré les fortes réticences des Woolworth.
    Voyant son père remis de son accident et soucieuse que son pépé Toine revoit ce fils qu'il croyait perdu, Élisabeth décide de repartir pour la France, accompagnée d'Antonin, de Guillaume et de Sarah, mais également de son oncle Jean et de Bonnie. Une autre raison, plus intime et moins avouable, a guidé sa décision : son désir ardent de revoir Justin.
    Mais une mauvaise nouvelle l'attend à son arrivée, remettant en cause ses sentiments...
    (La suite dans  Les larmes de l'Hudson - Partie 2)
    Écrivain aux multiples talents, Marie-Bernadette Dupuy signe une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, ayant conquis de très nombreux lecteurs. Cette nouvelle saga, pleine de suspense, nous transporte de la Charente jusqu'au coeur de New York, au moment où sont érigés les premiers buildings de Manhattan. À travers les aventures trépidantes d'Élisabeth, où souffle le vent de la liberté, Marie-Bernadette Dupuy rend un magnifique hommage à toutes celles et ceux qui ont choisi de croire en leurs rêves.
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    L'ouvrage Les Larmes de l'Hudson est disponible en une seule partie dans sa version papier.

  • Paula Modersohn-Becker voulait peindre et c'est tout. Elle était amie avec Rilke. Elle n'aimait pas tellement être mariée. Elle aimait le riz au lait, la compote de pommes, marcher dans la lande, Gauguin, Cézanne, les bains de mer, être nue au soleil, lire plutôt que gagner sa vie, et Paris. Elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettres sont ambigus. Elle a existé en vrai, de 1876 à 1907.

  • Un récit bouleversant sur un sujet sensible qui nous concerne tous un jour ou l'autre : l'accompagnement d'un parent en fin de vie.
    La lettre d'une fille à sa mère. Pendant deux ans et demi, Marie-Sabine Roger a visité sa mère placée en Ehpad, avant qu'elle ne décède, à 94 ans, quelques semaines avant le confinement. Très vite, la vieille dame est rendue incontinente et grabataire, faute de personnel à ses côtés. Les mains n'obéissent plus, la mémoire s'évapore, la dépression s'installe. On l'infantilise, on la médicamente pour qu'elle ne crie plus sa solitude. Bientôt, elle ne sera plus que silence. Jusqu'à la fin, cependant, sa fille cherche à renouer les liens avec cette mère qui fut toujours distante et peu chaleureuse. Elle s'interroge : a-t-elle jamais été aimée par cette femme-enfant capricieuse ? Peut-on se dire ce qu'on ne s'est jamais dit à la fin du jour ?
    Un sujet universel le grand âge, les conditions d'accueil en Ehpad, les rapports qui s'instaurent Avec les parents dépendants, et en écho notre propre vieillissement : autant de sujets traités ici qui nous touchent directement.
    Un cri d'alarme " Si vieillir est inéluctable, vieillir mal n'est pas obligé ", conclut Marie-Sabine Roger, qui en appelle dans ce livre humaniste à un accompagnement digne des personnes âgées. Il fallait son écriture à l'os pour rendre l'émotion aussi poignante, et donner toute sa portée à ce récit.

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