Editions Edilivre

  • Partir pour un pays tel que la Chine pour découvrir le monde du commerce, ce fut l'aventure que me proposa mon conjoint. Fascination et curiosité se mêlent pour réaliser que cet univers est jalonné de codes et de règles. Ce voyage fut l'occasion de côtoyer, certes un environnement mais aussi des gens attachants qui me donnèrent envie d'écrire cette nouvelle.
    À travers elle, j'espère donner l'envie à d'autres, de partager mes émotions et mon regard sur la Chine.

  • Marie-Claire Weber-Lefeuvre s'intéresse à ce parcours judéo-chrétien, qui a façonné l'Europe depuis près de 2000 ans.
    Trente-six questions pour interroger notre foi : l'ouvrage tente de répondre.
    Mais qu'est-ce qu'une théologie ? Une théologie ne doit-elle pas accompagner le mouvement de la vie en adaptant le message, comme l'artiste ?
    Dans cet essai religieux, l'auteur, Professeur de lettres, ouvre son propre chemin pour traduire le message biblique aujourd'hui à travers le christianisme.

  • Marie-Laure fait partie d'une famille de six enfants, vivant dans une petite commune au sol granitique de la Manche : Gathemo. Sa jeunesse douloureuse sur fond d'alcool est confrontée très vite aux angoisses et à la peur. Elle rend énormément de services, apprend à travailler très jeune, ce qui lui laisse peu de temps pour jouer.
    Dans une écriture simple où l'humour sert à adoucir son lot d'épreuves, elle rend hommage à ses parents décédés, une thérapie en sorte et une envie d'écrire son histoire atypique et marquante. Beaucoup d'émotion mêlée d'humour.

  • Les perles noires sont particulièrement rares et elles sont très chères ! Ces perles d'ébène sont des histoires d'hommes et de femmes confrontés aux vents du monde et traversant des épreuves. Ces traversées vécues avec le Seigneur deviennent des perles brillantes d'éclats et sont porteuses d'une très grande espérance. Elles amènent à découvrir la profondeur, la réalité et l'authenticité de la foi en Afrique.

  • Non, vivre ne tue pas... Et pour mieux vivre, voici quelques lignes de vie pour savourer pleinement l'instant présent. Pour mieux communiquer, mieux écouter et s'écouter, pour ne plus avoir peur de la solitude, gérer les imprévus et les petits cailloux de la vie, etc. Chacun pourra ouvrir ce livre où bon lui semble et y puiser quelques conseils.

  • Ce livre retrace l'histoire d'une infirmière qui a subi beaucoup de violences tout au long de sa vie. Ceux qui l'ont maltraitée vont connaître une mort atroce qui restera non élucidée.

  • Décors : le Valais suisse et l'Écosse. Un montagnard rencontre inopinément une jeune touriste écossaise. Un lien amoureux les unit bien vite. La vie s'ouvre, lumineuse, devant eux. Mais le destin a semé ses embûches. Leur parcours ne sera pas « un long fleuve tranquille ». L'auteur vous emmène dans les méandres de leur existence peu banale, tantôt colorée de bonheurs, tantôt lourde d'orages.

  • L'extériorisation de mes pensées les plus profondes et l'amour de l'écriture me conduisent à cette mise à nue qui, au travers de caractères tranchants mais également touchants, peignent le portrait de ma vision de ce monde, de cette société et de cette vie nous ouvre ses portes pourtant si dures à franchir.

  • L'auteur présente plusieurs établissements scolaires avec internat ayant marqué de nombreux enfants entre les années 1912 et 1972, au Maroc. Nous découvrons également quelques témoignages, de personnes nées au Maroc pour la plupart, reflets d'une partie du vingtième siècle dans ce protectorat français qui s'acheva en 1956. L'époque et le pays reprennent vie et couleurs de l'intérieur, à partir de souvenirs d'enfances ou d'enseignement, ressurgis pour évoquer ces années pré et post indépendance. Malgré parfois une histoire douloureuse, cette terre, dont ils durent s'arracher un peu plus tard, devint et reste la leur. Chacun en garde le souvenir gravé au coeur.

  • Et si nos amis les animaux pouvaient parler ? Imaginez les histoires qu'ils pourraient raconter. Les secrets que nous leur confions, nos chagrins, nos joies, des moments de vie. J'ai toujours eu des chiens, je leur ai beaucoup parlé, j'ose penser qu'ils ont bien écouté.

  • Mon être de Lumière accompagne une enfant seule, une adolescente dans des excès, une jeune femme dans les griffes d'un homme violent.
    Un enseignement de vie, des messages célestes. Un parcours amenant à un éveil fulgurant. Des passages d'âmes, des réflexions pour conduire à l'autonomie de la transformation. Un monde subtil qui s'allie avec une présence sur Terre. Un travail de détachement, de pardon face au viol ou à la maladie. Des mots durs et des lignes qui parlent d'amour, de magie. Une évolution entre méditer pour fuir et méditer pour un équilibre ici-bas.
    Cet ouvrage comporte canalisations et leçons qui pourront conduire autrui vers un amour plus grand, plus inconditionnel. Vers l'autonomie de la transformation, vers des compréhensions qui changent une Vie.

  • Claire, quinquagénaire, mène une vie tranquille dans une petite bourgade normande. Son quotidien est des plus ordinaires. Cependant, deux choses la passionnent : la Manche et « les Embruns », la demeure qui est dans sa famille depuis plus d'un siècle. L'héroïne est très attachée à ce patrimoine, mais craint de ne pouvoir le conserver. De cette maison et de ses occupants successifs, elle dispose néanmoins d'assez peu d'informations et s'en est toujours étonnée. Elle s'y installe. Le lourd silence autour de la maison commence à lui parler. La découverte d'objets insolites la pousse à chercher des réponses et la conduit à revivre son passé dans un flash-back parfois douloureux. Dans le même temps, une rencontre qu'elle croit fortuite va bouleverser sa vie. Que lui veut cet homme et qui est-il vraiment ?

  • Un gardien fidèle, une jeune fille charmante, un scientifique jaloux... Ce recueil de nouvelles est un cocktail d'émotions et de rebondissements.
    Les lecteurs voyageront d'un univers à l'autre, parfois envoûtés, souvent déroutés, mais toujours captivés !
    Ils finiront bien par se rendre à l'évidence car les apparences sont trompeuses !

  • Né en France, de parents espagnols, optant pour la nationalité française (droit du sol), l'auteur a du faire cohabiter ces deux cultures puis une troisième (de 1940 à 1944), germanique, suite à l'annexion, après l'armistice, des départements alsaciens-lorrains.
    Les souvenirs de son enfance, la cohabitation des cultures, les vécus de la guerre et de l'après-guerre, ont su nourrir sa vision du monde.
    L'auteur analyse ces changements ainsi que leurs impacts sur sa propre évolution et nous donne les clefs de ses opinions et croyances, pour nous amener à explorer les possibilités de nos devenirs.

  • Au hasard du vent, Zoé découvre une île entre ciel et eau, sans habitant ni bateau. Curieuse, elle décide d'y accoster malgré un sinistre présage car, le plus étrange dans ce beau paysage, c'est qu'il n'y a aucun chant d'oiseaux, pas même celui d'un corbeau. Zoé ne sait qu'en penser et avance prudemment, l'oreille aux aguets. Soudain, au détour d'un chemin, elle découvre, tristement perché sur un arbre isolé, un jeune corbeau...


  • L'auteur s'inspire, tant de la fiction, que de la réalité dans le récit de cet homme qui, éprit d'un amour passionnel pour son épouse, bascule lors de la séparation avec cette dernière.

    Un engrenage judiciaire qui précipite le couple dans un combat pour la vérité, inadmissible pour elle, primordiale pour lui.

    L'interprétation de la justice, d'événements, d'intentions supposés, oriente cette affaire vers un véritable fiasco judiciaire.

    Cet homme dont la respectabilité ne fit de doute durant près d'un demi-siècle, au point de se voir admis par cette même justice afin d'intégrer un jury populaire.

    Il découvre les [particularités] de cette institution, l'univers carcéral, l'hôpital psychiatrique...

    Le sentiment d'injustice passé, il dresse pourtant un bilan optimiste de cette période de sa vie qui, quoique douloureuse, a été riche d'enseignements.

    Apaisé, il en ressort avec l'impression de mieux se connaître, même si son sort n'est toujours pas scellé par une décision de la justice.

    En retraçant le parcours de cet homme, l'on peut s'apercevoir que


    « Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. »


  • «L'amour est éphémère

    et la rose va fanant,

    la rose avec le temps

    comme les cendres au vent

    s'envole frivole

    et s'efface à jamais...»

  • On pousse une porte, c'est un jaillissement : les morts ressuscitent et animent leur maison. Celle de mes parents, celle de mes grands-parents.
    Survient la guerre : j'ai sept ans et j'expérimente, terrifiée, la présence de la mort. Rescapés, réfugiés dans une ferme, un jour nous voyons flotter le drapeau français au sommet du clocher du village voisin : c'est la Libération. La vie renaît avec son cortège de fêtes et de cérémonies, dont l'impécuniosité de mes parents n'altère pas la beauté. Sous la canne-baguette magique de mon grand-père, forêt et campagne deviennent enchantées.
    A l'école, comme pendant les vacances, de petits drames peuvent éclater.
    Soudain ma grand-mère meurt. Je ne suis plus une enfant. Mais je garde un trésor intact, une source intarissable pour la vie.

  • Notre mère, la Terre, a bien du mal à supporter ses intrépides et égoïstes enfants, les hommes. Lassée par leurs nombreux méfaits, elle souhaite leur donner une dernière chance avant de déverser sur eux tout son courroux. Aussi, dans une dernière prière à son ami, le Soleil, le supplie-t-elle de lui envoyer un émissaire afin de s'adresser à ses tortionnaires. Sensible à la détresse de sa vielle amie, l'astre du jour charge alors Atemka, l'un de ses enfants au coeur pur et sincère, de cette mission et celui-ci s'incarne sur la planète bleue. L'émissaire ira de découverte en découverte au sein du monde des hommes. Puis, au fil des années, il les guidera vers leur glorieux destin pour le plus grand bonheur de leur mère, la Terre.

  • Ce récit vient tenter d'analyser comment vivre avec cette compagne si particulière qu'est la douleur chronique. Loin du pathos, ce texte ouvre des portes qui vont vers la lumière, vers la vie, dénouant ainsi au fil du temps l'écharpe qui enserrait le cou, devenue accessoire, légère.

  • Conte de la gare désolée est une histoire vraie, l'histoire d'une femme, Xiang Hua, qui repousse la frontière entre le rêve et la réalité, entre le monde intérieur ensorcelant d'un homme que personne n'a jamais vu et celui de la civilisation, qui ne parvient plus à la rassurer.

  • Ce récit est une histoire vécue, de 1987 à 2002. C'est celle de mon fils, atteint de schizophrénie, et décédé à l'âge de 33 ans après 3 séjours en milieu psychiatrique, un maintien de 13 ans en milieu dit «normal» impliquant l'intervention quotidienne de ses parents, avec tout ce que cette maladie comporte de soins, de sacrifices librement consentis, de violences fréquentes.
    Malgré tout cela il a dû être hospitalisé d'office en octobre 2001 et s'est donné la mort en avril 2002, soit 6 mois après, au cours d'une permission.
    Tous ces faits sont réels. Les noms des lieux et des intervenants, seuls ont été changés.
    Cette maladie est méconnue du grand public, car elle est de celles auxquelles on ne pense pas pour ses propres enfants. Elle n'est nullement médiatisée. Pourtant 500 000 personnes sont atteintes en France par ce mal qui reste mystérieux et fait voler en éclats, nombre de cellules familiales.

  • 1952-1953 au Maroc. Année de tous les dangers, Oujda s'enflamme, le sultan est destitué, le pays se soulève. Une mère cherche en vain le meurtrier de son fils.
    Pendant une année dans le Moyen-Atlas marocain, des inconnus tentent de réconforter Bénédicte pendant que d'autres la trompent. Les rencontres s'échelonnent à travers le pays, le voile se lève parfois. Découvrira-t-elle la vérité sur son fils, sur son mari, alors qu'elle doit affronter le pire ? Réussira-t-elle à renouer avec l'espoir et qui, de la vie ou de la mort, la soustraira à ce cauchemar ?
    De Tanger à Immouzer du Kandar en passant par Meknès ou Fès, le lecteur parcourt le pays à la recherche d'une réponse que l'on ne découvrira que le 366ème jour.

  • Un inspecteur de police se présente chez Lydia H. Il l'interroge au sujet du décès suspect de Jérôme, ami de Lydia. L'entretien se passe mal.
    Pour éviter le face à face d'un second interrogatoire, l'agressivité, les questions trop directes, l'incompréhension de l'inspecteur, Lydia décide de prendre les devants et de lui écrire. Elle explique à son rythme, sans se sentir bousculée, les circonstances du décès de Jérôme.
    Elle éprouve le besoin de prendre du recul, de remonter dans le temps pour expliquer pourquoi elle était avec Jérôme et ce qu'elle faisait. Sans le savoir, sans le vouloir, elle se livre à une enquête sur elle-même. Une fois le mouvement lancé, elle se sent contrainte d'aller jusqu'au bout de sa vérité et de révéler tous ses secrets.

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