Beauchesne Éditeur

  • Table des matières

    INTRODUCTION GÉNÉRALE
    Première partie LES MINISTÈRES FÉMININS DANS L'ÉGLISE ACTUELLE
    I. LA LÉGISLATION DU MINISTÈRE FÉMININ
    1. Les services liturgiques
    Les ministres extraordinaires de l'Eucharistie
    Lire en public et service la messe
    Les animatrices liturgiques
    2. Les services pastoraux
    Essais d'institutionnalisation
    Difficultés et impasses
    RÉACTIONS DE FEMMES AUX PROPOSITIONS DE L'ÉGLISE
    1. Les demandes de participation
    Des témoins
    Réactions publiques
    2. Quelles femmes se mobilisent
    Les religieuses
    Les laïques
    CONCLUSION
    Deuxième partie FEMMES MINISTRES DU NOUVEAU TESTAMENT
    GRANDEURS ET HUMILIATIONS DE LA FEMME JUIVE
    Les juives et le salut d'Israël
    La femme dans le judaïsme tardif
    La femme avec le Christ
    II LA DIACONIE DES FEMMES DANS LES ÉCRITS PAULINIENS
    1. Équipières et ministres : Phoebé
    /> 2. Le ministère de prophétie à Corinthe
    Ce voile tant critiqué
    L'homme, tête de la femme ?
    La consigne du silence dans l'assemblée
    3. Les diacres femmes de la 1re à Timothée
    4. Le partage entre frères
    L'animation communautaire
    Servante des pauvres
    L'eucharistie, liturgie du pauvre
    Dans l'esprit du serviteur souffrant
    CONCLUSION
    Troisième partie LES DIACONESSES EN ORIENT ET EN OCCIDENT, JADIS
    I. EN ORIENT: L'AURORE D'UNE INSTITUTION
    Martyres et hérétiques
    La reconnaissance officielle des diaconesses
    Évolution des structures ecclésiales jusqu'au IVe siècle
    SOPHIE, OLYMPIAS… ET LES AUTRES. ORGANISATION DE LA CLÉRICATURE FÉMININE DU IVe AU Xe SIÈCLES
    1. Le tournant du IVe siècle
    Une nouvelle confirmation officielle des diaconesses
    Situation à l'Est de l'Empire
    2. Développement des diaconesses du IVe au VIIIe siècles
    Leur statut dans les documents officiels : protégées et surveillées
    L'anthropologie des pères de l'Eglise : d'Eve à Phoebé
    Où les retrouve-t-on?
    Qui sont ces diaconesses?
    3. L'institution s'éteint
    Les dernières diaconesses
    Les motifs de cette disparition
    III. LA RECHERCHE DES DIACONESSES LATINES
    1. Les prudences de l'Église jusqu'au VIIe siècle
    En Afrique une condition fémine contradictoire
    L'Espagne redoute les prophétesses
    Rome et en Gaule : oppositions, statuts divers et incertains
    2. Diaconesses et moniales du VIIe siècle à nos jours
    De véritables diaconesses
    Des diaconesses higoumènes
    Survivances historiques: des moniales liturges
    LA CONDITION DE LA FEMME OCCIDENTALE ET LE STATUT CLÉRICAL
    1. Les femmes des temps barbares aux temps médiévaux
    Les Barbares: femmes cultivées et apôtres !
    Les religieuses du Haut Moyen-Age
    La Carolingienne : femme puissante et controversée
    La féodalité : âge d'or pour la femme
    2. Les points de vue clercs
    Les ministres du «culte»
    Canonistes, mystiques, théologiens
    Le sacerdoce et les sept sacrements
    Une diaconie sans diacres
    CONCLUSION
    Quatrième partie L'ORDRE DE LA CHARITÉ
    I. LES DIACONESSES CHRÉTIENNES ACTUELLES
    1. Les diaconesses protestantes
    2. Les diaconesses ordonnées
    3. Orientations dans les églises orthodoxes
    Traditions et restaurations
    Le point de vue des théologiens
    Les propositions des femmes
    LE MOUVEMENT DIACONAL DANS L'ÉGLISE CATHOLIQUE
    1. Les recherches officielles
    Développements à Rome
    Travaux d'Évêques
    Le féminisme : une diablerie?
    2. Réflexions. Expériences, dans le peuple de Dieu
    Assemblées de recherche et de formation
    Vocations diaconales
    III. VERS LA CRÉATION D'UN « ORDRE MAJEUR » POUR LA FEMME
    1. Le contexte ecclésial
    L'Église a de nouveaux serviteurs
    Une nouvelle querelle presbytérienne?
    2. Perspectives
    En regardant l'icône de la Trinité
    Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres »
    De la beauté pour la femme et pour l'Église
    Un ordre ecclésial qui doit inventer ses tâches et sa vie
    Épouses, veuves, religieuses
    CANA
    CONCLUSION GÉNÉRALE
    BIBLIOGRAPHIE



  • Ce livre envisage un aspect encore peu connu de l'oeuvre de maître Eckhart : sa lecture des Pères latins. Un certain nombre de sources de la pensée eckhartienne ont déjà été étudiées, mais le fait qu'il cite, par exemple, Augustin quelque cinq mille fois dans son oeuvre n'a pas été beaucoup retenu. Or, un dialogue s'est effectué entre les deux auteurs par-delà les siècles, dialogue qui a infléchi la pensée du Thuringien.
    Dans le cadre du projet ANR -17- FRAL - 0002 TEAPREA (Teaching and Preaching with Patristic auctoritates. Meister Eckhart in France and Germany, past and present ), nous réalisons une étude systématique des sources patristiques d'Eckhart, ce qui donnera lieu à la publication d'un Index, regroupant ces sources. Nous étudions aussi les références qu'Eckhart fait aux Pères latins et aux Pères grecs, tant sur le plan thématique que sur celui de ses oeuvres, dans deux ouvrages.
    Ce premier volume est consacré à la lecture qu'Eckhart fait des Pères latins, un second suivra pour les Pères grecs. Ces deux volumes, explicitant l'Index, renouvelleront la compréhension de l'oeuvre eckhartienne.
    Ont participé à ce volume : Silvia Bara-Bancel , Julie Casteigt , Régis Courtray , Jean Devriendt , Jacques Elfassi , Jana Ilnicka , Christian Jung , Jean-Claude Lagarrigue , Dietmar Mieth , Harald Schwaetzer , Marie-Anne Vannier , Markus Vinzent .

  • Table des matières
    Préface
    Jean-Marie Auwers
    Judéophobie païenne, antijudaïsme chrétien
    Pierluigi Lanfranchi
    La recherche sur les relations entre juifs et chrétiens dans l’Antiquité et ses enjeux contemporains
    Marie-Anne Vannier
    Au-delà de la polémique, l’héritage du judaïsme chez les Pères
    Dan Jaffé
    Contrepoint : Le Serpent de l’hérésie ou la présence de judéo-chrétiens parmi les Sages du Talmud
    Nouvelles considérations
    Paul Mattéi
    Ambroise antijuif dans l’affaire de la synagogue de Callinicum ? Hésitations et errements de l’historiographie (XVIIe-XXe s.). Essai de mise au point
    Guillaume Bady
    Quelques éléments de réflexion sur les Sermons contre les juifs et les judaïsants de Jean Chrysostome
    Alban Massie
    Augustin, théoricien de l’antijudaïsme chrétien ?
    Jérôme Lagouanère
    L’image des juifs dans La Cité de Dieu d’Augustin
    /> Régis Courtray
    « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ». L’exégèse de Matthieu 27,25 chez saint Jérôme
    Michel Van Parys
    Hésychius de Jérusalem face à la Synagogue
    Dominique Cerbelaud
    Les Pères syriens et les juifs
    Abréviations
    Index des citations, par Marguerite Roman

  • Sommaire
    Marie-Anne Vannier, Présentation
    Marie-Anne Vannier, Le renouveau actuel des études patristiques,?source ou fruit de l’œcuménisme ?
    Archevêque Job de Telmessos, Le renouveau des études patristiques et?les progrès du dialogue œcuménique
    Archevêque Job de Telmessos, L’actualité d’Ignace d’Antioche?pour l’ecclésiologie
    Michel van Parys, La réception des Pères dans le dialogue œcuménique
    Alexandre Siniakov, Patristique et dialogue entre chrétiens. Expérience des chrétiens orthodoxes russes
    Rémi Gounelle, L’étude des apocryphes chrétiens et l’ouverture interconfessionnelle
    Alfons Fürst, Le renouveau des études origéniennes et l’œcuménisme. ?La théologie d’Origène sur la charité, la paix et la tolérance et l’effort?œcuménique des Platoniciens de Cambridge au dix-septième siècle
    Lorenzo Perrone, Actualité d’Origène:? l’apport des Nouvelles Homélies sur les Psaumes
    Agnès Bastit, La redécouverte des Commentaires? de Fortunatien d’Aquilée sur les Évangiles
    Gérard Nauroy, Relecture actuelle d’un Père de l’Église latine: ?Ambroise de Milan à la lumière d’études récentes
    Ugo Zanetti, L’actualité des Pères du désert
    Jacques Elfassi, Le renouveau des études isidoriennes en Europe de l’Est (2008-2014)
    Pablo Argárate, Le renouveau des études patristiques en Autriche, en Roumanie et en Hongrie et le développement du dialogue œcuménique
    Antoine Lambrechts, Thomas a Kempis parmi les saints Pères de Russie
    Léonide A. Ouspensky, La descente du Saint-Esprit sur les Apôtres
    Les auteurs



  • Table des matières

    Préface
    Liminaire
    Abréviations
    Courte biographie
    Louis Birot - Henri Bremond - Louis Canet - Edouard Le Roy - Lucien Laberthonnière
    Chapitre I. A l'aube de la tourmente
    Laberthonnière arrive à Paris (1896-1900) :
    • Des amitiés se nouent
    • Le Congrès de Fribourg
    • L'abbé Birot et son Discours de Bourges
    Laberthonnière à Juilly (1900-1903) :
    • En période de crise
    • Affaire de Marcel Hébert
    • Autour d'Alfred Loisy
    • Les Oratoriens quittent Juilly
    Laberthonnière de retour à Paris (1903-1904) :
    • Succès de ses ouvrages
    Chapitre II. Déjà l'orage...
    Année 1905
    • Fondation de la Société d'Etudes religieuses
    • Une collaboration éphémère
    • Laberthonnière directeur des Annales
    Année 1906
    Printemps :
    • Laberthonnière modérateur auprès de Tyrrell
    • Mise à l'index des ouvrages de Laberthonnière
    • Article de la Semaine Religieuse de Paris
    • Voyage à Rome du Père Baudrillart
    Eté :
    • Bremond avec Tyrrell
    • Louis Canet et Laberthonnière
    Automne :
    • E. Le Roy prépare ses articles sur le miracle
    • Réactions du Père Nouvelle
    Chapitre III. Dans la tornade...
    Années 1907 :
    • Fogazzaro à Paris
    • Autour de Dogme et Critique d'E. Le Roy
    – Correspondance Le Roy, Wehrlé, Birot, Bremond, Canet, Giraud, le Père Nouvelle
    • La Question : qui est moderniste ?
    – Décret Lamentabili et encyclique Pascendi, Lecanuet, Hébert, Le Roy, Canet, Bremond, Loisy, Wehrlé, Birot
    • Réactions à a Déclaration des Annales
    – Le Roy, Von Hügel, Canet, Bremond
    Chapitre IV. Les retombées...
    Années 1908-1912
    • 1908
    Printemps. Bremond et Tyrrell
    Automne. Révocation de l'abbé Klein
    • 1909
    Encore le marasme : Birot, Portal
    Mort de Tyrrell : les difficultés de Bremond
    • 1910
    Controverses autour des Annales
    Autour de l'affaire du Sillon
    Le décret sur la Première Communion
    • 1911
    A propos du serment antimoderniste
    Birot-Laberthonnière
    L'exigence œcuménique
    • 1912
    Birot à Laberthonnière
    Laberthonnière à l'abbé Lemire
    Le Père Nouvelle à Laberthonnière
    Sur "les mystiques chrétiens"
    Bremond et Canet à Rome
    Chapitre V. Finale sans fin...
    Année 1913
    • Mise à l'Index des Annales
    • Nouvelle mise à l'Index
    • Condamnation définitive de Laberthonnière
    1914-1916
    • Encore des barrages
    • Une confusion regrettable... réaction de Laberthonnière
    • Tentative de sauvetage
    • Nouvelles entraves
    • Laberthonnière prophète dans l'Eglise
    Index des noms d'auteurs








  • Extrait
    ALBIS Jean d' - Administrateur de société de porcelaine, protestant (Limoges 09.01.1911).
    Ce membre important de la paroisse réformée de Limoges compte, à deux titres, dans l'histoire récente de la ville : comme parent actif des porcelainiers Haviland et comme médiateur dans la libération de Limoges.
    Au XIXe siècle, la famille américaine des Haviland a joué, en 1843-1852 puis entre 1890 et 1895, un rôle capital dans le développement de la porcelaine à Limoges. Membre de cette famille, J. d'Albis devint, en 1935, administrateur de la société Haviland & Co. ; il le resta jusqu'en 1980. Ce rôle se double d'études : monographies sur la maison Haviland et la décoration sur céramique, catalogues d'expositions et surtout, en collaboration, grande histoire de la porcelaine de Limoges. Correspondant du Consulat de Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale, il joua un rôle décisif, en août 1944, pour épargner à la ville une effusion de sang : le général allemand commandant la place refusait de traiter avec des « terroristes » ; il accepta d'engager, dans la propriété de Jean d'Albis considérée comme neutre, des pourparlers avec des représentants des Alliés et des chefs de la Résistance, ce qui aboutit à la reddition officielle signée à l'hôtel de la Paix. Membre de la paroisse réformée, J. d'Albis fut conseiller presbytéral durant plus de trente ans et président de l'Entraide protestante.
    OEuvres : La porcelaine de Umoges, Paris, 1980 (en collaboration avec Céleste Romanet).
    Marguerite BOUDON.
    ALLUAUD François - Directeur de manufacture, maire de Limoges, franc-maçon (Limoges 21.09.1778-Limoges 18.02.1866).
    Neveu de l'orateur girondin Vergniaud, François Alluaud II était le fils de l'ancien directeur de la Manufacture royale de porcelaine. Initié franc-maçon en 1804, il appartint, sous le Premier Empire, à la loge « L'Amitié », à Limoges, puis, sous la Restauration, à la loge « Les Frères unis ». Passionné par la minéralogie, il accomplit plusieurs découvertes utiles à l'industrie porcelainière. Il ouvrit, en 1816, sur les bords de la Vienne, au lieu-dit « Les Casseaux », une grande fabrique de porcelaine. Juge au Tribunal de commerce, en 1813, il entra, en 1822, à la Chambre consultative des arts et manufactures. Il y siégeait encore en 1858, lorsque cette instance se transforma en Chambre de commerce. Maire de Saint-Priest-sous-Aixe, il fut appelé à la mairie de Limoges quand éclata la révolution de juillet 1830. Sous son administration furent entrepris de grands travaux destinés à faire de Limoges une cité accueillante et moderne. Son mauvais état de santé l'obligea à abandonner le fauteuil de maire en 1833, mais, conseiller général depuis 1831, il le resta jusqu'en 1864. On lui doit plusieurs études toutes en relation avec la porcelaine, dont une au Congrès scientifique de France tenu à Limoges en 1859. Il fonda et présida, pendant vingt ans, la Société archéologique et historique du Limousin.
    OEuvres : « De l'influence de la cuisson à la houille sur l'avenir des fabriques de porcelaine en imousin », in Congrès scientifique de France, session de Limoges, 1859.
    Voir : « François Alluaud », in Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin (portrait), t. XV ; Michel Laguionie, Histoire des Francs-Maçons à Limoges, Limoges, 1986.
    Michel LAGUIONIE.

  • Tout au long de ce livre, une succession de tableaux se déroulent sous nos yeux en autant d'images qui nous rendent le Christ proche et présent. Le Fils de Dieu se laisse voir à notre regard émerveillé. Il se laisse entendre à toute personne qui lui ouvre son coeur, chacune de ses paroles lui étant adressée et sa voix retentit alors jusque dans les profondeurs les plus secrètes de l'âme.
    C'est la grâce de ce livre qui ne laisse personne indifférent. Jésus, personne vivante, se révèle à chaque page, déployant mille facettes de l'Amour qui émane de Lui et dont l'immensité reste toujours un mystère au fur et à mesure que l'on y est introduit.
    L'auteur nous invite à entrer dans ce mystère infini de l'Amour ardent et vivant qui se donne à nous et nous appelle à Lui. Il trace un magnifique itinéraire spirituel et apostolique, entraînant le lecteur dans un courant d'intense amour du Christ, de sa Personne vivante, de son Corps et de son Sang, de son Coeur ouvert sur le monde.
    Les notes spirituelles de Marie-Benoite Angot, rassemblées en ce livre, ont suscité les « Maisons d'adoration », comme autant d'églises domestiques, contribuant à insuffler dans le monde l'Esprit du Christ. Disséminées ici et là, appelées à essaimer sans cesse, les « Maisons d'adoration » portent en elles un projet novateur qui, de façon étonnante, se rattache aux tous premiers temps de l'Eglise. Elles constituent une association internationale de Fidèles reconnue par le Saint-Siège.

  • Extrait

    I- MARIE, INSPIRATRICE DE LA VIE CONTEMPLATIVE
    Sylvie BARNAY, Les multiples visages de Marie dans la tradition monastique
    Nathalie NABERT, Marie protectrice des chartreux et miroir de vie
    Robert BINDEL, Et son nom était Marie, la référence à Marie dans la fondation des chartreuses
    Eloi DELBECQUE, Quelques exemples de l'héraldique mariale dans les chartreuses françaises
    II- MARIE, INSPIRATRICE DES ARTS ET DE LA PRIERE
    Audrey SULPICE, Quelques aspects de la prière mariale des chartreux
    Alain GIRARD, La robe de la vierge, images de Marie en chartreuse
    Pascal PRADIE, L'hymnographie mariale, quelques exemples chez Denys le chartreux
    Olivier DIARD, Les Traditions musicales dans l'office cartusien. L'exemple de la liturgie mariale.
    Simon MIMOUNI, Les plus anciennes dormitions de Marie en latin
    Marie-Geneviève GROSSEL, Une dormition de la vierge, le manuscrit D 975 de la bibliothèque de la Grande Chartreuse, hasard des dons et énigme des livres protecteurs
    Edition et traduction du manuscrit DI 975



  • La médaille royale fut introduite sous François Ier. Conçue comme un présent, elle proposait un portrait du roi au naturel avec son emblème de la salamandre. Sous Henri II et les derniers Valois, l'usage se généralisa de représenter le monarque en rex/imperator, sous la forme d'un portrait pseudo-antique ou d'un portrait à l'antique. Sous Henri IV, se développe aussi le portrait mythologique du souverain en héros (Hercule, Mars, etc.), et de Marie de Médicis en Junon. Les revers renvoyaient, quant à eux, à des registres emblématiques, antiques ou mythologiques : la salamandre, Persée, Bellérophon, et surtout Hercule.
    Cet ouvrage est destiné aux étudiants, numismates, historiens et historiens de l'art, ainsi qu'aux collectionneurs.
    Marie Veillon (1961-2017), docteur de l'E.H.E.S.S. en 1990, est devenue en 1992 chargée de recherches au Centre National de la Recherche Scientifique. Elle a effectué toute sa carrière au Centre d'études supérieures de la Renaissance, poursuivant une oeuvre scientifique et d'enseignement sur les médailles et leur interprétation, depuis l'Antiquité jusqu'à la période moderne.
    Daniel Saulnier (Centre d'études supérieures de la Renaissance,Tours) a réalisé la mise au point du manuscrit de cet ouvrage.
    Medals of the kings of France in the sixteenth century Representation and fancy
    The royal medal was introduced under Francis I. Conceived as a present, it proposed a portrait of the king in the natural with his emblem of the salamander. Under Henry II, and the last Valois, the custom became generalized to represent the monarch in rex/imperator, in the form of a pseudo-antique portrait or an antique portrait. Under Henry IV appears also the mythological portrait of the sovereign as a hero (Hercules, Mars, etc.), and of Mary of Medici in Juno. For their part, the reverse referred to emblematic, ancient or mythological registers: the salamander, Perseus, Bellerophon, and especially Hercules.
    This book is intended for students, numismatists, historians and art historians, as well as collectors
    Marie Veillon (1961-2017), PhD of E.H.E.S.S. in 1990, became in 1992 researcher at the National Center for Scientific Research. She has spent her entire career at the Centre d'études supérieures de la Renaissance, pursuing a scientific and teaching work on medals and their interpretation, from antiquity to the Modern period.

  • Si la notion de chemin spirituel est à peu près absente chez Eckhart et se trouve plutôt remplacée par celle de percée et d'esprit libre, elle est, en revanche, développée par son disciple Henri Suso, tant dans l'Exemplar que dans L'horloge de la Sagesse et elle sera largement reprise dans la Devotio moderna. Aussi cet ouvrage s'interroge-t-il sur l'enjeu de cette mutation, sur le passage d'une réflexion ontologique et anthropologique à une pratique et sur les conséquences de ce transfert.
    Il prend également en compte les modalités de cette transmission, d'où l'étude des textes de référence, voire des réinterprétations des textes des mystiques rhénans qui ont été utilisés ou revus par la Devotio moderna, ce qui permet de comprendre quelle a été la réception de la mystique rhénane.
    L'étude de ces différents points est une contribution importante à l'étude de la mystique rhénane et de la Devotio moderna.
    Les auteurs
    Silvia Bara Bancel, Élisabeth Boncour, Gianluca Cuozzo, Jean Devriendt, Markus Enders, Monique Gruber, Satoshi Kikuchi, Jean-Claude Lagarrigue, Éric Mangin, Dietmar Mieth, Isabelle Raviolo, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Marie-Anne Vannier, Kirstin Zeyer.

  • Extrait
    Pour les chrétiens, la division entre les disciples du Christ ne peut être qu'une division intolérable; car la prière du fils au Père demande que ses disciples s'aiment dans l'unité, comme Lui aime le Père et comme le Père l'aime « pour qu'ils soient un comme nous sommes un »(Jn, 17, 22).
    Ce désir de l'unité, que !'Esprit Saint a fait sentir déjà depuis de nombreuses années à beaucoup de chrétiens, a pris avec le Concile Vatican II une nouvelle intensité et un caractère très impératif. Arriver à se connaître vraiment, après de longues années de séparation, est certes une tâche c.lifficile. On sait tous les préjugés qui peuvent exister entre catholiques et protestants - préjugés du reste presque inconscients - et qu'une charité fraternelle véritable ne peut accepter. Elle demande au contraire que l'on se connaisse loyalement, en toute vérité, dans le respect mutuel de la conscience de l'autre - ce qui ne peut se faire que dans la lumière de Celui que nous reconnaissons comme !'Unique Lumière, l'Unique Vérité. Tout dialogue entre protestants et catholiques qui ne se ferait pas dans cette lumière risquerait de diviser encore plus ou de rapprocher d'une manière purement psychologique, risquant de diminuer la vérité sous prétexte d'amour fraternel. Mais celui-ci, nous le savons, ne peut exister que dans la Vérité de l'Esprit Saint. Le présent dialogue n'est pas un dialogue de spécialistes d'oecuménisme, discutant sur des questions théoriques et historiques; c'est avant tout la rencontre de deux chrétiens, de deux « pasteurs » ayant des formations et des fonctions très différentes, mais vivant l'un et l'autre leur vie chrétienne avec le plus d'intensité possible, et désireux, dans la charité fraternelle, de saisir avec plus de loyauté les grandes intentions chrétiennes qui les animent.



  • Extrait

    CHAPITRE PRÉLIMINAIRE
    I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ?
    a) elle est un vœu de la science elle-même
    b) elle est impliquée par la philosophie moderne.
    c) elle est exigée pour comprendre le monde moderne
    d) elle est indispensable au chrétien soucieux de sa présence au monde
    II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ?
    a) Cosmologie ou philosophie de la nature ?
    b) Caractère réflexif de la philosophie de la nature
    c) Division de l'ouvrage
    BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE
    PREMIÈRE PARTIE: LA NATURE TRADITIONNELLE
    Chapitre premier : LA PHYSIQUE D’ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME
    PRÉAM.BULE
    a) Le dialogue anthropo-cosmique
    b) L'avènement de la rationalité grecque
    1. LA PROBLÉMATIQUE D’ARISTOTE
    1° Contradiction dans les choses
    2° Contradictions dans les doctrines (Héraclite, Parménide)
    3° Tentatives de conciliation (Démocrite, Platon)
    4° Originalité de la solution d'Aristote
    II. LA STRUCTURE DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    1° L'explication du changement
    a) Matière et forme sont des principes d'être
    b) Matière et forme sont entre elles comme puissance et acte
    2° Le problème de la multiplicité des êtres
    3° Les différents niveaux de l'être
    a) Changements substantiels et accidentels
    b) Substance et accidents
    4° Nature philosophique de cette doctrine
    a) Le schéma artificialiste
    b) le schéma biologique
    III. LA DÉCOUVERTE DES NATURES
    1° La méthode d'Aristote
    2° Le point de départ : observation et expérience
    3° L’activité intellectuelle dans cette recherche
    a) les causes intrinsèques (matérielle et formelle).
    b) la cause efficiente et le déterminisme
    c) la cause finale
    IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTÉLICIENNE
    1° La physico-chimie d’Aristote
    a) Les 4 éléments,
    b) la théorie corpusculaire des minima
    2° La biologie d’Aristote
    3° L’astronomie d'Aristote
    a) aspect mécanique, b) aspect physique
    V. FAIBLESSES ET MÉRITES DE LJŒUVRE D'ARISTOTE
    a) caractère mythique de l'univers d'Aristote
    b) caractère biologique de l'hylémorphisme
    c) anthropomorphisme généralisé, défauts de méthode, conclusion
    Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISÉ LA NATURE, ŒUVRE DE DIEU
    I. QUINZE SIÈCLES D’OUBLI
    1° Un héritage peu exploité
    a) Dégradation interne de l'Aristotélisme
    b) Le monde antique avait d'autres préoccupations
    2° La nouvelle vision du monde apportée par le Christianisme
    3° L'Aristotélisme entraîné dans la débâcle du monde antique
    4° La renaissance médiévale (Platon supplanté par Aristote introduit par les Arabes)
    II. ARISTOTE REPENSÉ PAR SAINT THOMAS
    1° Le dogme de la Création et la contingence du monde
    2° Conséquences en philosophie de la nature
    a) Connaissance du contingent ; b) de l'individuel ; c) de la matière
    3° Caractère théologique de la synthèse thomiste
    D'abord une nouvelle vision du monde
    Ensuite une nouvelle vision de l'homme
    Conséquences de cette synthèse
    a) Extension nouvelle donnée aux catégories d’Aristote
    b) Un moins grand intérêt pour la recherche scientifique
    4° L'Aristotélisme après saint Thomas
    a) Stagnation doctrinale; b) courants adverses; la Renaissance
    DEUXIÈME PARTIE : LA NATURE MODERNE
    Chapitre III : L’ÉPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIÈCLES) LA NATURE MATHÉMATIQUE
    I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS
    Nicolas de Cues; Copernic; G. Bruno; Galilée (son procès)
    II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHÉMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes)
    1° Une nouvelle manière de comprendre la nature
    a) Le point de départ; b) Une nouvelle intelligibilité
    c) Conséquences de la mathématisation de la nature
    Valorisation du phénomène
    Nouvelle conception de la causalité.
    Exploration plus globale du réel
    Universalité du naturel
    2° Les formes de mathématisation de la nature
    Le Mécanisme cartésien (ou mécanicisme) a) Origine; b) Jugement critique
    Le Dynamisme, a) Origine; b) Jugement critique ..
    L'Atomisme; a) stade philosophique; b) stade scientifique.
    III. LA BIOLOGIE ET LA DÉCOUVERTE DU TEMPS.
    1° Le conflit: mécanisme contre vitalisme.
    2° Le problème de l’Évolution
    a) Théorie scientifique de l'Évolution; b) Théorie philosophique ; c) Introduction du facteur Temps dans la compréhension du monde
    IV. BILAN DE L'ÉPOQUE MODERNE
    1° Élargissement du champ des connaissances humaines
    2° Nouvelle représentation du monde
    3° Nouvelle intelligibilité du réel
    4° Une philosophie conforme à ce nouvel esprit
    5° Un nouvel humanisme, décentré et ambigu
    CONCLUSION: LE MYTHE ANTI-ARISTOTÉLICIEN
    Chapitre IV : LA RÉVOLUTION DU XXe SIÈCLE LA NATURE HOMINISÉE
    I. RUPTURE ET CONTINUITÉ
    1° Le positivisme, ultime expression du mécanisme ; 2° Sa faillite.
    II. LES GRANDES CONQUÊTES DU XXe SIÈCLE
    1° L'exploration du monde atomique
    a) Découverte de l'électron; b) La radio-activité ; c) Le monde des particules élémentaires.
    2° L'exploration de l'univers
    III. LES GRANDES SYNTHÈSES DU XXe SIÈCLE
    1° La Relativité
    a) Le point de départ; b) La Relativité galiléenne
    c) La Relativité restreinte d'Einstein; d) Ses conséquences
    e) La Relativité généralisée; f) Portée philosophique de la Relativité.
    2° La théorie des Quanta
    a) Le point de départ; b) L'ancienne théorie des Quanta (1920-1923).
    c) La nouvelle théorie des Quanta (mécanique ondulatoire et quantique)
    d) Interprétation philosophique
    Conclusion: à la recherche d'une théorie unitaire
    IV. VERS UN MONDE NOUVEAU.
    1° Aspect négatif: la crise de la Science
    2° Aspect positif : Hominisation de la Nature par la Science
    a) La Science, facteur essentiel de progrès humain
    b) Elle est à l'origine d'une nouvelle civilisation
    c) Internationalisation et socialisation de la Science
    d) Elle est facteur œcuménique d'unification humaine
    e) Elle a modifié le rapport de l'homme avec la nature
    f) Elle dote l'homme d'une puissance nouvelle
    g) Elle conduit l' homme à se poser la question de son rôle dans la nature
    TROISIÈME PARTIE: VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE
    Chapitre V : UN MONDE À INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE
    I. GÉNÉRALITÉS : L'OUVERTURE AU MONDE
    1° Une inlassable curiosité; 2° le besoin d’expliquer
    3° La complexité du réel
    II. L'EXPÉRIENCE DU SENS COMMUN
    1° Sa valeur ontologique
    2° L'objectivité de la sensation
    a) Le perceptionnisme; b) Le conceptionnisme; c)Le réalisme critique
    3° C'est une intelligibilité du monde vécu
    a) Son caractère intéressé; b) Importance des facteurs non rationnels
    4° Limites et ambiguïté de cette connaissance
    a) Elle est un savoir déjà élaboré
    b) Distinction entre savoir primaire et savoir primitif
    III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE
    1° Son originalité; 2° Il est conditionné par sa méthode
    a) La technique opératoire est substituée à la sensation
    b) La mesure quantitative définit l'objet de la science
    c) Êtres et lois scientifiques
    d) L'échelle opératoire (macro et microphysique)
    e) La théorie scientifique; f) La logique relationnelle
    3° L'intelligibilité propre à la science
    a) Importance du problème; b) État de la question
    c) Les solutions diverses Le positivisme. Le réalisme. L'empirisme rationnel
    d) L'être scientifique est un être de raison fondé sur le réel
    1 Il résulte d'une synthèse inductive, 2 C'est un être mixte
    3 Il est à la fois construit par l'esprit et fondé sur le réel
    4° Réflexions philosophiques sur l'intelligibilité scientifique
    a) Position du problème dans un contexte dualiste
    b) Position du problème dans un contexte hylémorphique
    5° Les limites de la science
    a) Sa méthode lui ferme l'accès à la nature des choses
    b) Elle est conditionnée par son point de départ
    c) Sa structure précise ses limites et ses dépendances
    IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE
    1° Philosophie ou Métaphysique ?
    a) Changement de problématique; b) Science et philosophie de la nature
    c) Les degrés d'abstraction; d) Métaphysique et philosophie de la nature
    2° L'intelligibilité métaphysique
    a) Elle vise un horizon de totalité
    b) Elle vise un savoir radical et premier
    APPENDICE: Note sur l'expérience esthétique
    Chapitre VI : UN MONDE À COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L’ÊTRE PHYSIQUE
    1° Changement de problématique
    a) Le changement ne peut plus être pris comme point de départ
    b) On partira de la structure spécifique-individuelle de l'être physique
    2° Formes et structures
    a) La nature apparaît toujours sous des formes différenciées et universelles
    b) Les formes et structures ont un caractère objectif
    Les structures sensibles
    Les structures rationnelles
    Cas des êtres scientifiques
    NOTE SUR LES STRUCTURES PHYSIQUES SELON LA SCIENCE
    3° L'incarnation individuelle des formes et structures
    a) L'être physique est un être composé; b) selon puissance et acte
    c) L’être physique est composé de matière et forme. La Matière, principe d'individuation. La Forme, principe de détermination
    II. LES DEGRÉS DE DENSITÉ ONTOLOGIQUE DES ÊTRES PHYSIQUES (problème de la substance)
    1° Conceptions erronées ou secondaires de la substance
    a) Elle n'est pas une réalité cachée sous les apparences
    b) Elle est une réalité analogique
    c) Elle n'est pas d'abord et nécessairement substrat
    d) La substance refusée par la science n'est qu'une caricature d'elle
    2° La substance implique essentiellement indépendance et suffisance dans l'être (sens transcendantal)
    3° Ce concept transcendantal de substance se réalise dans le monde physique
    a) Il correspond à une réalité fondamentale
    b) Substance et phénomène physique.
    4° Substance et temporalité dans le monde physique
    5° Substance et accidents
    a) Fausse conception de l’accident.
    b) Les accidents sont l'explicitation de la substance
    c) Le changement accidentel concerne aussi la substance
    d) La substance est le suppôt des accidents qui la précisent
    6° Individuation des substances
    a) La distinction numérique des substances : 1. Chez les vivants 2. Dans le monde inorganique : la molécule-substance ? L’Univers-unique substance ? Le corps naturel-substance.
    b) La différenciation spécifique des substances. 1 Évanouissement des substances ? 2 L'intégration des substances
    III. LES PROPRIÉTÉS DE L’ÊTRE PHYSIQUE : QUANTITÉ ET QUALITÉ
    1° La Quantité..
    a) La quantité continue ou étendue
    Nature de l’étendue : accident primaire de la substance
    Effet propre de l'étendue
    b) Le nombre ou quantité discontinue
    c) La mesure des quantités
    2° La Qualité.
    a) Ampleur et réalité du domaine qualitatif
    b) Lien entre qualités et quantité
    La quantité est le support des qualités
    La quantification des qualités chez s. Thomas
    Dépassement du mythe opposant quantité à qualités
    c) La mesure des qualités
    IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    1° Le continu spatio-temporel (l’étendue et la durée)
    a) La critique kantienne de l'espace et du temps
    b) Objectivité de l'étendue et de la durée.
    c) La solution hylémorphique
    2° L'espace et le temps
    a) L'espace et le temps absolus sont des êtres de raison fondés sur le réel
    b) Le temps est la mesure du changement selon l'avant et l'après
    Le temps et le changement
    Le temps et la conscience humaine
    NOTE SUR LE LIEU, LA PRÉSENCE DANS LE LIEU ET LA MULTILOCALISATION
    V. LES LOIS DU DYNAMISME DE L'ÊTRE PHYSIQUE
    1° Lois physiques et causalité
    a) La diversité des lois physiques ; b) Cas des lois statistiques
    c) Légalité et causalité (Note sur L’irréversibilité du temps)
    2° Déterminisme et finalité
    NOTE SUR LA POSSIBILITÉ ET LA CONNAISSANCE DU MIRACLE
    Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE À TRANSFORMER
    I. L'UNIVERS COMME TOTALITÉ
    1° Diversité et homogénéité de l’Univers (note sur ses dimensions)
    20 L' Univers est engagé dans le temps
    3° Matière et esprit
    II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIÈRE
    1° Le mythe opposant vie et matière
    2° Nature de la vie : a) son caractère analogique ; b) Elle est à la fois insertion et émergence par rap-port au monde minéral ; c) Elle instaure la primauté de la forme ; d) Le vivant réalise une unité et individuation supérieure ; e) Ni mécanicisme ni vitalisme
    3° La montée dynamique de la vie (problème de l’Évolution) a) Solidarité des êtres vivants (Biosphère) ; b) L'émergence et le progrès des formes vivantes dans le temps
    NOTE SUR TEILHARD DE CHARDIN
    III. LA MISSION DE L’HOMME.
    1° L’homme donne un sens nouveau à l’univers
    a) L'homme résumé du monde
    b) L' homme assume le monde par la connaissance
    c) L'homme humanise le monde par le travail
    d) L'homme resserre l’unité du monde en celle de l'esprit
    NOTES SUR L’ÉNERGIE ATOMIQUE, LA CYBERNÉTIQUE, LA GÉNÉTIQUE ET L’ASTRONAUTIQUE (avec problème de la Pluralité des mondes habités)
    2° Le message chrétien rehausse la mission de l’homme
    a) L'homme prolonge l'œuvre créatrice de Dieu
    b) C'est le Christ qui agit par l'homme
    c) Conclusion : la philosophie de la nature comme propédeutique à cet enseignement
    lNDEX ALPHABÉTIQUE



  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

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  • NOËL

    Guy-Marie Oury

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